Bill Gates, nouveau Nimrod

Par Jacques Duverger

Au travers des réseaux de pouvoirs constitués autour de sa puissance financière, Bill Gates s’est transformé ces dernières années en un grand chasseur de corps et d’âmes d’hommes, à l’image du premier roi de Babel Nimrod (Genèse 10:8-10). Véritable architecte en chef de la nouvelle Babylone du XXIe siècle, Babylone technologique – big tech, big pharma, big media, et bientôt big farm et big food – il a su créer le point de mire de tous les rois et marchands de la terre en marche vers une gouvernance mondiale.

Il semble même que ses anticipations futuristes et son obsession vaccinale – un vaccin, un passeport, un Guide – en fassent un prophète porte-parole de cette bête politico-religieuse décrite par le prophète Daniel et dont la technologie permet la projection d’image (Apocalypse 13:15).
L’anecdote pour Gates et son langage unique Windows veut que Babel (qui veut dire confusion) se soit initialement appelée Bab Il (Porte des cieux). Quant à la révolution sociétale qui accompagne sa vision du monde, elle ne doit pas nous surprendre. Le récit biblique nous dit que Nimrod est le fils de Cush – Bar Cush en hébreu, Bacchus – l’allié de tous les mouvements dionysiaques moderne. Ce Dionysos dont Jean Brun nous annonçait magistralement le Retour dans son sublime essai philosophique où il décrivait déjà son cortège de lacérations et de déchirements en tous genres.

Une figure de la fin des temps

La Bible prend grand soin de nous décrire le climat spirituel et les signes des temps précédant le retour du Messie en gloire. En 2 Thessaloniciens 2:3-4, l’apôtre Paul écrit :

« Car ce jour n’arrivera pas avant qu’éclate le grand Rejet de Dieu, et que soit révélé l’homme de la révolte qui est destiné à la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de dieu, et de tout ce qui est l’objet d’une vénération religieuse.

Il ira jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu en se proclamant lui-même dieu. »

2 Thessaloniciens 2:3-4.

Ce passage situe donc le combat ultime dans la possession du Temple de Dieu, plus exactement dans sa profanation en y prenant place et en proclamant une nouvelle Loi dans ce Temple, se faisant ainsi dieu à la place de Dieu. Mais quel est ce Temple de Dieu ?

Dans l’économie de ceux qui croient que Jésus est le Messie, ce Temple est notre corps, lieu de la présence de son Esprit :

« Dieu n’habite point dans des temples faits de main d’homme. (Actes 17:24)

Vous êtes le temple de Dieu. Votre corps est le temple du Saint-Esprit. »

1 Corinthiens 3:16 ; 6:19.

C’est donc dans notre corps que se joue la bataille finale précédant le retour en gloire du Messie.

La guerre du corps : vaccination contre sanctification

A la lumière de ces versets, l’enjeu de la vaccination obligatoire, du passeport vaccinal, des vaccins ARNm, des vaccins cultivés-développés-testés dans des cellules d’embryons avortés (HEK 293, PER.C6) prend une dimension eschatologique saisissante.
Cette vaccination revêt un caractère extraordinaire puisqu’il s’agit d’une injection d’ARNm. Elle n’est pas la simple stimulation de notre système immunitaire comme dans le cas d’une vaccination traditionnelle provoquant la constitution de lymphocytes mémoires. Elle est plus que cela. Elle conduit à la réécriture de notre identité épigénétique – avec tous les dangers que cela comporte : hybridation de notre épigénome, transcription inverse possible en cas de contamination par des rétrovirus.
Elle participe de la volonté d’inscrire dans notre corps une marque issue de sacrifices humains, ceux d’embryons avortés, une marque de mort qui confesse dans notre corps un changement d’identité, une allégeance à Moloch. Cette injection au cœur même de notre identité corporelle – notre épigénome – traduit l’acceptation d’une nouvelle loi au sein du temple de notre corps, un anti-évangile. Cet anti-évangile peut se résumer ainsi :

  • Tu tueras ton prochain pour te faire vacciner.
  • Ma santé est au-dessus du bien et du mal.
  • Mon corps ne glorifie pas Dieu et blasphème son nom.

