Lettre de Mrs Vigano aux mamans

« Sauvons nos enfants de la dictature sanitaire! Sauvons l’Italie de la tyrannie mondialiste! »

Mgr Carlo Maria Viganò a écrit cette lettre en réponse à une association de parents qui, le 5 septembre prochain, lancera à Rome une initiative pour protéger la santé physique, morale et spirituelle de leurs enfants « contre la dictature sanitaire, financière et judiciaire ».

La manifestation que vous promouvez entend recueillir le désaccord des citoyens et en particulier des parents face aux règles que le gouvernement, abusant de son pouvoir, s’apprête à édicter en vue de la nouvelle année scolaire ; des règles qui auront de graves répercussions sur la santé et l’équilibre psychophysique des élèves, comme l’ont justement souligné des experts faisant autorité.

Il convient avant tout de dénoncer la tentative systématique de démolition de la famille, cellule de la société, avec la prolifération d’attaques féroces non seulement contre l’union conjugale que le Christ a élevée à un Sacrement, mais aussi contre son essence même, à savoir le fait que le mariage est par nature constitué d’un homme et d’une femme, dans un lien indissoluble de fidélité et d’assistance mutuelle. La présence d’un père et d’une mère est fondamentale pour la croissance des enfants, qui ont besoin d’une figure masculine et féminine comme référence pour leur développement intégral et harmonieux ; les enfants, dans la phase très délicate de leur enfance et de leur adolescence, ne peuvent pas non plus être utilisés pour des revendications idéologiques partisanes, avec de graves dommages pour leur équilibre psychophysique, par ceux qui rejettent la notion même de nature avec leur propre comportement rebelle. Vous pouvez facilement comprendre l’impact de la destruction de la famille sur le consortium civil : nous avons tous sous les yeux les résultats de décennies de politiques malheureuses qui conduisent inévitablement à la dissolution de la société.

Ces politiques, inspirées par des principes qui répugnent autant à la Loi de la nature inscrite par le Créateur dans l’homme qu’à la Loi positive que Dieu lui a donnée dans les Commandements, vont jusqu’à permettre que les enfants soient mis à la merci du caprice des individus, et que le caractère sacré de la vie et de la conception soit même objet de commerce, humiliant la maternité et la dignité des femmes. Les enfants ne peuvent être commandés à des « femelles reproductrices » (fattrice) contre rémunération, car ils sont le fruit d’un amour que la Providence a établi comme devant toujours et en toutes circonstances rester dans l’ordre naturel.

Les parents sont responsables, comme droit primaire et inaliénable, de l’éducation de leur progéniture : l’État ne peut s’arroger ce droit, encore moins corrompre leurs enfants et les endoctriner aux principes pervers si répandus aujourd’hui. N’oubliez pas, chères Mamans, que ceci est la marque des régimes totalitaires, et non d’une nation civile et chrétienne. Il est de votre devoir d’élever la voix pour que ces tentatives de vous priver de l’éducation de vos enfants soient dénoncées et rejetées avec force, car vous ne pourrez pas faire grand-chose pour eux lorsque votre foi, vos idées et votre culture seront jugées incompatibles avec celles d’un État impie et matérialiste. Et il ne s’agit pas seulement d’imposer un vaccin à vos enfants et à vos jeunes, mais de les corrompre dans l’âme avec des doctrines perverses, avec l’idéologie du genre, avec l’acceptation du vice et la pratique d’un comportement de péché. Aucune loi ne peut jamais légitimement faire de l’affirmation de la vérité un crime, car l’autorité ultime vient de Dieu, qui est la Vérité suprême elle-même. A l’oppression des tyrans a répondu le témoignage héroïque des Martyrs et des Saints : soyez aujourd’hui encore, avec courage, les témoins du Christ contre un monde qui voudrait nous soumettre aux forces déchaînées de l’enfer !

