Les chroniques du totalitarisme — Troisième partie

La Charité soulageant la Détresse, Thomas Gainsborough — XVIIIe siècle

Note des Éditeurs : Ariane Bilheran — philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme — a commencé à écrire des articles qui relatent les « Chroniques du totalitarisme », celles qui témoignent du temps totalitaire que nous vivons.

Nous avons publié les six premières parties réunies en deux articles, le premier ici et le deuxième ici. Nous publions aujourd’hui les parties 7 et 8 des « Chroniques du totalitarisme », une partie des travaux d’Ariane Bilheran — Ô Combien fondamentaux pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, à l’instar — entre autres — de l’ouvrage de Andrew LabczewskiLa ponérologie politique — Étude de la genèse du mal appliqué à des fins politiques.

Nos lectrices et à nos lecteurs pourront aussi se référer à cet autre article d’Ariane Bilheran que nous avons publié en juin dernier et qui est constitué de trois parties réunies, Psychopathologie du totalitarisme — Le délire paranoïaque, les aspects du projet totalitaire, et comment sortir de l’aliénation collective.

Un autre article, fondamental en ce qui concerne les mécanismes du totalitarisme et de la psychopathie, a par ailleurs été traduit par l’équipe éditoriale française de Sott.net : La psychopathie et les origines du totalitarisme.

Bonne lecture !

— La charité

Traditionnellement, et dans toute l’humanité, ont existé des lieux, où tout un chacun pouvait se réfugier en zone « neutre » des conflits, en protection, mis à l’abri. Avec ou sans papier, avec ou sans argent, innocent ou criminel, indigent, mendiant, handicapé, vieil- lard, qui que vous soyez, quoi que vous ayez fait, vous pouviez y être accueillis et en sécurité. Dans la Grèce Antique, le terme άσυλον, « asulon », signifiait un sanctuaire inviolable, un lieu que l’on ne pouvait ni transgresser ni piller. Puis, avec la civilisation judéo-chrétienne, les églises, les cathédrales, mais aussi les hospices, ont rempli cette vocation, et ce, depuis l’Empire romain, de façon plus ou moins discrète, selon les circonstances politiques.

L’hôpital, c’est d’abord l’hospitalité

Le terme « hôpital » provient de la même étymologie qu’hospice, hospitalité, hôte. Dans un hospice, il est coutume de recevoir et d’entretenir des enfants abandonnés, des infirmes, des vieillards et toute personne hors d’état de subvenir à ses besoins. Des soins sont apportés aux indigents. En clair, l’hôpital est indissociable de la charité et de l’hospitalité, par sa définition même: l’hôpital Santa Maria della Scala[1] à Sienne en Italie, dès 1090, prenait soin des bébés abandonnés sur les marches, soignait les pauvres, distribuait l’aumône, servait une portion double aux femmes enceintes, œuvrait en toute chose avec un esprit humble et charitable.

Ces lieux refuges ont toujours eu la fonction de sanctuaire: un lieu saint, sacré, qui rappelle que, par-delà la contingence des affaires humaines, il existe des lois divines que nul ne peut transgresser. Errare humanum est.

Considérant avec humilité que « rien d’humain ne [leur était] étranger », et que tout être humain dans le besoin avait le droit à la charité, ces lieux refuges permettaient aussi d’accueillir sans jugement les désignés « pécheurs » : ceux qui avaient commis des crimes (et devaient travailler à les réparer pour le salut de leur âme), et ceux indexés comme coupables, bien qu’innocents des crimes qu’on leur imputait.

