Tous les propriétaires vont être redevables d’un loyer à l’état

Chère lectrice, cher lecteur,

Ça vient tout juste de tomber (19 octobre 2017) :

« En cas de crise économique grave, l’Etat décrète qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels à hauteur d’une fraction fixée de leur valeur. »

« Résultat : tous les propriétaires lui seraient redevables d’un loyer correspondant à la partie possédée par l’Etat. » [1] :

Oui, vous avez bien lu :

Ce projet hallucinant figure en toutes lettres (jeudi 19 octobre 2017) dans un rapport réalisé par les services du Premier ministre FRANÇAIS Edouard Philippe.

L’Etat pourrait « décréter » du jour au lendemain qu’il est propriétaire d’une partie de votre terrain, et exiger un loyer de votre part (ça fonctionne aussi pour les appartements car l’immeuble est construit sur… un terrain).

Signez de toute urgence la pétition de protestation pour empêcher ce projet INACCEPTABLE !!
http://t.mail.objectif-libre-independant.fr/c/?t=9261a0a-1k3-4q9x-34x-5w

Pire encore, si vous ne pouvez pas payer, « la fraction du terrain possédée par l’État augmentera d’autant d’année en année», expliquent les auteurs. Donc jusqu’à 100 % !

Et alors où vous serez… fichu dehors.

Oui, de votre propre appartement, votre propre maison, que vous avez acquis honnêtement et payé pendant 20 ans avec votre propre argent durement gagné !!!

Cette mesure n’est pas prévue à Cuba, au Venezuela, ni dans une autre dictature communiste.

Ça se passe en France. Ça nous touche directement !!

Il s’agit d’un projet officiel élaboré par France Stratégie, le centre de réflexion de Matignon, sous la houlette du sinistre Fabrice Lenglart, commissaire général adjoint. [2]

2 coups terribles pour les personnes qui se sont endettées

Mais la situation la plus tragique sera pour toute personne qui s’est endettée.

Partiellement confisqué par l’Etat, son bien verra sa valeur baisser drastiquement. En revanche, ses traites de remboursement bancaires, elles, resteront intactes.

Elle se fera donc voler deux fois :

Une première fois sur la baisse de la valeur de son bien

Une deuxième fois par le loyer qu’elle devra payer à l’Etat, en plus de ses traites de remboursement.

Cette mesure va conduire des centaines de milliers de personnes au désespoir. Propriétaires ET bailleurs.

Certains seront ruinés ; d’autres forcés de vendre, dans l’urgence. Que faire face à une mesure qui ruine tous vos projets d’avenir, en vous mettant à genou financièrement !

Cette mesure, si elle est mise en œuvre, serait un crime contre la société. Et un crime contre l’avenir de notre pays tout entier, où nous serons tous dans une insécurité maximale, y compris sous notre propre toit !!

Tout nous prendre plutôt que d’arrêter les gaspillages

S’emparer de force du logement des gens, c’est une mesure qui n’a eu lieu que dans les périodes les plus sombres de l’Histoire, en Russie soviétique en 1917, en Chine Communiste en 1949, au Vietnam, au Cambodge, à Cuba, en Corée du Nord, etc.

Chaque fois, elle a entraîné les pires catastrophes sociales et humaines.

C’est le comble de l’injustice : vous êtes une famille, ou une personne, qui ne cherche qu’à s’assurer une sécurité minimale indispensable.

Avoir un toit sur sa tête est en effet le droit humain le plus fondamental, le plus basique.

Mais pour financer son éternelle soif d’argent, pour financer des projets pharaoniques inutiles, l’Etat saisit vos biens et n’hésite pas à vous jeter à la rue si ça ne vous plait pas.

Fabrice Lenglart, ennemi acharné des petits propriétaires

Fabrice Lenglart est le haut-fonctionnaire derrière ce projet fou.

Cet homme a été élevé sous les ors de la République. Polytechnicien, agrégé de mathématiques, diplômé de philosophie, auparavant directeur de la haute école de statistiques (ENSAE), il n’a jamais travaillé dans le privé, il n’a jamais mis les pieds dans une entreprise. Il est complètement déconnecté de la réalité.

Comment ne pas être complètement déconnecté de la réalité des Français quand on est payé par l’Etat, que l’on bénéficie d’une sécurité absolue de l’emploi et d’un généreux système de retraite financé par nos impôts, qui le mettent à l’abri de toute nécessité d’économiser pour l’avenir.

Il ne connaît rien aux souffrances des Français qui se lèvent tôt et qui cherchent à se protéger de l’insécurité de l’avenir.

Son salaire est assuré, à vie, par vos impôts. Il bénéficie d’un régime de retraite doré sur tranche qui lui donne la garantie d’une vie confortable jusqu’à la fin de ses jours.

Il n’a pas besoin d’économiser.

Alors pour lui, évidemment, la vie est facile. Il ne voit aucun problème à saisir tout ou partie des propriétés immobilières péniblement acquises par des propriétaires honnêtes comme vous et moi, qui devons nous préoccuper du lendemain.

Ce n’est pas DU TOUT la première fois

Fabrice Lenglart a déjà cherché en décembre 2016 à faire passer l’idée de faire payer aux propriétaires un impôt sur la valeur locative de leur logement.

C’est une des mesures les plus scandaleuses qu’on puisse imaginer.

