L’eau comme combustible : le gaz de Brown

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René FLAMENT

L’eau pourtant si abondante à la surface de la terre, et en apparence si banale, porte en elle bien des mystères. Des chercheurs ont essayé d’en percer les secrets, mais seul une poignée est arrivée à en tirer des conclusions pratiques, par exemple Yull Brown, cependant encore inconnu du grand public. Son invention n’a d’ailleurs pas fini de faire couler de l’encre.

Le mystère de l’eau

Sur Terre, l’eau recouvre près de 70% de sa surface et constitue 65% du corps humain adulte (94% chez les embryons de 3 jours et 75% chez les nourrissons). La proportion d’eau tend à diminuer en fonction de l’âge chez tous les êtres vivants, et à un certain niveau de déshydratation survient inéluctablement la mort. Inutile par conséquent de rappeler que l’eau est nécessaire à la vie, elle est indispensable. D’ailleurs, pour savoir si la vie a pu ou peut exister sur une autre planète, les savants cherchent avant tout à savoir si l’eau est présente, sous quelque forme que ce soit (gazeuse, liquide, solide). Pas étonnant non plus qu’elle soit présente tout au long de la vie religieuse puisqu’aucun autre élément ne peut symboliser la vie comme l’eau.
Les Saintes Ecritures la présentent d’ailleurs comme l’élément important de la Création, dans la vie végétale et animale, comme dans celle de l’homme:
1.         La séparation des Eaux d’en bas des Eaux d’en haut (Genèse)
2.         La destruction du monde corrompu par un déluge d’eau au temps de Noé
3.         La séparation des eaux pour le passage des Hébreux conduits par Moise
4.         Le Baptême de Jésus par St Jean-Baptiste dans les eaux du Jourdain
5.         L’eau changée en vin en prélude à l’institution de l’Eucharistie (Noce de Cana)

Dans la liturgie catholique, l’eau est objet de culte, utilisée pour bénir, mais surtout dans la Célébration Eucharistique (eau + vin). Dans la Passion, sous le coup de lance du soldat romain, coule du sang et de l’eau du corps agonisant de Jésus, les deux symbolisant Sa Miséricorde pour l’humanité pécheresse. Les deux rayons, blanc et rouge, représentés sur le tableau de la Miséricorde Divine demandé à Sœur Faustine, figurent d’ailleurs l’eau et le sang de la Passion.

Rappelons aussi que la Genèse (Bereshit = création en 6 jours, le 7ème étant jour de repos) présente la Création (Bara Eloïm = parole créatrice divine) comme une Alliance de Feu (Berith) et que selon St Pierre, le monde serait détruit par un déluge de feu (II Epitre de St Pierre; Flavius Josèphe, Histoire ancienne des Juifs, I, ii, 6). Par ailleurs, dans Matthieu 3, 11, Jean-Baptiste dit: «Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu ». L’eau et le feu sont donc intimement liés dans la vie spiri tu elle comme dans le monde physique.
Sur le plan chimique, l’eau pure est composée de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène (H2+0). C’est donc un monoxyde de dihydrogène. Remarquons au passage qu’hydrogène, premier élément de la Table de Mendeléev, signifie «qui engendre l’eau » et qu’oxygène signifie «qui engendre la vie »,

Au niveau de la mer et dans des conditions normales, l’eau boue et se transforme en vapeur à 100°e. Elle gèle à O°e. Sa densité est d’environ 1 kg par litre. Ces quelques chiffres montrent déjà l’importance de l’eau comme référence en physique. Chimiquement parlant, c’est un élément neutre. Mais nous verrons qu’elle peut adopter des comportements tout à fait étranges.

L’enseignement scolaire donne une vue très partielle de l’eau. C’est en fait un élément beaucoup plus complexe que ne le laisse croire l’enseignement scolaire, et qu’elle renferme plus d’un mystère et de nombreuses potentialités industrielles en plus de ses potentialités médicales déjà connues. Citons simplement les travaux de René Quinton sur les propriétés de l’eau de mer et sa loi de constance liée à l’eau; les travaux de Schauberger et les propriétés physiques de l’eau associées au vortex; les travaux de Hahnemann, créateur de l’homéopathie, l’eau étant vecteur d’information; les travaux sur la mémoire de l’eau de Benvéniste et d’Emoto, complétant les précédents … A ce propos, c’est un arrangement particulier en cage des molécules d’eau, suivant la forme moléculaire de tel ou tel élément chimique qui y est dissous, qui transmet l’information propre à cet élément. En ce qui concerne les travaux du japonais Emoto, il semble que ce soit une vibration induite par nos émotions ou nos pensées qui donne un arrangement particulier à ces molécules d’eau, ceci étant visible par les cristallisations sensibles.
Un autre mystère récemment élucidé, c’est l’eau réduite en ses éléments soit par électrolyse, soit pas radiolyse, et utilisée comme carburant. Tout écolier a effectué un jour l’expérience de l’électrolyse de l’eau et s’est rendu compte que le passage d’un courant électrique dans une solution d’eau pouvait la réduire en ses deux éléments: hydrogène et oxygène. Le problème est de savoir si l’énergie gagnée par la synthèse des deux éléments est compensée par l’énergie dépensée lors de l’électrolyse. L’enseignement officiel répond par la négative.