« Les voies de Dieu sont impénétrables »…

Peut-être que les bannis de la société n’étaient pas si coupables… Peut-être même aussi que la société, qui pense si souvent avoir raison, a parfois tort… Et c’était bien un contrepoids à l’arrogance de la société, à ses préceptes normatifs, ainsi qu’à l’orgueil de la justice humaine, que proposaient ces lieux refuges. L’hospitalité consistait en outre à éliminer chez son hôte un trop fort sentiment d’altérité : il devait se sentir chez vous comme chez lui. L’hospitalité, l’accueil de l’étranger, fut-il son ennemi, relevait des valeurs fondatrices de notre civilisation, et ce, depuis L’Iliade (et sans doute avant) : le grec Achille décide de donner l’hospitalité au roi troyen Priam, père de son ennemi juré, et lui accorde sa protection, tout en partageant un repas avec lui, dans la fraternité. Le dieu grec Dionysos punissait d’ailleurs sévèrement ceux qui ne pratiquaient pas l’hospitalité. Si laver les pieds de son hôte était une importante tradition d’hospitalité dans le bassin méditerranéen, pratiquée durant des siècles dans plusieurs civilisations anciennes, pour démontrer son humble disposition envers cet autrui que l’on accueille dans son foyer, forcer porter un masque et se badigeonner de gel hydroalcoolique sans quoi l’on n’entre pas, ressemble davantage à des rituels hostiles de rejet qu’à une marque d’accueil inconditionnel.

En se rappelant ces fondamentaux, il est évident qu’à l’heure où le Pape indique que « la vaccination est un acte d’amour », nous aimerions poser les questions suivantes : que pense-t-il des conditions et protocoles « sanitaires » posés à l’entrée des églises (sous peine d’interdiction d’entrer), des cathédrales, des chapelles ? Que pense-t-il des femmes enceintes ou des personnes malades, qui ne sont plus acceptées sans condition dans les hôpitaux, de cette sélection à deux vitesses des citoyens, de ces gens que l’on entend priver de tout et laisser crever dehors, au nom d’un bon droit idéologique d’une injection devenue objet fétiche ? Les bannis d’aujourd’hui et de demain, ces « non-vaccinés », ces « opposants au passeport sanitaire », sont-ils si coupables que cela ?

« Les derniers seront les premiers » : bien naïfs sont ceux qui vouent une foi aveugle aux discours politiques et médiatiques !

L’histoire édifiante de la Vieille Charité

Pour ceux qui connaissent un peu Marseille, la Vieille Charité est un vestige de l’histoire marseillaise, située au cœur du Panier, près du Vieux-Port.

En 1640, suite à l’édit royal sur « l’enfermement des pauvres et des mendiants », la Ville de Marseille décide la construction de la Vieille Charité, sur le versant nord de la Butte des Moulins, dans le Panier. Pierre Puget, architecte du Roi, y consacrera l’une de ses plus grandes réalisations. Pendant plus d’un siècle, la Charité reçoit les « gueux » de la ville. Mais après la Révolution, et jusqu’à la fin du XIXe siècle, elle est transformée en hospice réservé aux enfants et aux vieillards. À partir de 1905, le bâtiment servira de logement social, puis d’infirmerie pour les troupes coloniales jusqu’après 1931. La Vieille Charité deviendra le refuge des familles délogées : après la guerre, 146 familles sans logements y vivaient. En 1962, elles en seront délogées avant sa restauration, laquelle s’achève en 1986. Le fronton de l’édifice, à l’allure classique du style Second Empire, reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourés par deux pélicans qui les nourrissent.

Aujourd’hui la Vieille Charité fonctionne au « passe stigmatisant », dit sanitaire.

À l’entrée, un vigile maugrée qu’il n’est pas d’accord avec ça, mais qu’il le fait, car c’est son job. C’est bien ça le problème aujourd’hui : combien de gens exercent des jobs avec lesquels ils sont en profond désaccord ? Jusqu’où accepte-t-on, pour survivre, de sentir se contorsionner ses tripes et ses valeurs ? Quel choc fut-ce pour moi de découvrir la Vieille Charité enchaînée dans ce « passe stigmatisant » !

Une question a immédiatement surgi : où sont désormais les lieux refuges ?

Le totalitarisme actuel, sur lequel beaucoup encore ironisent, bien qu’ils devront comme nous tous, un jour ou l’autre, goûter à son amertume, n’est pas nouveau.

