En Israël, les jeunes recrues forcées à se vacciner : « C’est le IVe Reich, c’est du nazisme ! »

La folie continue son petit bout de chemin, laissant derrière elle une traînée d’horreur. Dans cette vidéo, une maman israélienne raconte la nuit très mouvementée de sa fille qui est entrée dans l’armée de Défense d’Israël (Tsahal) — dans une base du Sud — où elle se trouve en pleine période d’entraînement.

Vers 1h30 du matin, la jeune recrue téléphone à sa mère pour lui décrire ce qui ressemble à un film de science-fiction. Réveillée violemment et intimidée par des officiers et une infirmière. « On leur dit qu’ils ont une minute pour se lever et une fois levés, on leur dit qu’on est venus les vacciner », explique cette maman sous le choc. Les jeunes soldats ont été debout durant 16 heures de dur entraînement, très fatigués et ne pensant qu’à dormir. Beaucoup ont cédé à la torture psychologique perverse utilisée contre eux. Les seules à avoir réussi à s’opposer, ce sont quatre jeunes filles — dont la fille de cette maman qui témoigne. Prétextant avoir eu le covid il y a un mois et demi, la jeune recrue de 18 ans explique qu’elle n’avait pas besoin du vaccin. C’est à ce moment-là que l’horreur monte d’un cran. La commandante est arrivée avec un groupe de femmes officiers, elles se sont assises sur sa fille — y compris l’infirmière — et elles lui ont dit : « Tu es obligée de te faire vacciner, ce sont les ordres» En larmes au téléphone avec sa mère, la jeune femme lancera : « Maman, on est en train de nous tuer ici, c’est comme un viol pour nous vacciner. » « Il y avait dix filles qui refusaient [la vaccination, NDLR], mais comme il y avait environ vingt officiers sur elles, elles ont fini par accepter le vaccin. »  La maman n’hésitera pas à comparer l’attitude de Tsahal aux heures les plus sombres de notre histoire : « Remarquez bien cette psychopathie, ces mensonges, ces manipulations, c’est vraiment le IVe Reich et ce qu’ils font c’est du nazisme. »

Cri de révolte d’une mère israélienne contre la vaccination des jeunes

Transcription :

Je vais vous raconter ce qui est arrivé à ma fille. Elle est entrée dans l’armée il y a une semaine et demie. Elle est actuellement en période de formation. Hier, elle m’a appelée à une heure trente du matin. Elle m’a décrit une scène de film de science-fiction où un groupe d’officiers, hommes et femmes, même avec une infirmière, les a réveillés avec violence et intimidation. Ces jeunes hommes et jeunes filles qui sont en période de formation, ils leur ont dit qu’ils avaient une minute pour se lever, et quand ils se sont levés, on leur a dit qu’ils étaient venus les vacciner. Ces enfants étaient debout depuis seize heures d’entraînement intensif, elle m’a dit qu’ils étaient tombés de fatigue. Par conséquent, lorsqu’ils s’endorment enfin, ils les réveillent à deux heures du matin en leur disant « on va vous vacciner » pour que les mêmes soldats ne puissent pas s’y opposer.

Comprenez que c’est grave. Comment ces actes manquent d’humanité, comment ces actes sont contre nos enfants, comment ils utilisent une psychologie perverse et malade pour neutraliser l’opposition de ces jeunes gens et jeunes filles. Je dois vous dire que ma fille et trois autres filles de cette grande unité militaire ont été les seules à réussir à résister à cela. Ils réussirent presque à les faire capituler. Ma fille m’a expliqué qu’elle avait eu le virus un mois et demi auparavant, elle était donc guérie et n’avait pas besoin de vaccin. Et le commandant est arrivé avec un groupe d’officiers féminins qui se sont assis sur ma fille, y compris l’infirmière. Et ils lui ont dit : « Tu es obligée de te faire vacciner maintenant. Ce sont les ordres de l’armée. » Elle a répondu : « Vous ne pouvez pas me vacciner. Ce n’est pas légal. » Ma fille s’est battue, elle m’a appelée en pleurant. Elle était en état de choc. Elle m’a dit : « Maman, ils essaient de nous tuer ici. C’est comme un viol de nous vacciner. » Ma fille est dure. Je l’ai élevée comme ça. Elle a défendu sa position, elle a même protégé les corps de trois autres filles.

