Australie : Covid et corruption du gouvernement, le grand scandale

En Australie, les folles mesures anti-covid, qui ont fait passer ce pays connu pour son libéralisme dans une tyrannie hygiéniste digne des idéologues communistes, semblent avoir rapporté gros à un membre éminent du gouvernement : Gladys Berejiklian, première ministre de la Nouvelle-Galles du Sud (NSW, Australie) a dû démissionner car elle fait l’objet d’une enquête du bureau anti-corruption de l’ICAC. Mme Berejiklian, féroce avec tous ceux qui ne respecteraient pas les lois anti-covid en vigueur, et déterminée à rendre la vie des non-vaccinés impossible, aurait potentiellement été payés par des lobbies liés à son parti, Pfizer et AstraZeneca, pour maintenir l’État de NSW en confinement étroit.

Le confinement de NSW, qui a commencé précisément le 14 août 2021, sera lentement atténué avec l’augmentation de la population vaccinée (le gouvernement local a d’abord annoncé à 70%, puis à 80%, enfin au moins 90%) mais en tout cas pas avant le 1er décembre et restera assorti d’innombrables règles comme les laissez-passer de vaccination, et où « les citoyens non vaccinés ne pourront profiter d’aucune liberté » garantie aux personnes vaccinées.

Gladys Berejiklian est le chef du parti libéral NSW, fille d’immigrants arméniens. Il existe des vidéos en ligne sur la façon dont la police de NSW a agi avec une force exagérée et souvent disproportionnée contre les citoyens ordinaires pour faire respecter les règles de confinement.

Riot police clash with anti-lockdown protesters in Melbourne and Sydney

L’accusation a été portée par le milliardaire et président de l’United Australia Party, Clive Palmer, dans une interview le 18 septembre.

Quelques jours plus tôt, ce premier ministre menaçait : pour les non vaccinés est prévu un isolement social à la fin du confinement du Covid-19. Gladys Berejiklian a déclaré que les personnes qui choisissent de ne pas se faire vacciner pourraient se voir refuser l’accès aux magasins, aux restaurants et aux lieux de divertissement même après que l’État a levé toutes les restrictions à leur encontre le 1er décembre.

« De nombreuses entreprises ont déclaré qu’elles n’accepteraient personne qui n’est pas vaccinée », a déclaré Berejiklian à Seven News mardi. « La vie des non vaccinés sera très difficile indéfiniment. »

Les pubs, cafés, gymnases et coiffeurs rouvriront aux personnes vaccinées, le 11 octobre dans la Nouvelle-Galles du Sud, à Sydney, et d’autres restrictions seront assouplies une fois que 80% de sa population adulte sera complètement vaccinée, prévue d’ici la fin octobre.

« L’Australie poursuit une réouverture plus rapide grâce à des taux de vaccination plus élevés malgré des infections persistantes, en grande partie dans ses deux plus grandes villes de Sydney et Melbourne. Avec la capitale Canberra, les deux villes sont bloquées depuis des semaines. »

C’est donc Gladys Berejiklian, soupçonnée donc de corruption par les lobbies pharmaceutiques, qui a conçu ce système à deux vitesses, pour encourager davantage de personnes à se faire vacciner, pour enrichir BigPharma et elle-même.

Francesca de Villasmundo

Source : https://www.medias-presse.info/australie-covid-et-corruption-du-gouvernement-le-grand-scandale/147207/

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