En effet, la loi de conservation de l’énergie indique qu’aucun processus physique ne peut dégager plus d’énergie qu’il n’en consomme.

Ce que nous pouvons traduire par les équations suivantes:
Équation de formation du dihydrogène à partir de l’eau (par exemple par électrolyse):

2 H2O+Q → 2 H2+O2

Équation de combustion du dihydrogène (dans la chambre de combustion d’un moteur):
2 H2+O2 → 2 H2O+Q

Q étant la quantité d’énergie utilisée ou produite. 

La loi de conservation de l’énergie permet d’affirmer que l’énergie utilisée pour produire du dihydrogène correspond exactement à la quantité d’énergie libérée par ce mème dihydrogène lors de sa combustion. L’intérêt de la transformation se limite donc au stockage de l’énergie sous forme de dihydrogène, sachant que l’énergie utilisable dans ce cas est inférieure à celle produite puisqu’il y a de toute façon un dégagement de chaleur, selon le deuxième principe de la thermodynamique, et que par conséquent le rendement est toujours inférieur à 100%. Reste à savoir où se situe l’intérêt du moteur à eau, si ce n’est à stocker l’énergie électrique sous forme liquide ou gazeuse.

Nous verrons cependant que sous certaines conditions, la loi de conservation ne s’applique pas vraiment et que le coefficient de performance (COP) peut être largement positif … , d’où l’intérêt que présente l’invention du moteur à eau. Des génies comme Tesla dans le domaine de l’électromagnétisme ou Schauberger dans celui de l’hydrodynamique l’ont maintes fois vérifié, et ils ne sont pas les seuls, ce qui tend à prouver que bien souvent la science stagne en refusant de se remettre en question. L’abandon de la notion d’éther depuis le début du 20ème siècle et surtout depuis Einstein n’y est pas étranger. Cette simple remarque en rejoint d’autres qui tendent à prouver que toute la physique est à revoir. Et ce n’est pas la seule science qui est à reconstruire, mais ceci est une autre histoire.

Les moteurs à eau

Pour nos contemporains, le moteur à eau est resté un mythe… jusqu’à ce qu’Internet viennent jouer le trouble fête, en particulier dans certains milieux qui voient d’un mauvais œil cette avancée technologique.

La première voiture à moteur à eau aurait circulé aux USA en 1929. En France, il y aurait eu plusieurs inventions du même type, mais aucune trace ne permet de l’affirmer avec certitude. C’est d’ailleurs un sujet tabou, puisque lié à une certaine «théorie du complot ». Tout le monde a entendu parler de ces savants qu’on élimine car trop gênants pour le pouvoir en place et surtout pour les intérêts financiers dominants, et à ce niveau il y a plus que des présomptions.

Bien souvent on parle de moteur à eau sans trop savoir quelle est la technologie sous-jacente. S’agit-il de moteur hydraulique? S’agit-il de moteurs dopés à l’eau comme l’ont fait les Allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale ou comme le font des bricoleurs amateurs depuis une dizaine d’années suite à l’invention de l’américain Pantone? S’agit-il du moteur à hydrogène? S’agit-il d’électrolyse ou de radiolyse? S’agit-il de fusion froide? Ou d’autre chose?

Par moteur à eau, il faut entendre un moteur à explosion classique utilisant exclusivement de l’eau dans le réservoir, et accessoirement un catalyseur ou un dispositif électronique améliorant l’électrolyse. Car c’est bien là que se situe le secret du moteur à eau. Notons que cette utilisation de l’électronique est assez récente, et que par conséquent les supposés moteurs à eau plus anciens devaient utiliser d’autres procédés.

L’invention de Yull Brown

Le Gaz de Brown, une remarquable invention mise au point par Yull Brown, n’a pas vraiment été utilisé comme combustible dans les moteurs automobiles, excepté dans de rares exceptions et plus généralement comme dopant de moteurs à combustion ou à explosion. D’ailleurs ce gaz ne provoquant pas d’explosion, mais une implosion, impliquerait une refonte de la conception des moteurs pour donner tout son potentiel, bien qu’il ait un résultat positif avec ce type de moteur courant
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Ilya Velbov, alias Yull Brown, est né en Bulgarie en 1922 et décédé le 22 mai 1998 à Aubum près de Sydney (Australie).