Je lui ai demandé de me mettre en contact avec les familles des trois autres filles qui ont été sauvées de ce vaccin, de cette injection, afin que nous puissions organiser une manifestation devant la base militaire. Je veux parler au Premier ministre, au ministre de la Défense, je veux parler au commandant de cette base Sud. Je veux savoir ce qu’ils font à nos soldats, à nos enfants pendant la nuit, alors qu’ils les réveillent à deux heures du matin en leur disant qu’ils sont venus les vacciner, les vacciner sans opposition car ils sont en plein sommeil. Ils les réveillent, ils leur font peur. Elle m’a dit que dix filles avaient refusé, mais qu’elles avaient vingt officiers sur elles, alors elles ont finalement cédé et accepté ; que ces filles avaient demandé à ces agents de pouvoir appeler leurs parents pour obtenir des conseils. Ils ont demandé à ne pas se faire vacciner et qu’ils voulaient avoir l’avis de leur mère. Ces mêmes agents ont déclaré « vous n’avez pas le droit de faire un tel appel et vous prenez le vaccin immédiatement ».

Mes amis, ce qui s’est passé ici est un crime contre l’humanité, c’est un crime contre nos enfants. Je n’ai rien à dire. Nous ne pouvons pas envoyer nos enfants dans l’armée de défense israélienne, s’ils agissent ainsi avec nos enfants, avec ce mépris, avec ce manque fondamental de respect pour l’humanité. Nous ne pouvons donc pas continuer à envoyer nos enfants dans cette armée. Je vous demande d’alerter, de taguer tous les avocats de ce pays, car aujourd’hui c’est ma Hayelet, mon soldat, demain ce sera la vôtre, votre cousine, votre voisine. Ce que nous vivons aujourd’hui est horrible (pause).

J’ai de la chance parce que ma fille était assez forte, mais tu veux écouter ça ? Elle m’a appelée à l’instant même, et je ne savais pas comment l’aider. J’ai dit : « Ma belle, tiens bon, résiste, ils ne peuvent pas te vacciner de force. Je te promets que je vais te sortir de là. Je viens avec un bataillon et je vais te faire sortir d’ici. » Elle m’a dit qu’un ami avait appelé son cousin qui s’entraîne actuellement dans une base à Golani. Elle dit que c’est écrit, il y a une équipe qui va dans les bases militaires à deux heures du matin pour réveiller les soldats quand leur capacité de résistance est faible et pour les vacciner de force. Tu entends ce que je viens de te dire ? Vous avez entendu – ces criminels vaccinent par la force. Maintenant, concernant mon enfant, ce qu’on lui a dit, c’est simplement qu’il restait des vaccins. Ils n’auraient jamais dû les réveiller à deux heures mais c’est simplement qu’il restait des vaccins. Et c’est un mensonge absolu. Faites attention à ces psychopathes, à ces mensonges. Ce qu’ils font, c’est le 4e Reich, et ce qu’ils font, c’est le nazisme. C’est simplement la continuation du nazisme. Pour réveiller des jeunes de 18 ans et leur dire de « se lever, on va te vacciner maintenant ». Et quelle est la chose la plus folle ? C’est que ces militaires à Golani ont vu que tout était prévu de ce qu’ils allaient faire et ils mentent. Ils mentent comme ils ont menti aux Juifs en leur disant qu’ils allaient prendre une douche et après, vous aurez un bol de soupe chaude et un travail. Et ils sont entrés dans les douches de la mort (pause) et ce qu’ils font, c’est du nazisme.

N’envoyez pas vos enfants dans l’armée. L’armée est dangereuse. Nous n’avons plus d’armée en Israël. Je n’ai plus rien à dire en tant que mère. C’est fini, j’ai fini. J’en ai fini avec l’État d’Israël. C’est fini. Vacciner ma fille : comme l’équivalent d’un viol. J’en ai fini avec l’État d’Israël. Merci de partager partout. Merci tout le monde.

Marcel D. pour Le Média en 4-4-2

Source : https://lemediaen442.fr/en-israel-les-jeunes-recrues-forcees-a-se-vacciner-cest-le-ive-reich-cest-du-nazisme/

Un commentaire pour “En Israël, les jeunes recrues forcées à se vacciner : « C’est le IVe Reich, c’est du nazisme ! »”

  1. Tout est dit au travers de ce cris hurlant d’une mère en proie à la détresse de sa fille.

    Cependant la maman a tout compris puisqu’elle relate les fausses promesses faites au peuple juif lorsqu’il était captif des allemands dans des camps.

    Oui Madame, il s’agit bien d’une deuxième Shoah et vous en êtes les victimes premières (ou presque)

    Un holocauste mais de grandeur mondiale se pointe à l’horizon !!!

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