Vacciner ou instruire, il faut choisir !

Chère amie, cher ami,

A la suite de notre grande pétition de 2016 demandant le retour du vaccin DTP, Marisol Touraine avait décidé de proposer au public de participer à une « concertation citoyenne ».

La concertation a eu lieu.

Le comité de vaccination qui la présidait a rendu son rapport le 30 novembre. Il est édifiant !

Il préconise de rendre obligatoires 11 vaccins pour les nourrissons et propose, pour ceux qui s’y refusent, de ne plus les laisser accéder aux services publics collectifs !

En clair, pas de vaccin, pas d’école !

Si personne ne réagit, ce chantage des autorités, suffisamment grave en soi pour être souligné et susciter la colère, n’est rien à côté du plan d’action que pourraient mettre en œuvre les autorités afin de vous imposer ces vaccins (dont certains sont largement controversés).

Pour ma part, je tiens à rappeler que la position de l’IPSN est très claire : nous ne remettons pas en cause la vaccination en tant que telle, mais le fait qu’elle s’impose à tous obligatoirement. Le contrevenant s’expose à des peines de prison !

Si ces vaccins étaient absolument sûrs, cela ne serait peut-être pas un problème. Mais ce n’est pas le cas. Le rapport le dit lui-même. Et c’est, du reste, la principale raison pour laquelle il existe une défiance du public.

Une réponse à la défiance du public

La première chose rappelée est que toute cette activité du gouvernement a été mise en place pour répondre à la méfiance grandissante des Français vis-à-vis des vaccins. En effet, la première phrase du rapport précise :

« Il existe en France une relative défiance à l’égard de la vaccination, qui se traduit par une couverture insuffisante pour certains vaccins, susceptible de conséquences infectieuses graves »

Les autorités ont peur que vous ne soyez pas vaccinés.

Et, afin de vous rassurer, le rapport précité veut que l’Etat ne lésine pas sur les moyens. Il préconise d’emblée un plan d’action en faveur des vaccins englobant une série de mesures « toutes indispensables pour rétablir la confiance ».

En regardant de près ce qui est proposé, on s’aperçoit que ces mesures risquent de provoquer l’exact contraire de ce pourquoi elles seraient mises en place.

Surtout, en lisant entre les lignes, on peut voir une volonté très nette de la part des concepteurs de ce plan de reprendre complètement en main le dossier « vaccin » en exerçant un contrôle absolu sur les populations.

Le simple fait d’avoir mis en balance l’accès à l’école et la vaccination des enfants paraît invraisemblable. Et le fait que cette proposition émane d’un rapport commandé par l’Etat est inadmissible !

J’ai repris ci-après les mesures proposées par le rapport (en vert) que je vous ai commenté (en noir). Vous allez voir que le plan proposé est à la fois très cohérent et terrifiant.

On peut classer les propositions en trois catégories :

  • les vœux pieux pour rassurer les citoyens,
  • le contrôle absolu de l’information,
  • le contrôle resserré de l’application des mesures préconisées.

Il est à noter avant tout que toutes ces mesures existent déjà. Les propositions ne visent en réalité qu’à les renforcer.

Les voeux pieux

  • Ecoute des populations et des professionnels

Cela ne mange pas de pain.

En attendant, il est très rare que des médecins reconnaissent le lien entre un vaccin et un effet secondaire constaté par les rapports.

Il est tout aussi rare qu’un médecin interroge son ARS sur les réactions aux vaccins qu’il constate au sein de son cabinet. Il sait qu’il risque d’être dénoncé à l’Ordre ou à la sécurité sociale. Cette proposition est un vœu pieux.

Les médecins, rappelons-le, sont rémunérés pour certains actes vaccinaux (par exemple, le vaccin contre la grippe). Par ailleurs, chez les nourrissons, les vaccins représentent un tiers du revenu des pédiatres. L’information vient d’un rapport de la Cour des Comptes de 2012.

C’est assez dissuasif, non ?

Imaginez une épicerie. Si un tiers des revenus vient d’un seulproduit, pensez-vous que le commerçant souhaitera remettre en cause la vente de ce produit ? La comparaison peut paraître triviale. Mais le soignant, autant que le commerçant, a besoin de vivre. Ce type de considération peut jouer sur le dialogue et l’écoute.

  • Transparence de l’information et des experts

Il serait temps. Mais est-ce crédible ?

Le Président du Comité de Vaccination qui a rédigé un rapport [1], le Pr André Fisher, a lui-même été récompensé pour son travail scientifique par les laboratoires. Cela n’est indiqué nulle part dans le rapport, ni sur le site de la consultation citoyenne.

Par ailleurs, les données des études menées dans le cadre de la vaccination restent entre les mains des grands laboratoires pharmaceutiques.

Enfin, les formules-même des vaccins et les étapes de leur fabrication – qui relèvent du secret industriel – ne sont pas accessibles au grand public. Vouloir la transparence, quand on sait qu’elle est impossible, est-ce de l’hypocrisie, de l’escroquerie ?

Le contrôle absolu de l’information

  • Diffusion à partir d’un site unique et connu de tous d’informations validées par un collectif d’experts indépendants

C’est parfait : une seule source d’information validée par quelques-uns…pour tous ! Et comment va-t-on appeler ce nouveau média « indépendant » ? Je propose la “pravdadesvaccins.com”

La seule manière d’assurer une information complète sur un sujet est de favoriser la multiplicité des sources et des avis. C’est comme en démocratie : avoir un parti unique met tout le monde d’accord, mais n’est pas nécessairement représentatif de la réalité des intentions de vote !