Deux textes l’ont profondément marqué dans sa jeunesse. Le premier, L’Île Mystérieuse, roman écrit par Jules Vernes en 1874: l’ingénieur nommé Cyrus Smith suggérait que lorsque le charbon serait épuisé, l’humanité brulerait de l’eau pour générer l’énergie: « Oui, mais l’eau décomposée en ses éléments constitutifs », répondit Cyrus Smith, « et décomposée, sans doute, par l’électricité, qui sera devenue alors une force puissante et maniable … Oui, mes amis, je crois que l’eau sera un jour employée comme combustible, que l’hydrogène et l’oxygène, qui la constituent, utilisés isolément ou simultanément, fourniront une source de chaleur et de lumière inépuisables et d’une intensité que la houille ne saurait avoir … L’eau est le charbon de l’avenir ». Le second, dans la seconde Epitre de Pierre: « Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu’une terre tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau, et que par ces choses le monde d’alors périt, submergé par l’eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies.» (II Pierre, 3, 5-7) C’est alors qu’il se demanda comment une «planète constituée d’eau» comme la nôtre pourrait périr ainsi, à moins que l’eau ne se convertisse en flammes.

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Dès 1941, il se retrouve comme lieutenant de la Marine aux côtés des forces alliées, dans une petite ile près de Thessalonique. Après la guerre, la Bulgarie étant passée sous contrôle soviétique, sa femme, communiste convaincue, le dénonce comme ennemi du peuple. il est alors condamné à six ans d’emprisonnement dans un camp de concentration où il faillit perdre la vie. A sa libération, il rejoint la Turquie en traversant une rivière à la nage, où il est arrêté là encore et emprisonné comme espion pendant cinq ans. Libéré par les services secrets de l’armée américaine, il émigre vers l’Australie et change de nom en adoptant celui de son sauveteur américain, ainsi que le prénom de son acteur préféré, Yul Brynner. C’est dans ce pays que commence son parcours en tant qu’inventeur.

Il invente d’abord un détecteur d’armes, le meilleur du marché, mais déçu par son échec commercial, il se consacre entièrement à son idée première: mettre au point un carburant à base d’eau. Fin 1970, il fonde la société WHF (Water Fuel Holding Pty Ltd.) Ses membres effectuent les premiers essais sur le moteur d’un vieux tacot, mais les premières tentatives restent infructueuses.

Yull Brown n’est pas le premier à se lancer dans cette aventure, mais il reste persuadé que sa détermination alliée à son génie va aboutir et confirmer les travaux de la longue lignée de chercheurs qui l’a précédé.

Les précurseurs

1766: Henry Cavendish, scientifique britannique connu pour sa découverte de l’« air inflammable », décrit la densité de ce gaz qui forme de l’eau en brûlant.

1776: Le scientifique hollandais Martinus van Marum (1743-1837) fait des expériences diverses avec de l’électricité. Lors d’une de ses expériences (Groningen, Pays-Bas), il créé de l’oxygène et du gaz d’hydrogène en réalisant une électrolyse. n découvre (par hasard?) que ce mélange peut être enflammé par une étincelle électrique.

1781: Antoine-Laurent de Lavoisier (1743- 1794), aristocrate français de premier plan dans l’histoire de la chimie, de la finance, de la biologie et de l’économie, énonce la loi de conservation de la masse (en résumé: Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme), et il nomme l’oxygène en 1778 et l’hydrogène en 1783. n écrit en 1781: «L’eau est le grand réservoir, où la nature trouve la masse de carburant, qui se forme continuellement sous nos yeux, et la cellule végétale est son grand moyen»

1789: Les chimistes néerlandais, Paets van Troostwijk et Joan Rudolph Deiman, révèlent expérimentalement pour la première fois que l’eau décomposée par l’électricité en ses éléments donne une partie d’oxygène pour deux parties d’hydrogène. De plus ils en mesurent les volumes respectifs.

1803: Robert Hare développe et expérimente le chalumeau oxy-hydrogène

1826: Thomas Drummond découvre qu’un éclairage intense est créé lorsqu’une flamme oxhydrique est dirigée sur un cylindre d’oxyde de calcium, sans que ce dernier ne fonde. n crée ce qu’on appelle la « lumière Drummond ».

1832: Michael Faraday découvre officiellement les lois de l’électrolyse, et sépare les constituants de l’eau en utilisant l’électricité.

1860: Jean Joseph Etienne Lenoir, ingénieur belge, construit la première voiture qui utilise un moteur à combustion interne. n fonctionne au gaz de houille.

