Les sionistes fichent la France

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Créé par décret publié le 30 octobre dernier au Journal officiel, le fichier des « Titres électroniques sécurisés » (TES), contiendra des données biométriques et personnelles de tous les détenteurs d’une carte d’identité ou d’un passeport. 

Ce fichier réunit ainsi dans une seule base, les données de la quasi-totalité des 60 millions de français.

Dans son cœur, évidemment l’état civil, mais aussi la couleur des yeux, la taille, l’adresse, la filiation des parents, l’image numérisée du visage et en principe des empreintes digitales de tous les Français. S’y ajouteront l’image numérisée de la signature du demandeur, l’adresse email et les coordonnées téléphoniques du demandeur qui passe par une procédure à distance, le code de connexion délivré par l’administration, etc.

D’autres données concerneront cette fois le titre : numéro, tarif du timbre, les traces d’une perte, d’un vol, d’une interdiction de sortie de territoire, la mention des justificatifs présentés pour la demande, outre les « Informations à caractère technique relatives à l’établissement du titre » ou encore « l’image numérisée des pièces du dossier de demande de titre ».

La création de cette base de donnée centralisée, qui avait été décidée dans une loi adoptée en 2012 mais partiellement invalidée par le Conseil constitutionnel, suscite de vives inquiétudes, y compris au sein de la classe politique.

Ainsi, la secrétaire d’État au Numérique, Axelle Lemaire, a déploré de ne pas avoir été informée de cette décision.

« Ce décret a été pris en douce par le ministère de l’Intérieur, un dimanche de la Toussaint, en pensant que ça passerait ni vu ni connu. C’est un dysfonctionnement majeur », a-t-elle dénoncé dans le quotidien libéral l’Opinion, ajoutant qu’il posait des problèmes de sécurité à l’heure où les cyberattaques constituaient un fléau informatique à grande échelle.

Le sénateur socialiste Gaëtan Gorce, spécialiste de ces questions, a, pour sa part, estimé que l’on « pouvait craindre qu’un futur gouvernement modifie les finalités », en déplorant que l’on ait décidé de créer « une sorte de monstre ».

Pour le président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme Michel Tubiana, « plus vous avez un fichier qui est gros, plus vous avez un fichier qui est consultable par une multiplicité de services (…), plus vous avez la possibilité d’avoir un hackage du fichier par des pirates informatiques. »

La députée du Calvados, Isabelle Attard, s’insurge quant à elle dans une interview au site RT, de:

« l’obsession de ficher la population et d’établir une base de données énorme pour surveiller les Français d’une manière extrêmement large, va à l’encontre même de la protection des libertés et de la vie privée ».

Pour la responsable politique, « le problème vient aussi de l’élargissement de la loi sur l’état d’urgence décidée le 21 juillet dernier, à laquelle on a rajouté certains articles très importants, dont un qui effectivement élargit la possibilité de faire des recherches sur toute personne qui a un lien avec un individu susceptible d’être lié au terrorisme. Ce qui signifie en réalité qu’on élargit à toute la population la possibilité de faire une recherche, puisqu’on est en état d’urgence et sous couvert de lutte anti-terroriste ».

Après la création du fichier S qui ciblait les personnes potentiellement dangereuses pour la sécurité nationale, c’est désormais la France toute entière qui est fichée.

Le Parti Anti Sioniste s’insurge qu’un tel décret ait pu voir le jour sans en informer ni même consulter le peuple français, qui est pourtant le premier concerné.

Cela constitue clairement une manœuvre anti-démocratique, d’autant plus qu’il parait évident que ces données confidentielles seront transmises à des gouvernements étrangers (USA et Israël entre autres..) dont le souci premier est loin d’être l’intérêt des Français.

Désormais, les citoyens auront leur vie privée numérisée dans des bases de données pouvant être piratées ou transmises à des fins commerciales ou politiques. C’est dire quel danger cela constituerait si ces informations finissaient entre des mains malveillantes.

Il est temps que les citoyens s’inquiètent et prennent leur responsabilité afin de demander des comptes à nos dirigeants qui, sous prétexte de danger terroriste, empiètent largement sur nos libertés individuelles.

Ainsi, en plus d’avoir une classe politique soumise et obéissante, des médias aux ordres et une politique étrangère française totalement alignée sur celle de Tel-Aviv, les sionistes disposeront bientôt des informations personnelles et détaillées de l’ensemble de la population française.

Yahia Gouasmi

Président du Parti Anti Sioniste

Source : http://www.partiantisioniste.com/actualites/sionistes-fichent-france.html



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