L’ « Out of Babel » scientifique contre l’ « Out of Africa » évolutionniste

out_of_babel_wide« Out of Babel » – Non de l’Afrique.

par Jeffrey Tomkins, Ph.D. *

Des recherches récemment publiées combinant la génétique, les langues, et les données démographiques récusent l’idée d’une seule lignée de langues et de populations humaines évoluant à partir de l’Afrique.1 Au lieu de cela, les données soutiennent l’idée que les groupes multiples de peuples ont des origines indépendantes – une condition à laquelle on pourrait s’attendre si la confusion des langues à la Tour de Babel s’est produite comme décrit dans la Bible.

Tant les caractéristiques de la langue que la variabilité génomique des populations changent lorsque les peuples migrent vers de nouvelles zones. Certaines populations se séparent, et d’autres fusionnent. Ainsi, tandis que les langues et les séquences d’ADN sont transmises différemment, elles sont inextricablement liées. Pour cette raison, combiner analyses linguistiques et génétiques est une approche logique pour l’étude de la dispersion des groupes de populations sur la surface de la terre.

Une variété d’études passées ont analysé la diversité génétique par rapport à la langue pour les régions isolées du monde comme l’Europe, l’Inde, l’Amérique du Sud et centrale, certaines parties de l’Afrique, etc., mais aucune n’a fait cela à l’échelle mondiale. En outre, des études antérieures ont été asymétriques dans leurs stratégies lorsqu’elles ont comparé l’ADN avec les langues. En d’autres termes, certains chercheurs se sont concentrés sur l’analyse génétique et ont ensuite utilisés
la linguistique pour interpréter les résultats, tandis que d’autres ont analysé les données linguistiques dans le contexte de la génétique. En conséquence, peu est connu sur la démographie humaine mondiale telle que déterminée en combinant la génétique et les analyses de la langue.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont analysé les grands ensembles de données disponibles tant des phonèmes (unités sonores distinctes dans une langue) de 2082 langues dans le monde entier que des profils génétiques de 246 groupes de populations mondiaux. Les auteurs de l’étude ont déclaré: « À l’échelle mondiale, tant la distance génétique que la distance phonétique entre les populations sont significativement corrélées avec la distance géographique, » et « Il existe une relation entre la dispersion humaine et la variation linguistique. »1

Ainsi, les données utilisées dans cette étude assez approfondie ont contribué à montrer comment les humains se sont dispersé à travers le monde, mais les migrations suivent-elles les prédictions évolutionnistes? Les chercheurs ont noté, que « Cependant, la répartition géographique des tailles de l’inventaire de phonèmes ne suit pas les prédictions d’un effet fondateur en série [une seule lignée d’origine] lors de l’expansion humaine hors d’Afrique. » En d’autres termes, il n’y avait pas de tendance claire de dispersion à partir de l’Afrique selon le dogme évolutionniste populaire qui insiste sur le fait qu’un petit groupe d’individus a d’abord évolué en Afrique et puis plus tard s’est réparti à travers le monde.

Bien que les chercheurs aient affirmé que les données génétiques par elles-mêmes apportaient un soutien à l’hypothèse hors de l’Afrique, ils ont admis que « les données génétiques et linguistiques montrent des signatures similaires de dispersion de la population humaine au sein des régions. »

Tant les données génétiques que fossiles sont bien connues pour être en conflit avec ce meme évolutionniste populaire, mais scientifiquement erroné « hors d’Afrique ». Le généticien évolutionniste A.R. Templeton a clairement montré que ce dogme n’est que foutaises dans une étude célèbre dans laquelle il a déclaré que, « L’hypothèse de remplacement hors d’Afrique est fortement rejetée par les données de l’arbre haplotype [analyse génétique d’ascendance], et ceci est également soutenu par le s données fossile et humaines actuelles. 2 Donc clairement, cette étude récente, prise dans son ensemble, est en accord avec le fait bien soutenu que les groupes de populations ont de multiples points d’origine. Mais, s’agit-il de points évolutionnistes des origines?

La Bible enseigne que peu de temps après le déluge, l’humanité a désobéi au commandement de Dieu de remplir la terre. Au lieu de cela, ils sont restés dans un seul endroit et ont tenté de rétablir la même culture païenne pré-diluvienne qui avait à l’origine rempli la terre de violence et de méchanceté et provoqué le jugement de Dieu. Par conséquent, Dieu a confondu leur langage et a mis fin à leurs ambitions rebelles de centralisation, les obligeant à se séparer en différents groupes humains. Cela a finalement conduit à la diversité des nations et des groupes de populations que nous voyons aujourd’hui – un modèle d’origines multiples fondé sur la Bible qui s’accorde parfaitement avec les données scientifiques.

Références
  1. Creanza, N. et al. 2015. A comparison of worldwide phonemic and genetic variation in human populations. Proceedings of the National Academy of Sciences. 112: 1265-1272.
  2. Templeton, A. R. 2005. Haplotype Trees and Modern Human Origins. Yearbook of Physical Anthropology. 48: 33–59.

* Le Dr Tomkins est chercheur associé à l’Institut for Creation Research et a obtenu son doctorat en génétique à l’Université de Clemson.

Source : http://www.icr.org/article/8646



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