1875: Jules Verne publie son livre L’ne mystérieuse. L’ingénieur nommé Cyrus Smith y suggérait que lorsque le charbon serait épuisé, l’humanité brulerait de l’eau pour générer l’énergie.

Dans les années 1800, beaucoup de recherches portent sur l’amélioration des gaz d’hydrogène par l’apport de carbone afin d’obtenir une meilleure efficacité dans l’éclairage et le chauffage, ou pour obtenir une combustion de l’hydrogène en toute sécurité, en utilisant par exemple une grille métallique contre le retour de flamme. Le coût élevé et la disponibilité de l’électricité à l’époque rendait ce procédé peu rentable.

1918: Charles H. Frazer dépose un brevet pour le premier« Booster à hydrogène » pour les moteurs à combustion interne (Brevet américain n° 1 262 034). Il déclare que son invention augmente l’efficacité des moteurs à combustion interne, rend complète la combustion des hydrocarbures, garde le moteur propre, et réduit la quantité de carburant utilisé avec des performances égales.

1935: Henry Garrett invente un carburateur à électrolyse et fait marcher une voiture avec seulement l’eau du robinet.

1943 – 1945: En raison d’une sérieuse pénurie de carburant à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’armée britannique utilise des générateurs de gaz oxhydrique dans ses chars, bateaux et autres véhicules utilisés en Afrique. De même, l’allemand Messerschmitt utilise un système d’injection d’eau pour booster ses moteurs d’avion et ainsi échapper d’une façon spectaculaire à ses ennemis. Immédiatement après la guerre, le gouvernement ordonne la destruction de tous les générateurs. Mais au moins un des générateurs survit. Dans le milieu des années 1970, une société allemande nommée Lötgerat produit des générateurs de gaz oxhydrique. Ils utilisent tous les nouveaux matériaux et les pièces sauf … la Cellule du Gaz de Brown et le barboteur. A l’époque de la Seconde Guerre Mondiale, ils étaient fabriqués en acier massif et faits pour durer.

1962: William A. Rhodes (États-Unis) est le premier inventeur connu à obtenir un brevet pour un électrolyseur «à simple canaliseur» qui produit le gaz que nous appelons aujourd’hui gaz de Brown Dans le milieu des années 1960, M. Rhodes crée une société (Henes Corp) avec des partenaires qui prennent le contrôle de l’opération. W. Rhodes n’étant pas gardé comme ingénieur principal, c’est une grave erreur qui s’avèrera fatale, bien que Henes Corp soit plus efficace. Elle échoue finalement et passe par plusieurs mains avant d’être finalement acquise par Dennis McMurray. La société qui s’appelle désormais l’Arizona hydrogène, se trouve à Phoenix en Arizona (États-Unis).

1974: Dix ans après les brevets de William Rhodes, Yull Brown dépose un brevet sur sa conception de l’électrolyseur et passe le reste de sa vie à essayer de faire du gaz de Brown un succès commercial. Il dépense environ 30 millions de dollars et près de 30 ans dans cette entreprise. En raison de sa persévérance et de ses continuels efforts, cette variété particulière de gaz a gardé le nom de cet inventeur, et est connu sous l’appellation de gaz de Brown.

1977: Lewis, chercheur à la NASA, mène une série de tests en utilisant un moteur V8 américains, entièrement instrumenté et monté sur un banc. Il s’intéresse aux effets de l’hydrogène sur le fonctionnement du moteur. Les résultats sont spectaculaires. Il propose également une méthode plus efficace que l’électrolyse habituelle pour produire le gaz (NASA TN D-8478 C.1 daté de Mai 1977:
Emissions et consommation totale d’énergie par un moteur à pistons fonctionnant avec un mélange hydrogène-essence).

1990: Juan Carlos Aquero fait breveter un système de transformation d’énergie pour les moteurs à combustion interne qui utilise de l’oxygène-hydrogène et la vapeur. (Brevet européen n° O 405 919 Al / 90306988.8, obtenu le 26 juin 1990)

1990: Stanley A. Meyer obtient un brevet sur un procédé pour la production d’un combustible oxygène-hydrogène (n° Brevet: 4936 961, le 26 juin 1990). Son originalité, c’est le circuit de résonance diélectrique.

Stanley Meyer construit un buggy qui fonctionne uniquement avec de l’eau comme carburant.

1991: Le coréen Kim Sang Nam visite le laboratoire de Yull Brown dans la banlieue de Sydney. Ce fut le début d’une coopération de Brown avec Best Korea et son allié le chinois Norinco. C’est à partir de là que la mise au point se réalise, initiant du mème coup le début de l’aventure commerciale.