Ce programme vaccinal poussé par l’impie Bill Gates au travers de l’OMS avec la complicité de lâches corrompus comme Macron s’inscrit en opposition frontale de la Parole de Dieu – et il n’y a pas ici de « en même temps » :

« – Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?

– Glorifiez donc Dieu en votre corps et en votre esprit, qui appartiennent à Dieu.

– Le corps est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. »

1 Corinthiens 6:19-20 ; 1 Corinthiens 6:13.

L’obsession vaccinale de Gates

De même que Nimrod a voulu se bâtir un empire et entraîné l’humanité dans ses projets de révolte contre Dieu, Gates use de toute sa puissance pour imposer sa marque vaccinale. La volonté de vaccination obligatoire qui travaille les esprits des décideurs politiques s’inscrit dans un vaste mouvement spirituel : l’émergence du pouvoir de la bête prophétisée par Daniel. Dans la symbolique biblique, cette bête symbolise un pouvoir politique hostile au règne de Dieu et s’opposant férocement aux principes évangéliques du Royaume de Dieu. Cette bête est l’expression collective de cette génération impie – avortement de masse, pornographie omniprésente, corruption financière, abominations sexuelles, fausses doctrines, christianisme non doctrinal, rejet de la Parole de Dieu – décrite par Paul dans sa deuxième lettre à Timothée :

« Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.

Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. »

2 Timothée 3:1-5:1

Dans sa dimension politique, c’est donc une bête féroce, totalitaire.

La vaccination, baptême du biopouvoir

L’histoire a retenu la figure d’Antiochus Epiphane comme un prototype de l’ennemi du peuple de Dieu, une figure antéchristique. Défenseur zélé de la culture grecque, de son rapport au corps et de son mode de vie, il ordonne l’abolition de la Torah et impose d’offrir des porcs en holocauste dans le Temple. Ses actions seront à l’origine de la guerre de libération initiée par la famille Maccabée. Judas Maccabée (ce qui veut dire Marteau) poursuivra le combat jusqu’à la victoire totale et la purification du Temple en 164 avant J.-C. Cette purification du Temple sera commémorée par la fête de la Dédicace, ou fêtes des lumières – Hanoucca. Jésus s’associe à cette fête en Jean 10:22.

Cette guerre a beaucoup à nous dire sur les temps que nous traversons et les nouvelles lois qu’on veut nous imposer. La dictature aux portes de nos corps est essentiellement une transgression religieuse avant d’être une transgression médicale. Il nous faut absolument résister à cette apostasie.

« Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.

Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira »

Matthieu 9:12 (cf. Marc 2:17 ; Luc 5:31) ; 1 Corinthiens 3:17.

Christianisme contre Macronisme

Au travers de l’OMS, de sa Fondation, de son empire financier, Bill Gates déploie son agenda et étend son filet sur la France et sur Macron, l’homme qui aime l’avortement et les transgressions. Christianisme contre Macronisme. La guerre des corps aura bien lieu. La guerre des corps, pour les corps, contre les corps, dans les corps. Mais la victoire nous appartient.

« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. »

Apocalypse 12:11.

Article rédigé par Jacques Duverger, le 4 mars 2021.


Notes de B&SD

1 Le passage de 2 Timothée 3.1-5 est systématiquement utilisé par les chrétiens qui adoptent une eschatologie pessimiste (qu’elle soit amillénariste ou prémillénariste) pour affirmer que la Bible n’enseigne pas une extension et un épanouissement universels du christianisme sur terre avant le retour de Jésus-Christ. Le théologien Kenneth Gentry répond à cette objection biblique dans son Postmillénarisme pour les nuls :

À première vue, ce passage semble contredire directement l’espérance postmillénariste. L’amillénariste Hoekema affirme, sur la base de ce passage, que « l’attente postmillénariste d’un âge d’or avant le retour de Christ ne justifie point la tension continuelle qui existe dans l’histoire du monde entre le Royaume de Dieu et les forces du mal ». Comment le postmillénariste doit-il répondre à cette puissante objection ?

