Rasoir d’Ockham

C’est un principe de raisonnement,  appelé « principe de simplicité » ou de « parcimonie », utilisé abondamment dans les mathématiques.

Les mathématiciens énoncent que dans une explication ou construction logique, ou face à une réalité physique donnée et définie par l’ensemble de nos connaissances, l’hypothèse la plus simple faisant appel au moins d’entités possible doit être retenue, au détriment des autres qui ne donnent une explication équivalente qu’au prix d’une complexité plus grande et inutile.

L’exemple le plus flagrant est la théorie de l’évolution qui s’embourbe dans des contours et détours insensés afin de justifier la non intervention divine à aucun niveau du processus d’apparition de la vie et de l’univers. Cette théorie conclue à des contradictions flagrantes, telle que la génération spontanée de la première cellule vivante, qui est une conclusion plus absurde que de dire qu’elle a été crée par un être intelligent.  Et si un être intelligent est capable de créer une cellule aussi complexe qu’une cellule vivante à partir de rien, il est capable, par extension du raisonnement logique, de créer des êtres multi-cellulaires qui ne sont que guère plus complexes que cette première cellule.

Donc l’explication de l’évolution devient redondante, comme une entité explicative surnuméraire et inutile (voir l’explication dans wikipedia au lien super intéressant suivant: Rasoir d’Ockham ).

Mais cela n’empêche aucunement de chercher à comprendre COMMENT les choses fonctionnent et quels sont leur relations et les lois physiques qui les gouvernent. L’hypothèse de Dieu n’enlève pas la complexité de l’univers et ne nous interdit pas l’investigation scientifique. Les athées pensent que les croyants, en se « bornant à croire » à la simplicité trop triviale d’un dieu, se privent de chercher une explication plus complexe du COMMENT de l’univers.

Or Dieu n’est pas la cause IMMEDIATE de toute sa création mais bien la cause ULTIME. Entre Dieu et nous, il y a la richesse de sa création, que l’on peut éplucher, décortiquer et creuser jusqu’à une profondeur que l’on n’a pas encore atteinte, pour décider de la non existence de Dieu.

Comme disent les scientifiques, la réalité est toujours plus compliquée que l’idée qu’on s’en fait au départ. C’est encore plus vrai pour Dieu. Et un proverbe chinois de rajouter qu’un peu de connaissance éloigne de Dieu mais que beaucoup de connaissances ramènent à Dieu. Tout est là !



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