Comment les poissons et les plantes ont-ils survécu au Déluge de la Genèse?

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Comment les poissons et les plantes ont-ils survécu au Déluge de la Genèse?

Quelques points à considérer:

    1. Seuls les animaux terrestres, à respiration aérienne, et les oiseaux étaient sur l’arche (Genèse 7:14,1521-23). La caricature des sceptiques selon laquelle Noé avait des bassins à poissons sur l’arche est erronée.
    2. Nous ne savons pas jusqu’à quel point la mer était salée avant le Déluge. Elle était peut-être moins salée qu’elle ne l’est maintenant. Elle était peut-être plus salée. Le Déluge a été initié par la rupture des « sources du grand abîme » (Genèse 7:11). Ce qu’elles étaient exactement n’est pas certain, mais il existe deux possibilités probables: des volcans et/ou des eaux souterraines. Les volcans émettent d’énormes quantités de vapeur et d’eau chaude.
    3. De nombreuses espèces d’estuaires et de marées peuvent tolérer de grands changements de salinité. Les étoiles de mer toléreront de 16 à 18% de la concentration normale de sel de mer indéfiniment. Les bernacles peuvent supporter l’exposition à moins d’un dixième de la concentration de sel habituelle de l’eau de mer.
    4. Il existe des espèces migratrices de poissons qui voyagent entre eau salée et douce. Par exemple, le saumon, le bar rayé et l’esturgeon de l’Atlantique frayent dans l’eau douce et arrivent à maturité dans l’eau salée. Les anguilles se reproduisent en eau salée et atteignent la maturité dans les cours d’eau douce et les lacs. L’esturgeon de l’Atlantique est une espèce migratrice d’eau salée/douce, mais l’esturgeon sibérien ne vit que dans l’eau douce. Certains des ordres de poissons comportant des espèces d’eau douce et d’eau salée sont les ordres des poissons-crapauds, des Lepisosteidés, des poissons-castors, des esturgeons, des harengs/anchois, des saumons/truites/brochets, des poissons chats, des gobies, des épinoches, des Scorpaenidés, et des turbots. En effet, la plupart des ordres existants ont des représentants d’eau douce et d’eau salée. Cela suggère que la capacité à tolérer de grands changements dans la salinité pourrait avoir été présente chez la plupart des poissons au moment du Déluge. La spécialisation a peut-être entraîné la perte de cette capacité chez de nombreuses espèces depuis lors.

  1. Des hybrides de truites sauvages (eau douce) et de saumon d’élevage (espèces migratrices) ont été découvertes en Écosse (New Scientist 146:22, 27 mai 1995), ce qui suggère que les différences entre les types d’eau douce et les types marins peuvent être assez mineures. En effet, les différences de physiologie semblent être en grande partie des différences de degré plutôt que de nature avec les reins d’espèces d’eau douce excrétant l’excès d’eau (urine à faible concentration en sel) et ceux des espèces marines excrétant l’excès de sel (urine à forte concentration en sel). Les requins d’eau de mer ont des concentrations élevées d’urée dans le sang pour conserver l’eau dans l’eau salée alors que les requins d’eau douce ont de faibles concentrations d’urée pour éviter d’accumuler de l’eau. Les espèces de poisson scie qui passent de l’eau salée à l’eau douce augmentent leur production d’urine vingt-cinq fois et la concentration d’urée sanguine diminue de moins d’un tiers.
  2. Les mammifères aquatiques tels que les baleines et les dauphins auraient été bien placés pour survivre au Déluge, ne dépendant pas de l’eau propre pour respirer.
  3. Beaucoup de créatures marines auraient été tuées dans le Déluge en raison de la turbidité de l’eau, des changements de température, etc. Le registre fossile témoigne de la destruction massive de la vie marine, 95% du registre fossile étant constitué de créatures marines. Cela correspond au récit de la Bible du Déluge commençant par la rupture des « sources du grand abîme » (c.-à-d. commençant dans la mer?).
  4. Il existe une possibilité que des couches stables de sel frais et d’eau salée se soient développées et aient persisté dans certaines parties de la terre. L’eau douce peut flotter sur l’eau salée pendant de longues périodes. La turbulence a peut-être été suffisamment faible à de hautes latitudes pour que ces couches persistent et permettent la survie des espèces d’eau douce et d’eau salée dans ces zones. Le terme technique pour une forte variation verticale de la salinité est halocline; les haloclines sont bien connues dans de nombreux corps aqueux.
  5. Survie des plantes terrestres? Beaucoup de graines terrestres peuvent survivre à de longues périodes de trempage dans diverses concentrations d’eau salée (Howe, 1968, CRSQ:105-112). D’autres auraient pu survivre dans des masses flottantes.Beaucoup auraient pu survivre comme des réserves alimentaires accidentelles et prévues sur l’arche.
  6. Ironiquement, Charles Darwin lui-même effectua des expériences en faisant flotter des escargots sur, et en submergeant des graines dans, l’eau salée, ce qui le convainquit qu’ils auraient pu survivre à de longs voyages maritimes sur du bois flottant et analogue.

Source : http://creation.com/how-did-fish-and-plants-survive-the-genesis-flood

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