Stéphane Blet : les Gilets jaunes sont les Palestiniens français

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Ceint de son écharpe « Palestine » en turc, un chat roux sur les genoux, le grand pianiste Stéphane Blet nous envoie un message d’Istanbul.

« Je crois que le risque que les Français encourent c’est de devenir petit à petit des Palestiniens dans leur propre pays ».

Source : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Stephane-Blet-les-Gilets-jaunes-sont-les-Palestiniens-francais-53556.html

2 thoughts on “Stéphane Blet : les Gilets jaunes sont les Palestiniens français”

  1. http://lejuiferrant.unblog.fr/2010/09/03/deuteronome-29-21-28/

    Deutéronome 29, 21-28
    Posté par lejuiferrant le 3 septembre 2010

    Deutéronome 29, 21-28:
    21 Alors, quand les générations dernières, vos descendants qui naîtront plus tard, et l’étranger venu d’une contrée lointaine, observeront les plaies de ce pays-là et les calamités dont le Seigneur l’aura affligé : terre de soufre et de sel, partout calcinée, inculte et improductive, impuissante à faire pousser une herbe ; ruinée comme Sodome et Gomorrhe, Adma et Séboïm, que l’Éternel bouleversa dans sa colère et dans son courroux ;

    Pas besoin de longs commentaires tant cette prophétie est frappante de précision, tout historien le confirme, la terre d’Israël fut conquise par dix-neuf peuples durant l’histoire, et aucun n’a pu faire de cette terre devenue aride un pays florissant. Cette terre, depuis que les Juifs en furent exilés est restée jusqu’à leur retour un désert aride, remplie de marécages dangereux, de bêtes sauvages, inculte et improductive comme dit le verset. Tous témoignent de la véracité de cette prophétie, historiens, voyageurs, juifs, non juifs, écrivains, journalistes, etc ; prophétie faite par Moïse il y a plus de 3 000 ans, à une époque où la Bible décrit le pays comme étant un véritable paradis terrestre où coule le lait et le miel. Et c’est bien nous « les générations dernières » celles « qui naîtrons plus tard », ainsi que les « l’étranger venu d’une contrée lointaine » qui sommes les témoins de ces plaies qui ont frappé cette terre.

    Citons à titre d’exemple Chateaubriand qui, en 1806 visite la Terre sainte, et nous dit : « Nous avançâmes dans la plaine de Sharon, dont l’écriture loue la beauté… Mais grâce au despotisme musulman, ce sol n’offre de toute part que des chardons, des herbes sèches et flétries… ça et là paraissent quelques villages, toujours en ruine… » [Itinéraire de Paris à Jérusalem, page 170: https://archive.org/details/itinrairedepa00chat/page/174%5D

    Ou encore Lamartine, en 1835, qui témoigne : « Nous fûmes assis tout le jour en face des portes principales de Jérusalem… Nous ne vîmes rien, nous n’entendîmes rien ; le même vide, le même silence à l’entrée d’une ville de 30 000 âmes, pendant les douze heures du jour, que si nous eussions passé devant les portes mortes de Pompée ou Herculanum. » [Voyage en Orient, page 411: https://archive.org/details/voyageenorient01lamagoog/page/n419%5D

    Plus près de nous, citons Mark Twain qui visite la région de la Palestine en 1867 : « Un pays de désolation dont le sol est suffisamment riche mais entièrement abandonné aux ronces, une immense étendue triste et silencieuse… La Palestine est désolée et laide ». [The innocents abroad, New York, 1966]

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