Retour des jihadistes en France : le gouvernement complice des futurs attentats perpétrés sur le territoire

Je n’admets pas que les copains des assassins de ma fille reviennent en France.

Depuis ce maudit 13/11/2015 et l’assassinat de ma fille Nathalie, ma vie a basculé. Outre le malheur de perdre ce que j’avais de plus cher, j’ai subi de nombreuses vexations, insultes, menaces parce que j’ai décidé de dire STOP !  Ce n’est plus possible et j’ai décidé de me battre contre l’islamisation de mon pays pour que plus jamais d’autres parents n’aient à vivre ce que j’ai vécu, pour qu’il n’y ait plus jamais d’autre Nathalie.

J’aurais très bien pu faire comme la plupart : me taire, mais ce n’est pas dans ma nature. Alors j’ai subi : la visite de Hollande à la grande mosquée de Paris, l’après midi juste après l’hommage aux victimes du 13 novembre (comme s’il ne pouvait pas trouver un autre moment) ; j’ai subi la remise de la légion d’honneur au prince d’Arabie saoudite, grand financier des attentats de Paris ; j’ai subi chaque attentat perpétré dans notre pays comme si ceux qui tombaient étaient des miens et en y réfléchissant bien, ils sont devenus  ma famille : la famille des victimes d’attentats. J’ai pleuré et j’ai été révolté pour ces victimes à Nice, à Marseille, Magnanville, Saint-Étienne-du-Rouvray, Paris, Strasbourg et j’en oublie certainement.

J’ai également subi les foudres de certains journaleux me traitant soit d’extrême droite soit de facho, comme Élise Vincent, Lucie Soulier du Monde ou Claude Askolovitch ; d’autres ont été bien plus condescendants comme Tristan Berthelot de Libération (bizarre pour un mec dont on dit qu’il est extrême droite). J’ai été reçu par contre avec beaucoup de compassion par Laurence Ferrari, Thierry Ardisson, Monsieur Gilles William Goldnadel, Martial Bild.  J’ai été menacé pour avoir lutté et obtenu l’annulation du  concert abjecte de l’islamiste Médine AU BATACLAN, la première victoire des Occidentaux face à cette islamisation ET CONTRE L’AVIS DU PREMIER MINISTRE !

Voilà en quelques mots ce qu’est devenue ma vie depuis cette date fatidique ; le tout agrémenté des procès comme celui de Bendaoud où, en première instance et contre toute attente il a été relaxé, et de nombreuses enquêtes pour prouver la responsabilité de l’État et des hommes  politiques  dans ces attentats de Paris, et des visites hebdomadaires chez mes avocats. À chaque fois je me dis maintenant, ça y est, je vais être un peu tranquille, et à chaque fois il me faut rebatailler pour défendre l’indéfendable face à des tribunaux, face à des journalistes ou face à des politiques. J’en ai peur, cela ne finira JAMAIS car je suis un combattant et tant que j’ai la santé, je lutterai contre cette islamisation de notre pays voulue et orchestrée par nos politiques. De ce côté-là, qu’ils se rassurent tous, ils ont déjà perdu car je ne lâcherai jamais rien !

Après avoir subi tout cela sans jamais me plaindre, sans jamais réclamer quoi que ce soit à qui que ce soit (cela m’évite d’être éconduit),  je suis de nouveau obligé de subir la médiocrité et la bêtise d’un ministre de l’Intérieur qui, il y a deux jours, s’est exprimé sur RMC dans l’émission « Bourdin Direct » sur le retour des djihadistes partis en Syrie, certains même continuant à percevoir nos prestations sociales ! Ces gens sont partis en Syrie faire le djihad, certains ont reçu un entraînement militaire digne de notre légion, ils sont entraînés au maniement d’armes de guerre, alors que chez nous il est de plus en plus compliqué d’obtenir ne serait-ce qu’une licence de tir, ils disposent d’armes des plus sophistiquées et notre ministre de l’Intérieur veut les faire revenir en France sous prétexte qu’avant d’être djihadistes, ils sont avant tout français !