Les difficultés de l’inventeur

Lorsque Yull Brown commence à faire des démonstrations dans son garage, dans les années 70, il convoque journalistes et scientifiques pour faire taire les rumeurs qui ne cessent de se propager. Ils viennent nombreux, mais malheureusement les commentaires ne sont pas à la hauteur de ses attentes. Beaucoup ne comprennent pas qu’il vient de trouver un comportement de l’oxygène et de l’hydrogène différent, comme personne depuis Lavoisier.

Puis viennent dans la presse les articlés provocateurs, susceptibles d’induire des réactions négatives de la part du gouvernement ou des pétroliers. C’est ainsi qu’un journaliste écrit: «Pendant encore combien de temps nous laisserons-nous dominer, détruire nos vies et l’environnement parce que des dirigeants protégeant leurs intérêts, s’opposeront à une formidable avancée de la science? Le travail de Brown, novateur et concret nous offre des solutions aux trois problèmes majeurs associés aux systèmes conventionnels, l’épuisement de nos ressources en carburants bruts, la pollution et le coût même de l’énergie. » Une autre, Suzy Zarratt du Daily Telegraph, va jusqu’à parler de «mouvement perpétuel ». Or, comme chacun le sait, le mouvement perpétuel n’est pas brevetable, ce qui ne pouvait que discréditer l’inventeur et son invention dont le processus est fort peu compris.

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effets du gaz Brown qui vient de l’eau

Les questions sont toujours les mêmes: « Pourquoi votre gaz n’explose-t-il pas? » Et Brown de répondre en souriant: «parce que j’ai trouvé le mélange convenable qui n’est pas explosif. Vous n’avez toujours rien vu exploser ici, du moins pas encore! … Le mélange n’explose pas, il implose ». Qu’un gaz ne soit pas explosif mais implosif, on n’avait encore jamais vu ça. D’ailleurs que signifie imploser? Pour confirmer et en apporter la preuve, Brown remplit d’eau un cylindre au sommet duquel il insère le bout de son chalumeau. Dès qu’il y injecte le gaz sous pression, l’eau est évacuée par un tube plastique vers un récipient. Le cylindre étant alors rempli de gaz, il fait jaillir une étincelle au moyen d’une bougie insérée dans son ouverture. Un petit «ping» se fait entendre, et immédiatement l’eau remonte à travers le tube pour remplir le cylindre. Voilà démontré ce qu’est une implosion: peu de bruit, pas de dégagement de chaleur, mais la création d’un vide.

A ceux qui ne comprennent pas, Brown explique que «l’explosion est un mouvement extérieur de pression centrifuge, du type de celui qui existe avec les pistons poussés dans les cylindres des moteurs à essence. L’implosion est un mouvement de pression centripète, de même sorte que celui qui amène la création du vide, comme dans ce cylindre. On peut comparer la libération de l’énergie du gaz stocké à celle venant d’un ressort spiral écrasé sous une très forte pression. Plus il est comprimé, plus vite il retourne à son état normal lorsqu’il est libéré de la pression. C’est ce même principe qui s’applique aussi pour le confinement de mon gaz et sa libération par allumage ». Puis il ajoute: «Tout ceci explique pourquoi une voiture, comme la mienne, ne rejette rien d’autre que de la vapeur d’eau, avec un rendement du moteur de 90% au lieu de 5 % pour les voitures alimentées en essence ».

En réalité Yull Brown vient de découvrir que les deux gaz, l’hydrogène et l’oxygène, peuvent être mélangés en toute sécurité à condition que le ratio soit strictement maintenu à plus ou moins 5%. Le terme scientifique qui caractérise ce mélange est: « stoechiométrique ». Ainsi, il peut être produit économiquement, comprimé et utilisé en toute sécurité.

Quelques scientifiques reconnaissent cependant le bien-fondé de l’invention de Yull Brown. Ainsi en 1977, John Q’Malley, professeur de physique à l’Université Flinders (Australie) et expert dans le domaine des utilisations énergétiques de l’hydrogène, reconnait qu’il s’agit d’une véritable et nouvelle voie de l’électrolyse de l’eau, et confirme ses performances en soudure et son faible coût. Harald Hanish, ingénieur autrichien venu assister à une démonstration, déclare: «Je n’ai plus aucun doute: le Gaz de Brown peut être produit sans danger. »

Geoffrey Laverick, responsable du service information du centre du Bâtiment de Sydney, très intéressé par le Gaz de Brown dans ses applications de vitrification rapide et peu coûteuse, entrevoit des possibilités immenses en architecture: réalisation de sols sans entretien, murs réalisés en briques soudées, préparation de panneaux de façades complets que l’on peut souder à l’acier. ..