Un autre aspect crucial de ce combat pour la famille est la défense de la vie, de la conception à la mort naturelle. Le crime de l’avortement, qui a fait des millions de victimes innocentes et qui crie vengeance au ciel, est considéré aujourd’hui comme une prestation de soins de santé normale, et c’est justement ces jours-ci que le gouvernement [italien] a autorisé l’utilisation plus étendue de la pilule abortive, encourageant ainsi un crime abominable et passant sous silence les terribles conséquences sur la santé psychophysique de la mère. Si vous pensez que durant le confinement, tous les traitements pour les malades ont été suspendus, mais que les avortements ont continué à être pratiqués, vous comprenez bien quelles sont les priorités de ceux qui nous gouvernent : la culture de mort ! Quel progrès peut-on invoquer lorsque la société tue ses propres enfants, lorsque la maternité est horriblement violée au nom d’un choix qui ne peut être libre, puisqu’il implique une vie innocente et viole un Commandement de Dieu ? Quelle prospérité notre Patrie peut-elle espérer, quelles bénédictions de Dieu, si des sacrifices humains sont faits dans ses cliniques comme aux temps de la barbarie la plus sanglante ?

L’idée que les enfants sont la propriété de l’État répugne à toute personne humaine. Dans l’ordre social chrétien, l’autorité civile exerce son pouvoir pour garantir aux citoyens le bien-être naturel qui est ordonné au bien spirituel. Le bien commun poursuivi par l’État dans les choses temporelles a donc un objet bien défini qui ne peut et ne doit pas être en conflit avec la loi de Dieu, législateur suprême. Chaque fois que l’État doit enfreindre cette loi éternelle et immuable, son autorité disparaît et les citoyens doivent refuser de lui obéir. Cela vaut certainement pour l’odieuse loi sur l’avortement, mais cela doit aussi s’appliquer à d’autres cas, où l’abus d’autorité consiste à imposer des vaccins dont la dangerosité est inconnue ou qui, par leur composition même, devraient entraîner des problèmes éthiques. Je pense, par exemple, aux cas où un vaccin contient du matériel fœtal provenant d’enfants avortés.

Mais il y a aussi d’autres aspects inquiétants, aujourd’hui proposés, qui concernent non seulement les contenus de l’éducation, mais aussi la manière de participer aux leçons : la distanciation sociale, l’utilisation de masques et d’autres formes de prévention présumée de l’infection dans les classes et les environnements scolaires impliquent de graves dommages à l’équilibre psychophysique des enfants et des jeunes, compromettant la capacité d’apprendre, les relations interpersonnelles entre les élèves et les enseignants, et les réduisant à des automates à qui l’on ordonne non seulement quoi penser, mais aussi comment bouger et respirer. Il semble qu’on ait perdu la notion même de bon sens qui devrait encadrer des choix lourds de conséquences dans la vie sociale et paraissent être un prélude à un monde inhumain dans lequel les parents se voient retirer leurs enfants lorsqu’ils sont considérés comme positifs pour un virus de grippe, avec des protocoles de traitement sanitaire obligatoires appliqués dans les dictatures les plus féroces.

On est également très perplexe en apprenant qu’à la présidence de la Commission européenne pour la santé de et le développement, l’OMS a choisi Mario Monti, qui s’est distingué pour les mesures draconiennes prises à l’encontre de l’Italie, parmi lesquelles il ne faut pas oublier la réduction drastique du financement public des hôpitaux. Ces perplexités sont confirmées par le fait qu’il appartient à des organismes supranationaux tels que la Commission trilatérale et le Club Bilderberg, dont les objectifs contrastent fortement avec les valeurs inaliénables protégées par la Constitution elle-même, valeurs qui obligent le gouvernement. Ce mélange d’intérêts privés dans les affaires publiques, inspiré par les diktats de la pensée maçonnique et mondialiste, doit faire l’objet d’une vigoureuse dénonciation par les représentants des citoyens, et par ceux qui voient leurs pouvoirs légitimes usurpés par une élite qui n’a jamais fait mystère de ses intentions.

