Un pasteur s’exprime : les champions du socialisme se rendent-ils compte que Karl Marx avait une profonde croyance en Dieu ?

Le Dr David Jeremiah, fondateur de Turning Point for God, dans le sud de la Californie, le 29 octobre 2021. (Jack Wang/Epoch Times)

Selon ses propres écrits, Karl Marx savait être une créature de Dieu… destinée à l’enfer cependant. Pour le Dr Jeremiah, qui a consacré un an à essayer de comprendre les motivations du père du socialisme scientifique et à analyser cette idéologie, cet aveu n’est pas anodin…

Les gens ne réalisent pas que les théories socialistes de Marx sont toutes basées sur une croyance fondamentale en l’existence de Dieu, mais une haine et une opposition à tout ce que Dieu enseigne, explique le Dr Jeremiah dans l’émission « American Thought Leaders » (Maîtres à penser américains) d’EpochTV.

« Vous savez, les socialistes ne croient pas qu’il n’y a pas de Dieu – ils ne sont pas athées. (…) Ils sont anti-Dieu. »

« En fait, Karl Marx… était un partisan inconditionnel du diable », explique-t-il suite à ses recherches qui, dit-il, lui ont permis d’appréhender les tendances des médias informatifs et de la politique sociale sous un nouvel angle. Une prise de conscience qui lui semble indispensable pour faire face aux défis sociaux actuels.

Le Dr Jeremiah, pasteur et fondateur de Turning Point Radio et de Television Ministries, a récemment publié un livre pour faire part de ses conclusions sur les dangers du socialisme, intitulé Where Do We Go From Here ? (À partir de là, où allons-nous ?)

« Presque tous les chapitres de ce livre, d’une manière ou d’une autre, reviennent sur des choses que j’ai apprises sur le socialisme », confie le pasteur à l’animateur Jan Jekielek. « Et maintenant, ce qui est si étonnant pour moi, c’est que, parce que j’ai sensibilisé mon esprit et mon cœur à tout cela, chaque jour en regardant les informations, je vois des exemples vivants de ce qui est en train de nous arriver et comment cela nous affecte en tant que nation. »

La cancel-culture et tout ce avec quoi vous n’êtes pas d’accord sont là pour nourrir les racines du totalitarisme, avertit le Dr Jeremiah.

Et d’énumérer diverses tendances négatives. Par exemple, les contenus des programmes scolaires douteux, l’accentuation du clivage gauche-droite, l’ostracisme religieux au travail, autant d’exemples de la façon dont les idées socialistes de Marx sapent la solidarité.

La censure des idées n’est pas ce à quoi le Dr Jeremiah est habitué, c’est devenu un réflexe social normalisé en 2021.

Des contre-manifestants brandissent des pancartes en attendant l’arrivée du commentateur conservateur Milo Yiannopoulos sur le campus de l’Université de Californie à Berkeley, le 24 septembre 2017. (Josh Edelson/AFP via Getty Images)

Le Dr Jeremiah lance un défi : « Il n’y a aucune vérité pour laquelle on devrait avoir peur de s’engager. Si c’est vrai, c’est vrai. Cela n’est pas un combat même si c’est remis en question, parce que la vérité ne peut que gagner, quel que soit le défi. Mais si ce n’est pas vrai, alors c’est une lutte. Donc tout ce qui se passe en ce moment est intéressant pour moi à la lumière de cette discussion, parce que… la plupart de ces choses sont des mensonges. »

Dans son livre, le Dr Jeremiah décrit le socialisme comme « un virus mortel [qui] se répand tranquillement (…) – bien plus mortel que le Covid-19 ».

Mais il avertit que « la plupart des gens sont totalement inconscients de la menace qu’il représente pour notre mode de vie ».