Malgré cette reconnaissance et les nombreux avantages qu’offre le gaz de Brown, les industriels refusent de s’engager, craignant ou de prendre trop de risques, ou de contrarier leurs commanditaires et partenaires (financiers, clients, fournisseurs .. ), et ainsi de perdre une situation acquise.

Face au refus de l’Australie et de la Nouvelle Zélande de lui donner sa chance, Yull Brown espère trouver plus de compréhension aux Etats-Unis. Mais là également les portes se ferment les unes après les autres.

L’aide apportée par les Chinois

Déçu par ces comportements, en 1989 Yull Brown reprend contact avec les chinois qui étaient venus le voir en 1986.

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Au début, les scientifiques de Pékin sont sceptiques, mais contrairement aux autres, ils prennent le temps d’étudier le système de Brown. Ils concluent qu’il a de la valeur, expérimentent ses caractéristiques et conçoivent une génération plus perfectionnée de son générateur. Ils croient en Yull Brown et au potentiel de cette technologie.

Dès lors, ils l’invitent à s’installer à Baotou, ville inaccessible aux étrangers située en Mongolie intérieure. C’est la société Norinco, spécialisée dans la recherche spatiale, énergétique et nucléaire, le matériel militaire, le matériel agricole, etc., en l’occurrence l’Institut 52, qui l’accueille et lui offre la possibilité de développer son invention. C’est un ensemble industriel quasi secret qui emploie 1500 scientifiques de toutes les disciplines. 20 d’entre eux et 15 ingénieurs sont affectés à un laboratoire où Brown va passer 3 ans.

Brown qui tient à garder un lien avec les Etats-Unis, signe un accord tripartite avec Norinco:
1. Les Chinois ont l’exclusivité des droits sur la fabrication et la vente en Chine.
2. Yull Brown a la responsabilité totale du développement technologique.
3. Les Américains ont le droit de distribution des générateurs et leurs applications dans le reste du monde.

Le contrat est signé mais pas rempli. Les Chinois et les Américains devaient investir un demi-million de dollars pour commencer. Les premiers ont avancé leur part, mais les Américains, après avoir tergiversé, n’ont rien donné. Malgré cette déconvenue, les Chinois décident de poursuivre les recherches, assumant tout les frais, certainement plus attirés par les possibilités pratiques que par la réduction de la pollution comme le souhaite Brown.

Il a pourtant la possibilité de démontrer à l’épouse du président de l’institut, le Dr Cai Xue Ling, sa collaboratrice, la capacité du gaz à réduire la toxicité de déchets, voire leur radioactivité. Déjà en 1991, en Australie, il fait des expériences sur du Cobalt 60, du Strontium 90 et de l’Americium 241 (issu du Plutonium). La radioactivité est réduite de 60 à90%.

C’est alors qu’il est introduit dans l’Institut 202 de Baotou, spécialisé dans le nucléaire.

Un rapport y est rédigé, faisant état d’une réduction de la radioactivité de 70%.

De retour aux Etats-Unis en 1992, Brown réitère l’expérience. Il place une lamelle d’américium sur une brique avec de petits morceaux d’acier et d’aluminium, et les soumet à sa flamme pendant deux minutes. Après avoir fondu, les métaux émettent un flash qui fait dire à Brown que la radioactivité est détruite. Après vérification, l’Américium est au même niveau de radioactivité que l’environnement dans lequel se trouvait le laboratoire avant l’expérience.

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L’un des premiers générateurs de Gaz de Brown réalisé en 1993

Qu’est-ce exactement que le Gaz de Brown? Il est évident que le Gaz de Brown n’est pas un gaz ordinaire, et d’ailleurs il ne ressemble pas à ceux obtenus habituellement par l’électrolyse de l’eau. En effet, les atomes d’hydrogène et d’oxygène ne prennent pas leur forme mono-atomique, mais sont maintenus dans un état diatomique, ce qui confère au gaz des propriétés étonnantes: il peut brûler comme du propane, donnant de l’eau après sa combustion. Dans les opérations de soudure, la température de la flamme varie selon le matériau qu’elle brûle. Elle peut vaporiser du tungstène mais ne brûle pas la main si on la passe au travers. C’est donc une découverte extraordinaire qui peut avoir une multitude d’applications dans tous les domaines: l’industrie, l’extraction minière, la médecine, l’agriculture, etc.

Au départ de ses recherches, Yull Brown essaye tous les mélanges possibles des isotopes d’hydrogène et d’oxygène: 3 isotopes d’hydrogène (1H1, 1H2, 1H3) et 6 isotopes d’oxygène (8O14, 8O15, 8O16, 8O17, 8O18, 8O19), ce qui fait un total de 36 sortes d’eau. Il observe les comportements de l’eau, ses caractéristiques physico-chimiques et ses capacités énergétiques dans chacune des combinaisons d’isotopes d’hydrogène et d’oxygène.