Première erreur, Monsieur Castaner, pour moi ILS NE SONT PLUS FRANÇAIS ; ils ont déserté notre pays, certains ont brûlé leur passeport ! Que vous faut-il de plus pour les déchoir d’une nationalité qu’ils ne méritent plus, car ils ont quitté la France pour lutter contre la France ; ils sont d’ailleurs profondément apatrides. Les chaînes de télévision ne se sont pas gênées pour nous montrer l’extrême sauvagerie de leurs méfaits (égorgements, décapitations, mutilations multiples et même des cadavres tractés par un pickup). Il y a aussi les femmes françaises islamistes parties là-bas pour se faire sauter, non à l’explosif mais par une multitude de djihadistes, et qui ont mis bas en Syrie. Ne comptez pas sur moi, Monsieur le ministre, pour avoir une once de compassion pour ces êtres immondes dont certains ont dû côtoyer les assassins de ma fille ! Aujourd’hui, sachant ce qu’ils risquent, ils se souviennent qu’ils sont français alors que beaucoup d’entre eux possèdent la double nationalité, comme ceux qui ont perpétré les attentats de Paris.

En fait, ils sont partis apprendre le maniement des armes et explosifs pour revenir nous tuer sur notre propre territoire. Excusez-moi, mais je ne sais pas si parfois il vous arrive de réfléchir, ne serait-ce que 5 minutes, mais j’ai vraiment l’impression que vous marchez sur la tête. Je ne sais pas si vous avez des enfants ; si c’est le cas, essayez seulement un instant de vous mettre à ma place : je suis outré, je me sens humilié, trahi et insulté par cette décision criminelle de faire revenir chez nous  de tels salopards, partis en Syrie pour s’entraîner à tuer les nôtres dont ils ont la haine. Je sais que parmi eux il y a des enfants, mais là non plus je n’arrive pas à avoir la moindre compassion après avoir vu ce que j’ai vu : des gamins de 10 à 12 ans égorger et décapiter des soldats syriens.  Et puis supposez seulement un instant : qu’adviendrait-ils à nos enfants si c’étaient les nôtres qui devaient être rapatriés chez eux ?Je n’ai aucun doute sur le sort qui leur serait réservé !

Enfin je ne peux pas comprendre que nous ramenions ces salopards chez nous pour les juger : moi si je commets un délit dans un pays étranger, je serai jugé dans le pays où a été commis ce délit, ce qui est bien normal. Alors pour quelles raisons pour eux ce serait différent ? Seriez-vous raciste anti-Français ? La loi doit être appliquée de la même façon pour tout le monde, mais peut-être parce que chez nous un criminel inconscient a fait supprimer la peine de mort de notre arsenal répressif ? Et il faudrait que ces salopards profitent de notre laxisme alors que ce sont des criminels en puissance, et tout au plus ils seront condamnés à des peines de prison faisant courir un énorme risque à la population à leur sortie. Et ne me dites pas que vous les surveillerez ; vous êtes déjà complètement incapable de surveiller les fichés S, les victimes de Strasbourg peuvent en témoigner. Et si par malheur ces salopards commettaient de nouveau l’irréparable, comme d’habitude personne ne sera mis en cause selon le précepte bien connu : responsable mais pas coupable. Dès lors notre pays, confronté à un des plus graves périls de son histoire, ne doit pas avoir de préjugés et doit prendre les mesures appropriées : « celui qui s’incline devant les règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » et comme disait le général Schwartzkopf : « le rôle de pardonner, c’est le rôle de Dieu ; nous, notre boulot, c’est d’organiser la rencontre ».

Donc s’il vous plaît, pour une fois, pensez aux 67 millions de Français à qui vous devez la sécurité avant de faire revenir sur notre sol 130  salopards haineux. Laissez-les là où ils ont voulu aller et laissez-les être jugés soit en Irak soit en Syrie. On ne peut pas faire prendre des risques à nos concitoyens empêtrés dans  ces fameux droits de l’homme. Pour moi les droits de l’homme commencent d’abord par les droits des Français. Pensez pour une fois aux victimes de ces salopards qui ont perdu un être cher ou à ceux qui souffrent encore dans leur chair, à ceux qui resteront à jamais mutilés ; ne leur manquez pas de respect car ce n’est pas parce qu’ils ne se font jamais entendre qu’ils ne méritent pas votre compassion. Et puis vis à vis des nombreux islamistes qui demeurent sur notre sol et qu’au fil des ans nous avons laissé rentrer de façon inconsciente et criminelle, cela montrera que la France est un pays qui n’est plus coincé par des dogmes et que nous ne sommes pas décidés à nous laisser imposer quoi que ce soit et que la tolérance, c’est terminée : « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d’une société mourante ».

Patrick Jardin

Source : https://ripostelaique.com/je-nadmets-pas-que-les-copains-des-assassins-de-ma-fille-reviennent-en-france.html

 

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