« C’est comme la fumée qui passe sous la porte. Vous la voyez juste un peu, mais ce n’est pas grave. [Mais] si nous ne réagissons pas à temps, elle sera très destructrice. »

« C’est pour cela que j’ai écrit ce livre », précise-t-il. « Je voulais aider les gens à comprendre. »

Il ajoute que de nombreux lecteurs lui ont déclaré depuis : « Vous avez répondu à toutes ces questions que nous ne savions pas à qui poser. »

« Ce que je voulais faire, c’est les aider à voir le lien [sic] entre toutes ces choses qui nous arrivent », ajoute-t-il. « J’ai écrit sur la destruction des monuments ; il ne s’agit pas simplement d’une bande de gamins turbulents qui essaient de s’amuser en détruisant des monuments… Effacer complètement l’histoire pour pouvoir en écrire une nouvelle ; cela fait partie de la façon dont tout cela fonctionne, cela fait partie du socialisme. »

« Se débarrasser des choses auxquelles les gens tiennent, détruire les choses qui sont au cœur de leur identité – leur famille, leur église, leur mariage – puis débarquer dans ce vide, et apporter toute cette pourriture appelée socialisme. Et si les gens comprennent, cela va les réveiller. »

« Nous devons avoir conscience de cela parce que c’est mortel. Ça va tout détruire. »

« Le Venezuela est une image parfaite de ce vers quoi nous nous dirigeons si nous ne l’arrêtons pas. Il est étonnant de réaliser qu’il n’y a pas si longtemps, de notre vivant, le Venezuela était le pays le plus riche de cette partie du monde. Les gens avaient le même niveau de vie que nous. »

Le Dr Jeremiah pense que parler davantage de la vérité du socialisme et de ses croyances anti-Dieu aidera plus de gens à comprendre les problèmes d’aujourd’hui.

« L’une de ses phrases clés [de Marx] était ‘d’effacer Dieu du ciel et les capitalistes de la terre’. C’était son double programme », rappelle-t-il. « Il y a beaucoup d’étudiants qui ont été captivés par ça. »

« C’est vraiment effrayant selon moi… certaines des statistiques que j’ai citées dans ce livre le confirment concrètement : en fait, les jeunes entre 18 et 25 ans – je pense que 60 % d’entre eux – croient que le socialisme est cool, que c’est bien ; avant tout à cause de tous les avantages gratuits qu’on leur promet. »

« Mais lorsqu’ils prennent conscience des racines du socialisme, ils s’arrêtent et réfléchissent », avoue-t-il.

Il admet avoir vu de nombreux jeunes se réveiller face à la vérité sur le socialisme.

« Cela les laisse vides », note-t-il à propos de ce qui se passe souvent lorsque le socialisme s’empare de l’esprit des individus. « Ça les emmène quelque part où ils ne veulent pas aller, et ils ne s’en rendent pas compte pendant le voyage. »

« Tout à coup, ils se réveillent un jour, et il n’y a plus aucune inspiration qui les anime, et ils s’en rendent compte. Je vois souvent ça », poursuit-il.

Le Dr Jeremiah a également fait remarquer que l’église n’est pas non plus exempte de socialisme et certains prétendent être des socialistes chrétiens.

« Parfois, ils aiment citer des passages de la Bible, comme dans le récit des Actes des Apôtres, où ils mettaient tout en commun. Mais ce n’était pas du socialisme ; c’était juste un groupe de chrétiens qui partageaient ce qu’ils avaient pendant une période difficile.

« Il n’existe aucune base biblique pour le socialisme, que ce soit dans l’Ancien ou le Nouveau Testament… car le socialisme est totalement à l’opposé de ce que signifie être une personne craignant Dieu », fait-il valoir.

Au cours de ses recherches, le Dr Jeremiah affirme n’avoir trouvé aucune trace positive du socialisme.

« Dans toutes les lectures que j’ai faites et toutes les choses que j’ai étudiées, tout le monde en parle, je n’arrive pas à trouver une seule bonne histoire qui se termine bien parce que le socialisme est mauvais, et qu’il rabaisse les gens, il ne les élève pas », déplore-t-il.

Source : https://fr.theepochtimes.com/pasteur-sexprime-champions-socialisme-se-rendent-compte-karl-marx-avait-profonde-croyance-dieu-1878844.html

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