Imaginez que vous viviez dans une maison que vous avez achetée. Vous avez payé le prix d’achat et, pendant quinze ans, vous avez payé chaque mois vos traites de remboursement, et financé l’entretien.

Votre objectif était précisément d’être enfin chez vous, pour ne plus avoir à payer de loyer.

Vous aviez cru acquérir, enfin, une certaine tranquillité d’esprit. Vous pensiez avoir droit à un repos bien mérité après une vie entière à trimer.

Et voilà que l’Etat débarque et vous explique que, non. Il vous fait la morale, et décrète que vous bénéficiez d’un avantage injuste car vous habitez la maison que vous possédez.

« Si cette maison était en location, vous toucheriez chaque mois un loyer, et vous devriez payer de l’impôt sur le revenu dessus. Nous allons donc imaginer que vous touchez ce loyer, et vous taxer sur ce revenu, même si en réalité nous savons très bien que vous ne gagnez rien du tout. »

Ce n’est pas une caricature. C’est exactement le projet qu’avait avancé Fabrice Lenglart il n’y a pas un an. [3]

Bien entendu un véritable tollé s’est produit. Le gouvernement avait été obligé de reculer.

Mais ils reviennent aujourd’hui à la charge avec un projet dix fois pire !

Cette fois, il s’agit carrément de vous confisquer une partie de votre bien.

Si nous ne nous réveillons pas, ça va passer. Car cette mesure est plus vicieuse, plus technique, donc clairement faite pour embrouiller les gens.

Signez la pétition ici pour dire « Non à l’expropriation par l’Etat » !!!
http://t.mail.objectif-libre-independant.fr/c/?t=9261a0a-1k3-4q9x-34x-5w

Nous devons être des millions à signer cette pétition. Toute personne qui a un bien, aussi modeste soit-il, toute personne qui a un prêt immobilier, sera victime si cette mesure passe.

Vous allez perdre des dizaines de milliers d’euros d’un coup, peut-être même plus si on tient compte du « loyer » que vous devrez payer à l’Etat chaque année jusqu’à la fin de vos jours !

Les enjeux financiers sont énormes. Mais c’est surtout votre paix intérieure, votre sécurité élémentaire, qui sont menacées. Cela n’a pas de prix. Imaginez l’angoisse d’avoir 85 ans, de peut-être être malade, sans plus aucune possibilité de travailler pour avoir un revenu, et de devoir payer à l’Etat un loyer sur le logement qui vous appartenait !

Si cette loi passe, vous pouvez en outre être certain que ça ne suffira pas à payer les dettes de l’Etat ni renflouer le déficit.

Ils commenceront par nous prendre une partie de nos biens. Mais au bout d’un an, ou même de six mois, ils expliqueront qu’un « effort supplémentaire » doit être fait. Et ils reviendront à la charge.

C’est toujours comme ça. Peu à peu, ils en arriveront à tout nous prendre et alors il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer.

Mais nous pouvons encore empêcher ce scénario cauchemardesque.

Les Français ont montré tant de fois dans l’Histoire, y compris l’Histoire récente, leur capacité de s’unir et d’agir quand leurs droits fondamentaux étaient menacés.

Nous sommes encore en démocratie. C’est votre voix et celles de nos concitoyens qui décident, ultimement, de la marche du pays.

Montrons que ça ne passera pas. La voix du nombre, ils l’entendront. Ils tremblent à l’idée de perdre les prochaines élections. Ces gens ont les yeux rivés sur les sondages. C’est notre moyen d’action.

Ne laissez pas des hauts-fonctionnaires déconnectés plonger notre pays au fond du gouffre. Cela ne coûte pas un centime : signez la pétition ci-jointe et surtout faites la circuler le plus largement possible autour de vous.

Seule compte la force du nombre. Et les signatures ne viendront pas toutes seules. L’unique moyen de faire monter le compteur est que chacun de nous transmette cette page à deux, quatre ou dix personnes de son entourage. Via les emails ou les réseaux sociaux, c’est aujourd’hui faisable en trois clics !

Je mets ma pierre à l’édifice en vous envoyant cela.

Je n’ai aucun autre moyen de diffuser cette pétition que de compter sur votre solidarité. Si vous effacez ce message, si vous vous contentez de signer sans en faire part à vos amis, notre initiative échouera à coup sûr.

En revanche, vous pouvez déclencher une chaîne de mobilisation qui mettra le feu aux poudres. Grâce à vous, nous pouvons déclencher un effet boule de neige considérable. Il y a des millions de propriétaires en France.

Et surtout, agissez le plus promptement possible. La réaction sera d’autant plus forte qu’elle viendra comme un retour de flamme immédiat. Notre objectif est d’atteindre 100 000 signatures en 24 heures.

Ne perdez pas une seconde pour agir.
Signez la pétition maintenant, pour empêcher l’Etat de saisir votre bien immobilier.
http://t.mail.objectif-libre-independant.fr/c/?t=9261a0a-1k3-4q9x-34x-5w

Je mobilise de mon côté mon équipe pour relayer cette action sur les réseaux sociaux et communiquer les résultats aux pouvoirs publics et à la presse. Mais j’ai besoin pour un impact maximal de votre signature. Vous seul pouvez donner une légitimité démocratique à notre action.

A très vite,

Guillaume Leblanc



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