Il était là, évident, « rampant » comme je l’avais indiqué en 2009 dans mon livre Tous des harcelés ?

Un « totalitarisme rampant », avant tout, dans nos cœurs, par le manque de charité. Le phénomène totalitaire réduit tout à la matière, élimine l’esprit, contrôle les espaces jusqu’à l’intime, et engloutit le temps dans une cyclicité mortifère et redondante. La charité, c’est l’ouverture à l’autre, au don, à l’infini, à la transcendance.

La charité est le remède au totalitarisme

Depuis longtemps, l’Occident a abandonné ses vieux, ses fous, ses handicapés, ses enfants, ceux qui dérangent: la communauté locale n’agit plus comme socle ni rempart; elle ne prend plus en charge l’éducation des enfants, l’assistance aux personnes âgées, la contenance du fou. L’individu est isolé et dissocié de lui-même. Ce que nous vivons n’est que le prolongement de notre fermeture de cœur : combien de Parisiens traversent les trottoirs sans jamais regarder le SDF qui crève de froid et de faim près d’eux ? Voici quelques florilèges entendus cet été en France : « mais les vieux, c’est compliqué de s’en occuper, ils sont grabataires », « mets ta mère en EHPAD, tu gagneras des années de vie ! », « les enfants, ça fait trop de bruit » (avant de s’en débarrasser devant les écrans).

L’Occident vit aujourd’hui le miroir de son absence de charité, qui a pour corollaire une culture de l’abus. On ne donne plus par peur d’être abusé. On cherche à abuser avant d’être abusé. Alors, on préfère à la charité la « solidarité ».

La charité n’est pas la solidarité

La solidarité suppose de l’échange, de la condition de réciprocité: on est une chaîne solidaire. Son soi s’entre- lace avec celui d’autrui, lequel doit aussi s’entrelacer avec soi pour former la chaîne. La civilisation, ce n’est pas la solidarité, qui suppose de l’échange, justement : préférer la solidarité à la charité. Chacun veut son petit retour. Pas question de donner sans recevoir ! La solidarité implique une réciprocité, une interdépendance, la charité non. La charité, c’est se sentir concerné à l’autre bout du monde, par l’autre bout du monde. C’est faire sienne la maxime « rien d’humain ne m’est étranger ». Combien aujourd’hui sont réellement concernés par le hors d’eux-mêmes ? Cette absence de charité a gagné tous les pays d’Occident, pris dans un confort de surface, qui ont vécu la Révolution industrielle, la concentration dans les grandes villes, l’avènement de la technologie et des écrans, parmi sans doute beaucoup d’autres facteurs encore.

La charité est le don de soi sans rien attendre, sans rien demander à l’autre : aucune condition. Elle est en soi la manifestation de l’amour inconditionnel de son prochain, raison pour laquelle elle figure dans les trois vertus théologales du christianisme (Foi, Espérance, Charité). Thomas d’Aquin précisait d’ailleurs que la charité était la forme suprême de toutes les vertus théologales (Secunda Secundæ Partis Q25). Il s’agit de venir soulager autrui des ses peines, pour seule ambition.

La charité est à l’amour ce que la foi est à la croyance

Elle suppose action, labeur, dévouement et don de soi, et s’arrime sur la compassion, au sens étymologique de souffrir avec l’autre de ses peines (et non pas une forme d’apitoiement, qui comporte une part d’humiliation). Dans le Judaïsme, elle est d’ailleurs liée à la justice : Tsedaka (l’aumône, la racine trilitère est justice : צדק). Elle suppose aussi du discernement : identifier avec lucidité qui peine et souffre réellement, et non pas ceux qui, pervers, se présentent en victimes pour mieux abuser et escroquer leur prochain.