Selon Todd Knudfon, le Gaz de Brown est à la fois du vide et de l’eau. lkWh d’électricité produit 340 litres de gaz. 1 litres d’eau se dilate jusqu’à 1860 litres de gaz; l’inverse s’applique aussi bien. Lors de la combustion, le gaz implose, ce qui donne 1859 unités de vide avec une unité d’eau pour un coût minime d’environ 0.71€

Une des propriétés les plus étonnantes du Gaz de Brown, nous l’avons vue, est que ce n’est pas un gaz explosif, mais un gaz implosif. C’est d’ailleurs sur cette particularité que butent la plupart des scientifiques car un gaz est avant tout explosif. Pour obtenir l’implosion, il faut une étincelle à haute fréquence de 9000 volts ou plus. Il n’implose d’ailleurs que sous allumage électrique, et comme il n’y a pas d’explosion, il n’y a aucun dégagement de chaleur. De plus, il faut noter que l’implosion est créatrice, alors que l’explosion est destructrice. C’est le principe créateur de l’univers. Dans la nature, comme l’a observé Schauberger, autre génie méconnu, le vortex où se manifeste le mouvement centripète, le même que dans l’implosion, est propice à la vie. Le vortex est d’ailleurs une source d’énergie à peine soupçonnée. Au niveau du magnétisme terrestre, le mouvement centrifuge se fait à l’équateur, et le mouvement centripète vers les pôles. Le vortex magnétique qui s’y crée favorise dans une certaine mesure la formation de la glace, le mouvement centripète du vortex étant réfrigérant, ce qu’une expérience très simple peut démontrer (thèse personnelle).

Enfin, l’autre particularité déjà évoquée et qui est l’une des plus riches de potentialité, c’est la faculté que possède la flamme issue du gaz de Brown de s’adapter au matériau auquel elle est appliquée, alors que tous les gaz brulent à une température constante. Elle permet ainsi de réaliser des soudures très fines et même de souder différents matériaux entre-eux. Il peut remplacer le chalumeau au propane ou à acétylène, comme tous les appareils électriques du genre TIG ou MIG, etc.

Les applications du Gaz de Brown

Le gaz de Brown connait naturellement de multiples applications, lesquelles ne sont certainement pas toutes connues. Les domaines où il peut intervenir sont:
– Les transports terrestres, maritimes et aériens (comme carburant)
– Le brasage et – La soudure
– Le découpage au chalumeau
– Le polissage à la flamme
– La fabrication du verre
– La joaillerie (pour fabriquer des pierres semi-précieuses)
– Le chauffage et
– La cuisine (comme gaz inf- Lammab- Le)
– L’anticorrosion (Le GdB agissant comme inhibiteur)
– L’extraction de minerais
– Le traitement des semi -conducteurs et des circuits imprimés
– Le traitement des déchets (incinération sans pollution)
– La dépollution chimique ou radioactive
– Le dessalement de l’eau de mer à des coûts très bas
– L’amélioration de la germination des graines
– La croissance des plantes cultivées et l’augmentation de la qualité nutritive des denrées par arrosage avec de l’eau traitée au Gaz de Brown
– Les soins à la peau ou contre les rhumatismes par réhydratation externe en y projetant le Gaz de Brown
– La construction de bâtiments où il permet de souder des matériaux très différents comme la brique, le fer, l’aluminium, le verre, etc., ainsi que leur traitement pour obtenir des surfaces lisses, imperméables et faciles d’entretien
– Etc.

C’est surtout pour des travaux de soudage que sont vendus les générateurs de gaz de Brown. Il est en effet infiniment plus performant que toutes les autres méthodes et beaucoup moins onéreux. Ils permettent d’ailleurs tous types de soudure, celles qui demandent les plus hautes températures, comme celles qui demandent les températures les plus basses, le gaz s’adaptant aux températures de fusion de chaque matériau.

Brown sidère d’ailleurs ses observateurs lorsqu’il soude ensemble deux bandes d’aluminium de 20,32 cm sur 5,06 cm, ou deux bandes de métaux différents tels du cuivre et de l’aluminium, ou en soudant une fine tige d’acier à une brique de construction, le tout sans décaper, ou encore en fondant des briques réfractaires.