1. Cette objection oublie le contexte historique de l’époque de Paul. Paul traite là d’une question relative à un moment particulier de l’histoire du premier siècle. Il parle des choses auxquelles son collègue Timothée (2 Timothée 1 : 2 ; voir aussi Romains 16 : 21 ; 1 Corinthiens 4 : 17, 16 : 10 ; 2 Corinthiens 1 : 1 ; Philippiens 2 : 19 ; 1 Thessaloniciens 3 : 2) sera confronté et qu’il devra endurer (2 Timothée 3 : 10, 14). Paul ne prophétise pas sur ce qui se passera de façon constante, inflexible, à long terme dans la totalité de l’histoire. La lettre est adressée à Timothée (2 Timothée 1 : 1-6) et parle de circonstances auxquelles Paul et Timothée sont confrontés (2 Timothée 1 : 13-15, 4 : 1) et qui exigeront de Timothée d’être fort spirituellement (2 Timothée 2 : 1-2, 7, 14 ; 4 : 5).

2. Cette objection dénote une mauvaise compréhension du sens biblique de l’expression « les derniers jours ». Dans le Nouveau Testament, les « derniers jours » couvrent toute la période située entre la première venue de Christ et son retour. C’est Christ qui divise l’histoire ; Il en est le point central. Nous le voyons à différents endroits. Le message de Pierre à la Pentecôte applique clairement le concept des « derniers jours » au premier siècle (et aux suivants) : « Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël : Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair… » (Actes 2 : 16-17a). Voyez comme exemples : 1 Corinthiens 10 : 11 ; Hébreux 1 : 1-2, 9 : 26 ; 1 Jean 2 : 18 (pour plus d’informations, voir le chapitre 2). C’est très important quand on note que :

3. Cette objection interprète mal le texte lui-même. Le texte n’exige pas de façon inéluctable que de mauvais jours attendent l’Église pendant toute son histoire. Paul dit que des « temps » (chairoi) difficiles surviendront pendant les derniers jours (la période entre les deux avènements). Cependant, cela n’exige pas d’être pessimiste. Le terme grec que Paul utilise ici est kairoi, qui indique « des saisons ». Il est erroné de lire cette référence à (certaines) « saisons » difficiles comme si Paul avait dit que toutes les saisons seraient difficiles. Les postmillénaristes sont bien conscients des « saisons » constituées par les temps périlleux qui ont assailli l’Église sous l’Empire romain et à d’autres époques.

4. Cette objection s’applique mal à la préoccupation de Paul. Ce passage n’enseigne pas qu’il y aura un déclin historique qui s’accélérera dans l’histoire. Citer 2 Timothée 3:13 dans le débat laisse l’impression injustifiée que toutes choses vont irrémédiablement empirer sans cesse dans l’histoire. Mais, en réalité, le texte dit : « Mais des hommes méchants et imposteurs avanceront toujours plus dans le mal, égarant les autres et égarés eux-mêmes. » Paul parle d’hommes méchants spécifiques qui deviennent pires sur le plan éthique, et non pas d’hommes méchants en nombre toujours croissant qui occuperont une place de plus en plus dominante. Il parle de leur dégénérescence personnelle progressive, c’est-à-dire de l’anti-sanctification progressive d’hommes méchants. Paul ne dit absolument pas que ces hommes méchants seront de plus en plus nombreux et puissants.

5. Cette objection passe à côté de la note optimiste de Paul. Paul équilibre son enseignement avec une note d’optimisme. Comme un bon postmillénariste, Paul informe clairement Timothée au sujet de ces hommes méchants : « Mais ils ne feront pas de plus grands progrès ; car leur folie sera manifeste pour tous » (2 Timothée 3:9). Puisque Dieu assigne des limites à ces hommes méchants, Paul parle en homme qui s’attend à la victoire. C’est tellement différent de la conception pessimiste qui est si répandue à notre époque et qui veut que la puissance du mal augmente peu à peu et sans limites de nos jours. La conception de Paul, c’est que le mal sera à la fin, à terme, impuissant dans l’histoire.

Gentry, Kenneth. Postmillénarisme pour les nulsEditions Maranatha.

Source : https://bibleetsciencediffusion.org/index.php/2021/04/24/gates-nimrod/



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