Tu aimeras ton prochain comme toi-même, et peut-être même: au-delà de toi-même. La charité est le désintérêt dans l’aide ; elle est une vertu morale d’assistance : soins, attention, refuge, amour du genre humain (caritas generis humani, disait Cicéron dans le De finibus, L5, Ch. 23, 65). L’amour du genre humain, et non pas l’amour d’une partie du genre humain (amour du genre humain « vacciné »). Non, tout le genre humain : noir, petit, handicapé, blanc, jaune, femme, homme, vieillard, enfant, vacciné ou non vacciné, etc. Le genre humain qui nous plaît, et celui qui ne nous plaît pas. Tous les êtres humains. Pas quelques-uns.

Paul de Tarse en a donné une définition dans la Première épître aux Corinthiens 11,12 :

« La charité prend patience, la charité rend service, elle ne jalouse pas, elle ne plastronne pas, elle ne s’enfle pas d’orgueil, elle ne fait rien de laid, elle ne cherche pas son intérêt, elle ne s’irrite pas, elle n’entretient pas de rancune, elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle trouve sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle endure tout. […] Les trois demeurent : la foi, l’espérance et la charité. Mais la charité est la plus grande. » (I Co 13, 1-7. 13). Supérieure à ces deux vertus, elle constitue le « lien de la perfection. »

Retrouver le lieu du pur amour

La charité se propose donc de faire œuvre de miséricorde : nourrir les affamés, désaltérer les assoiffés, vêtir les démunis, soigner les malades, visiter les prisonniers, enterrer les morts. La charité est l’antidote au marchandage des corps et des esprits.

Elle est le lieu du « pur amour », celui que tous les tyrans du monde haïssent, car il ne leur a pas été donné.

Nous pouvons mesurer l’effondrement de notre civilisation occidentale à son délabrement moral. Non seulement il est donc désormais envisageable de laisser des femmes enceintes dans la rue, ou des personnes ayant un besoin urgent de greffe, sans leur porter assistance, mais encore les lieux refuges ont été totalement dénaturés de leur vocation d’origine. Je me demande, parmi ceux qui vont manifester, combien ont la nausée morale à l’évocation de ces faits, et combien veulent tout simplement retrouver un petit confort antérieur.

Pour ceux qui éprouvent un haut- le-cœur moral et tous ceux qui me demandent « quoi faire ? », je répondrai qu’il devient urgent de réfléchir à créer des modalités d’assistance et de charité envers ceux qui risquent de tout perdre du jour au lendemain, travail, santé, etc., pour simplement avoir osé prétendre disposer de leur corps, émettre une parole libre, ou une pensée critique.

8 — Hommage aux héros français du 15 septembre 2021

Et en mémoire de mon arrière-grand-père Jacques-André Girolami, officier de l’Etat-Major français, chevalier de la Légion d’Honneur (1924), qui renonça à son titre de Général, en refusant de servir le gouvernement de Pétain.

Accompagnée d’une citation de l’écrivain Stefan Zweig, je veux rendre hommage à toutes les professionnels et personnels (soignants, pompiers, médecins, personnels administratifs, etc.) qui ont, par leur refus héroïque du chantage et de la division du corps social (qui leur est imputée par un retournement pervers de culpabilité), subi les représailles du pouvoir.

Ces représailles ne sont qu’un prélude à une suite encore plus inquiétante, car il est certain que le harcèlement ne s’arrêtera pas en si bon chemin, que ce soit en intensité, ou dans ses propensions à s’étendre à d’autres citoyens.

Il est bien sûr que tous ceux qui feignent de ne pas voir ni comprendre ce qui se passe, ou qui se réfugient derrière des prétextes démontrant par là-même qu’ils n’ont pas fait l’effort de s’informer correctement (ce qui est de la responsabilité de chacun), portent une immense responsabilité devant l’Histoire.

Le harcèlement n’est jamais l’affaire d’un harceleur et de sa victime.

Il est l’affaire d’un groupe tout entier qui cautionne, se tait, et y participe par son silence, ou par une complicité plus active encore.