Nous ne devons pas perdre de vue un élément fondamental : la poursuite d’objectifs pervers idéologiquement orientés s’accompagne invariablement, comme une voie parallèle, d’un intérêt économique. Il est facile de convenir qu’il n’y a pas de profit dans le don volontaire du cordon ombilical, tout comme il n’y a pas de profit dans le don de plasma hyperimmune pour le traitement du Covid ; par contre, il est extrêmement lucratif pour les cliniques pratiquant l’avortement de fournir du tissu fœtal et pour les entreprises pharmaceutiques de produire des anticorps monoclonaux ou du plasma artificiel. Il n’est donc pas surprenant que, dans une logique de simple profit, les solutions les plus raisonnables et les plus durables d’un point de vue éthique fassent l’objet d’une campagne délibérée de discrédit : nous avons entendu des experts autoproclamés promouvoir des traitements proposés par des sociétés dans lesquelles ils détiennent eux-mêmes – en conflit d’intérêts évident – des parts ou dans lesquelles ils sont des consultants bien rémunérés.

Cela dit, il est nécessaire de comprendre si la solution des vaccins représente toujours la réponse sanitaire appropriée à un virus : dans le cas du Covid, par exemple, de nombreux membres de la communauté scientifique conviennent qu’il est plus utile de développer une immunité naturelle, plutôt que d’inoculer le virus dépotentialisé. Mais même dans ce cas, comme nous le savons, l’ »immunité de troupeau » est obtenue gratuitement, alors que les campagnes de vaccination impliquent d’énormes investissements et garantissent des gains tout aussi substantiels à ceux qui les brevettent et les produisent. Et il faudrait également examiner – mais les experts pourront certainement s’exprimer de manière plus compétente à ce sujet – s’il est possible de produire un vaccin pour un virus qui ne semble pas encore avoir été isolé selon les protocoles de la médecine basée sur la science ; et quelles pourraient être les conséquences de l’utilisation de vaccins génétiquement modifiés de nouvelle génération.

La Santé Mondiale, avec le rôle pilote de l’OMS, est devenue une véritable multinationale dont le but est le profit de ses actionnaires (compagnies pharmaceutiques et fondations dites philanthropiques) et un moyen de poursuivre la transformation des citoyens en malades chroniques. Et c’est clair : les entreprises pharmaceutiques veulent gagner de l’argent en vendant des médicaments et des vaccins ; si éliminer les maladies et produire médicaments efficaces entraînent une réduction du nombre de patients et donc des profits, il sera d’autant plus logique d’attendre des médicaments qu’ils soient inefficaces et des vaccins qu’ils soient un moyen de propager la maladie plutôt que de l’éradiquer. C’est effectivement ce qui se passe. Comment peut-on penser que la recherche de remèdes et de thérapies est encouragée si ceux qui la financent gagnent des somme d’argent disproportionnée précisément à cause de la persistance des maladies ?

Il peut sembler difficile de se persuader que ceux qui sont censés garantir la santé veulent plutôt assurer la poursuite des maladies: un tel cynisme répugne – et à juste titre – à ceux qui sont étrangers à la mentalité qui s’est instaurée dans le domaine des soins de santé. C’est pourtant ce qui se passe sous nos yeux, et cela concerne non seulement l’urgence Covid et les vaccins – en particulier les vaccins antigrippaux, qui ont été largement utilisés en 2019 dans les régions mêmes où Covid a fait le plus grand nombre de victimes – mais aussi tous les soins et traitements, l’accouchement et l’assistance aux malades. Un tel cynisme, qui répugne au code d’éthique, en vient à voir en chacun de nous une source de revenus, alors qu’il devrait voir en chaque patient le visage du Christ souffrant.

Nous lançons donc un appel aux nombreux, innombrables médecins catholiques de bonne volonté, afin qu’ils ne trahissent pas le serment d’Hippocrate et le cœur même de leur profession, qui est faite de miséricorde et de compassion, d’amour pour ceux qui souffrent, d’aide désintéressée aux plus faibles, en se souvenant des paroles de Notre Seigneur : « Chaque fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites ». (Mt 25, 40).

L’Église catholique, surtout au cours des dernières décennies, a pu intervenir avec autorité dans ce débat, grâce aussi à l’Académie pontificale pour la vie fondée par Jean-Paul II. Ses membres, jusqu’à il y a quelques années, donnaient des indications de nature médico-scientifique qui n’entrent pas en conflit avec les principes moraux inviolables pour tout catholique.