  • Formation des professionnels de santé

En effet, dès lors que l’on contrôle l’information, il est bon également de contrôler la formation de ceux qui doivent l’appliquer. C’est cohérent.

Les professionnels de santé seront-ils également formés à corriger les effets secondaires des vaccins ? Car il faut savoir que c’est possible en homéopathie, à travers une série de médicaments que l’on appelle des isothérapiques (qui ne servent pas que pour les vaccins).

  • Sensibilisation des médias

Qu’ils se rassurent, les médias sont déjà unanimes. Aucun grand média national ne propose une réflexion sur la question de la vaccination obligatoire.

Cela dit, nul ne saurait maîtriser la communication sur un sujet sans s’être d’abord assuré du soutien des médias.

Restent les réseaux sociaux et les médias indépendants !

Le contrôle de l’exécution

  • Implication de l’école

Evidemment. Si on ne peut plus passer par les parents, passons par les professeurs et les infirmières d’écoles ! Mais quel directeur d’établissement serait assez fou pour accepter de prendre le risque de faire des campagnes de vaccination au sein de son propre établissement ? Il sait qu’il serait automatiquement responsable de tout effet secondaire qui pourrait survenir dans ses locaux. C’est la loi. Cela a été rappelé de manière très argumentée par l’association UNACS, dans une lettre adressée aux chefs d’établissements.

Sans compter qu’il y a peut-être d’autres priorités pour les écoles que d’être des centres de vaccination !

  • Facilitation de la pratique de la vaccination

Derrière cette idée, il y a surtout une question financière. La vaccination doit être gratuite pour tous et rémunératrice pour ceux qui la pratiquent.

C’est en effet un moyen efficace de convaincre les gens : c’est gratuit !

Mais si un produit est bon, faut-il vraiment mettre en œuvre des budgets publics – on parle de vos impôts, rappelez-vous – pour qu’il se diffuse?

Personne, dans le fond, n’a envie « d’attraper » la poliomyélite, la diphtérie ou le tétanos !

Ainsi la majorité des gens sont favorables à la vaccination, surtout contre de telles maladies. Mais lorsqu’elle est proposée avec un revolver sur la tempe, les patients ont du mal à se dire qu’on ne leur veut que du bien. Faut-il leur en vouloir?

  • Suivi par le carnet de santé électronique

Il n’y avait pas de raison de ne pas chercher à impliquer les nouvelles technologies dans le débat. Le suivi électronique est très pratique. Il est aussi très sûr pour la personne qui surveille !

  • Programme de recherche sur la vaccination

C’est la dernière pierre à l’édifice : en contrôlant la recherche, on est certain de garder la main sur l’argument central martelé par tous les médias : “les chercheurs l’ont dit, les vaccins sont sûrs. Acceptez donc qu’ils soient obligatoires, c’est pour votre bien et celui de vos enfants !”

Si ce plan venait à s’appliquer, nous n’aurons plus beaucoup d’espaces où dire nos doutes, nos inquiétudes par rapport à un acte médical qui, comme tous les autres, n’est jamais totalement anodin.

Pas de vaccin, pas d’école !

Je reconnais avoir été particulièrement choqué par ce que le rapport nomme “clause d’exemption” pour l’école et les crèches.

Les citoyens ne souhaitant pas voir leur enfant soumis à 11 vaccins obligatoires devront signer un papier actant leur renoncement à accéder à la crèche et à l’école.

C’est le principe même de l’ostracisme !

Chez les grecs de l’Antiquité, à Athènes notamment, l’ostracisme était une sanction prononcée à l’encontre d’un citoyen qui était banni de la ville pendant 10 ans.

Comme cela a déjà été fait par le passé, on crée d’un coup des citoyens de seconde catégorie :

  • comme les huguenots sous Louis XIV, qui dûrent s’exiler lorsque l’édit de Nantes fut révoqué. Etre protestant dans le royaume était devenu interdit ;
  • comme les juifs, sous l’occupation allemande, à qui l’Etat français imposa le port de l’étoile jaune.

Nous sommes en 2017. Comment peut-on encore en arriver à de telles propositions ?

Il ne faut pas sous-estimer la gravité des attaques contenues dans ce rapport.

Rappelez-vous que les pires atrocités ont souvent été commises après avoir été annoncées. On savait ce qu’il y avait dans le programme d’Hitler, lorsqu’il a été élu. On sait aujourd’hui ce que veulent nous imposer les autorités à travers ce rapport.

Vous me direz ce n’est pas la même chose, ce n’est pas un état armé, etc., etc.

Mais mettre en balance l’accès à l’école en échange de la vaccination obligatoire est en réalité très violent. Vouloir utiliser tous les moyens actuels dont dispose l’Etat pour imposer une politique de santé à l’ensemble de la population (propagande, fonctionnaires, sécurité sociale, répression…) est aussi violent.

C’est la raison pour laquelle, j’ai lancé un appel à signer une nouvelle pétition à destination des autorités pour faire opposition à ce rapport et aux propositions scandaleuses qu’il contient.

Et croyez-bien que l’étendue de votre mobilisation sera déterminante pour faire reculer les autorités.

N’hésitez pas ! Signez et faites signer notre grande pétition !

Nous sommes déjà plus de 300 000 citoyens à nous indigner contre ces mesures totalitaires !

La pétition est disponible ici :

http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php

Vous pouvez retrouver notre argumentaire complet sur notre site :

http://www.ipsn.eu/actualites/petition-france-bientot-11-vaccins-obligatoires/

Je compte sur vous !

Un immense merci d’avance !

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois



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