Il existe des décisions et des actes qui renforcent notre intégrité, comme d’autres la dégradent.

Ce qui s’est passé en France ce 15 septembre 2021 est un scandale moral, éthique et déontologique qui place au rang de parias des catégories de citoyens.

La banale indifférence et le silence moqueur devant la souffrance que cette violence réitérée engendre dans la population sont aujourd’hui coupables.

Stefan Zweig, dans « Le Grand Silence », une allocution prononcée le 4 mai 1940 :

« Pourtant, l’étranglement de la liberté de penser et les violences faites aux intellectuels d’Allemagne, ce n’était qu’un prélude. Vous connaissez tous le calendrier sanglant des agressions hitlériennes contre les individus et les peuples. Les victimes changèrent, la méthode resta la même. Chaque fois, une attaque soudaine contre un pays faible, un cri presque aussitôt étouffé : « Au secours, au secours ! » — puis le silence. Le silence glacial, le silence total. Plus le moindre gémissement, plus le moindre soupir. Comme si ce pays, avec ses villes et ses villages, ses millions d’êtres humains, avait été englouti sous la terre. Plus aucune lettre, plus de nouvelles fiables. Mortes, les voix de la famille et des amis ; morte, la voix des poètes et des écrivains ; plus aucun signe de personne, le silence… Un silence qui aujourd’hui pèse comme du plomb sur tant de nations, sur tant de peuples qui étaient encore libres, hier, et dont les voix étaient pour nous celles de nos frères.

Ce silence, cet effroyable, impénétrable, interminable silence, je l’entends la nuit, je l’entends le jour, il remplit mes oreilles et mon âme de son indescriptible effroi. Il est plus insupportable que n’importe quel bruit ; il contient plus d’horreur que le tonnerre, que le hurlement des sirènes, que le fracas des explosions. Il est nerveusement plus dévastateur, plus oppressant que les cris ou les sanglots, car à chaque seconde je suis conscient que ce silence est gros de l’asservissement de tous ces millions de personnes. Ce n’est en aucune manière le silence de la solitude. Quand le grand calme règne sur un montagne, sur un lac, sur une forêt, on dirait que le paysage retient son souffle pour se reposer, pour rêver. Ce calme-là est naturel. Mais celui qui me tourmente et m’accable, je sais que c’est un calme artificiel, un silence imposé par la menace, par la contrainte, un silence commandé, extorqué, un silence de la terreur. C’est un gigantesque linceul, tissé par les mensonges, et dessous j’aperçois les sursauts désespérés de ceux qui ne veulent pas se laisser enterrer vivants ; je devine et je ressens derrière ce silence l’humiliation et l’indignation de ces millions de voix bâillonnées et étouffées. Leur silence vrille et blesse mes oreilles, il assaille mon âme, le jour et la nuit. (…) Il ne leur reste plus rien désormais que l’arme ultime des faibles : l’espérance et la prière. Depuis des milliers de maisons, des millions de cœurs, cette prière secrète monte vers le ciel. Et la vie n’aurait plus aucun sens pour moi si je n’avais la conviction ardente que la justice éternelle entendra leur silence accusateur. »

Notes

[1] Baron, J. H. « The Hospital of Santa Ma- ria della Scala, Siena, 1090-1990 » . British Medical Journal 301 (1990) 1449-1451.

Sources de l’article initialement publié en plusieurs parties dans le magazine L’Antipresse — accès réservé aux abonnés — et reprises sur le site personnel d’Ariane Bilheran :

Note finale des éditeurs : Pour rappel, les six premières parties ont été réunies sur Sott.net en deux articles : le premier est ici, et le deuxième est ici.

Nous ne savons pas pour l’heure si Ariane Bilheran publiera plus d’articles dans sa « Chronique », notez toutefois que si c’est le cas, nous ne manquerons pas de les publier ici.

Source : https://fr.sott.net/article/38353-Les-chroniques-du-totalitarisme-%E2%80%94-Troisieme-partie

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