Comme carburant, les possibilités du Gaz de Brown pourraient introduire une véritable révolution technologique et énergétique sur la planète. Il est d’ailleurs étonnant que la Chine, qui possède cette technologie et dont les besoins énergétiques sont immenses, à la mesure de son développement industriel et du désir de consommation d’une partie sans cesse plus importante de sa population, n’ait pas encore exploité cette voie. Attend-elle le moment propice? Est-elle inhibée par une volonté venant des pouvoirs occultes financiers ou politiques? Difficile de le dire tant sont discrets à ce sujet les journalistes. Yull Brown a parcouru une distance de 1600 km avec une consommation de 3,48 litres d’eau seulement. On imagine aisément quel impact aurait une telle décision: une autonomie complète pour les automobilistes, un arrêt de toutes les pollutions provoquées par les transports tant terrestres que maritimes ou aériens et un changement sans précédent du paysage géopolitique. Mais peut-être est- ce un rêve rendu inaccessible à notre génération parce que certains ne veulent pas perdre leurs sources de profit et les autres leurs ressources fiscales?

En médecine également, le Gaz de Brown peut bouleverser bien des pratiques. On sait d’ores et déjà que le Gaz de Brown appliqué sur la peau diminue nettement les douleurs, voire les supprime totalement, du fait d’une réhydratation des tissus. Il se passe la même chose lorsqu’il est absorbé sous forme d’eau dans laquelle a barboté le gaz. On sait par exemple que l’eau de source a des propriétés thérapeutiques que ne possède plus la même eau mise en bouteille alors qu’elle a gardé les mêmes propriétés physiques et chimiques. On sait aussi qu’une eau soumise à des rayonnements électromagnétiques, ioniques, photoniques, infrarouge, ultraviolet, à des infrasons, des VLF, des ELF, etc., peut acquérir différentes propriétés thérapeutiques. Il n’y a rien d’étonnant que le Gaz de Brown et l’eau qui se reforme après sa combustion ait quelque propriété intéressante.

Le Gaz de Brown permet également la cicatrisation des plaies. Appliqué à une blessure, il tue les micro-organismes anaérobies et permet la régénération cellulaire.

On a même découvert que le Gaz de Brown peut remplacer valablement l’air, l’hélium et l’hydrogène pour respirer en eaux profondes. Grace à lui, la profondeur de plongée peut être doublée, jusqu’à 2050 mètres, et d’y travailler à pleine capacité malgré les fortes pressions.

La même technologie, lorsqu’elle sera appliquée en architecture, transformera véritablement les paysages urbains et rendra la construction plus aisée, de même qu’elle rendra l’intérieur des maisons plus faciles à entretenir.

Conclusion

Le Gaz de Brown ne peut que se généraliser, mais il le fera selon le rythme imposé par les financiers. Appliqué à une grande échelle et trop rapidement, il bouleverserait une économie guère prête à accepter un tel changement. Et comme pour toute invention majeure, il lui faudra certainement du temps pour s’imposer. Réduire les coùts dans les processus industriels est une chose, mais remplacer un carburant d’origine pétrolière en est une autre.

Associé à un générateur électrique à énergie libre, autre source d’énergie totalement gratuite qui est sur le point d’émerger un peu partout, comme les générateurs à aimants permanents, le générateur de Gaz de Brown rendrait les familles autonomes en énergie (éclairage, chauffage, gaz pour la cuisine et toute l’électricité), et leur donnerait des capacités de production artisanales qu’elles n’ont pas aujourd’hui. Au niveau des Etats, notamment les plus pauvres, il les rendrait également autonomes en énergie et par conséquent indépendants. Il permettrait aux pays qui manquent d’eau d’en avoir suffisamment. Il permettrait encore aux populations d’acquérir une meilleure santé. Enfin, toutes les applications du Gaz de Brown associées, en plus d’être économiques, réduiraient considérablement la pollution de la planète. C’est le vœu que nous pouvons formuler.

 

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effetti gas Brown

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fiamma gas Brown

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generatore gas Brown

torcia ad acquabrown.jpgtorcia ad acqua Brown

torcia senza tubi di cablaggio brown.jpg

Source : http://crombette.altervista.org/fr_gaz_de_brown.htm

2 thoughts on “L’eau comme combustible : le gaz de Brown”

  1. Bonjour, je suis sculpteur en bronze et j’aimerais acquérir un chalumeau au gaz de Brown. Connaissez vous un fabricant-vendeur? Il y avait une société aux USA qui le fabriquait, mais j’ai oublié le nom. Si on pouvait en trouver en Europe ce serait mieux! Il faut pouvoir essayer.
    Merci pour l’article. Bien cordialement.
    M. B.

  2. votre article est lumineux. Tout ce qui est dit est vrai. j’ai moi même acheté un kit hho mais j’ai du mal à trouver quelqu’un pour l’installer, je vais devoir le faire moi même .Encore bravo

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