Végétalisme

Le végétalisme c’est le respect de la vie, tout simplement, une éthique. Aujourd’hui, il y a même le mouvement végan, rien de ce qui touche l’animal, de près ou de loin. Oui, mais est-ce bien une diététique à même d’apporter une bonne santé ?

Je comprends très bien le végétalisme, après tout, dans mon cheminement, moi aussi j’ai été végétalien, et je suis sûr que parmi tous ceux qui suivent ce blog, nombreux sont ceux qui ont suivi le même chemin. Quant aux animaux, je ne vais pas les voir dans la nature avec un fusil, mais avec un appareil photo.

Mais aujourd’hui, le naturopathe que je suis ne peut pas cautionner de telles erreurs diététiques. comme je l’ai dit dans un autre article, je viens d’apprendre le décès d’une amie végétalienne. Sans être prophète, j’aurais pu lui annoncer cette issue dramatique, elle le portait sur elle. Mais tous les végétaliens que j’ai rencontré étaient tous des convaincus, sûrs du bien-fondé d’une telle alimentation.

Le végétalisme n’est pas à rejeter entièrement car il permet de se nettoyer et d’aller en quelque sorte, à contre courant de la malbouffe ambiante. Je l’utilise moi-même de temps en temps, mais un temps très court.

De plus, jamais dans l’histoire de l’humanité, l’homme n’a été ni végétarien, ni encore moins végétalien. C’est pendant des millions d’années que l’homme s’est nourri de ce qu’il pouvait trouver, ou attraper. Et même pendant les hivers rigoureux, légumes et fruits venant à manquer, il pouvait être carnivore pur et dur. C’est l’abondance et la suralimentation de nos temps modernes qui ont permis l’émergence de ces diététiques qui n’ont aucune légitimité dans le temps. Une réponse en quelque sorte.

Trop d’éléments manquent à cette alimentation et en premier lieu, les éléments bâtisseurs que sont les protéines. Mais aussi manquent à l’appel letryptophane, précurseur de la sérotonine, ce neurotransmetteur vecteur de joie de vivre, de bonheur, de sérénité, et c’est la porte ouverte aux anxiétés, dépressions, insomnies, boulimie. Sans produit animal, pas de vitamine B12, pas de zinc, élément minéral de la plus haute importance, dont la carence entraîne des troubles psychiques.

De plus, le végétalisme force à consommer beaucoup de glucides, comme les céréales, bourrées d’anti-nutriments, et le sucre sous toutes ses formes, sucres rapides et sucres lents. La tromperie, c’est qu’avec des céréales (macrobiotique) on arrive à extirper des maladies, mais toutes les monodiètes le font. Dans le temps, ce n’est jamais bon d’utiliser des aliments qui ne sont pas faits pour nous, sous prétexte qu’ils peuvent éliminer une maladie.

Marion Kaplan dans son livre « paléobiotique » nous donne la version de Lierre KEITH, qui a été végétalienne et végétarienne, auteur du « Mythe végétarien », … et ça déménage. Je ne peux pas m’empêcher de vous le communiquer, même moi, je n’aurais pas osé en dire autant, mais c’est son expérience :

« Vous allez épuiser vos récepteurs à l’insuline. Le corps humain n’a jamais été conçu pour absorber une telle quantité de sucre. Vous pouvez les appeler glucides complexes si vous le désirez, mais cela reste du sucre. Vous souffrirez d’hypoglycémie qui vous fera trembler, transpirer, avoir des fringales, mais aussi qui vous donnera envie de pleurer soudainement, qui entraînera des accès de colère et de l’instabilité. Vous détruirez vos os et vos articulations.

Les graisses polyinsaturées, instables et rances, détruiront vos vaisseaux sanguins et votre cœur. Sans la protection des graisses saturées, les protéines adéquates et suffisamment de vitamine D, vous aurez énormément plus de risque de développer un cancer.

La quantité importante d’oméga-6 engendrera partout une inflammation. Vous pourrez être atteints de fibromyalgie. Vous souffrirez de douleurs lancinantes qui vous feront souffrir partout.

Tout particulièrement pour les versions pauvres en graisses et végétaliennes. Vous aurez des problèmes menstruels et des problèmes de fertilité.

Vous aurez des fibromes, des kystes, de l’endométriose.

Vous fatiguerez votre thyroïde jusqu’à l’endommager, vous pourriez même la détruire.

Vous pourriez détruire votre estomac, comme je l’ai fait. Vos cheveux deviendront secs et fins et votre peau sèche à faire mal.

Vous serez fatigués, vous aurez froid, vous n’aurez plus d’énergie.

Et puis il y a la vitamine B12. Acceptez-le : il n’existe pas de source non animale de vitamine B12 et sans elle, vous pouvez terminer aveugle ou avec des lésions cérébrales. La carence en vitamine B12 provoque infertilité et fausses couches.

Et puis il y a votre cerveau : vous souffrirez de dépression et d’anxiété.

Végétaliens, de tout cœur, vous voulez que nous, les êtres humains, soyons faits pour la cellulose, les graines, les baies ou tout ce qui peut ne pas ressentir de la douleur selon vos croyances. Et je vous dis la vérité : cela ne fonctionne pas. Ce dont vous êtes constitués – os, sang, cerveau, coeur – a besoin d’animaux. Ce n’est pas l’univers que vous souhaitiez, mais c’est ainsi que fonctionne le monde, toujours vivant, toujours affamé. »

Je vous l’ai dit, ça décoiffe !

Fernand Joubert

Source : http://santenature.over-blog.com/2016/01/vegetalisme.html



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