Mais tout comme dans la société civile nous avons assisté à une perte progressive de responsabilité des individus et des dirigeants dans les différents domaines de la vie publique, y compris les soins de santé, de même dans l’ »église de la miséricorde » née en 2013 l’engagement des Dicastères pontificaux et de l’Académie pour la vie a été adapté à une vision liquide, je dirais perverse car elle nie la vérité, qui épouse les instances de l’environnementalisme, avec de lourdes connotations de malthusianisme. La lutte contre l’avortement, qui s’oppose à la dénatalité poursuivie par le Nouvel Ordre Mondial, n’est plus une priorité pour de nombreux Pasteurs. Lors des manifestations pro-vie – comme celles qui ont eu lieu à Rome ces dernières années – le silence et l’absence du Saint-Siège et de la Hiérarchie ont été honteux !

Bien sûr, les principes moraux sur lesquels reposent les normes à adopter dans le domaine médical restent toujours valables, et il ne pourrait en être autrement. L’Église est la gardienne de l’enseignement du Christ et n’a pas le pouvoir de le modifier ou de l’adapter à sa guise. Cependant, il reste déconcertant de constater le silence de Rome, qui semble se préoccuper davantage des méthodes de collecte sélective – au point d’écrire une encyclique – que de la vie des enfants à naître, de la santé des plus faibles ou des soins aux malades en phase terminale. Ce n’est qu’un aspect d’un problème beaucoup plus vaste, d’une crise beaucoup plus grave, qui, comme je l’ai dit à maintes reprises, revient au moment où la partie déviante de l’Église, avec à sa tête ce qui était autrefois la Compagnie de Jésus, a pris le pouvoir et s’est rendue esclave de la mentalité du monde.

Compte tenu de la nouvelle orientation de l’Académie pontificale pour la vie (dont la présidence a été confiée à un personnage bien connu de tous pour avoir donné le meilleur de lui-même lorsqu’il était évêque de Terni), on ne peut s’attendre à aucune condamnation contre ceux qui utilisent des tissus foetaux provenant d’enfants avortés volontairement. En effet, ses membres attendent la vaccination de masse et la fraternité universelle du Nouvel Ordre Mondial, contredisant de précédentes déclarations de la même Académie Pontificale. Sur cette vague d’anomalie s’est insérée ces jours-ci la Conférence épiscopale d’Angleterre et du Pays de Galles: d’un côté, elle a reconnu que « l’Eglise est opposée à la production de vaccins utilisant des tissus provenant de fœtus avortés, et le malaise que ressentent de nombreux catholiques face au choix de ne pas vacciner leur enfant ou de paraître complices d’avortement », mais elle a ensuite déclaré, en grave contradiction avec les principes irréformables dictés par la morale catholique, que « l’Eglise enseigne que l’importance fondamentale de la santé d’un enfant et d’autres personnes vulnérables pourrait permettre aux parents d’utiliser un vaccin qui a été développé dans le passé à l’aide de ces lignées cellulaires diploïdes ». Cette déclaration est dépourvue de toute autorité doctrinale et est plutôt conforme à l’idéologie dominante promue par l’OMS, son principal parrain Bill Gates et les sociétés pharmaceutiques.

Du point de vue moral, pour tout catholique qui souhaite rester fidèle à son Baptême, il est absolument inadmissible d’accepter une vaccination qui utilise des matériaux provenant de fœtus humains dans le processus de production : cela a également été rappelé avec autorité par l’évêque américain Joseph E. Strickland dans sa Lettre Pastorale du 27 avril dernier et dans son tweet du 1er août dernier

Nous devons donc prier le Seigneur de donner une voix aux Pasteurs, afin de créer un front uni qui s’oppose à la puissance écrasante de l’élite mondialiste qui voudrait nous assujettir tous. Et il faut rappeler que si les entreprises pharmaceutiques s’engagent sur la seule voie de l’intérêt économique, la voie idéologique est suivie par des gens qui, avec le vaccin, voudraient également implanter des dispositifs permettant d’identifier les personnes ; et que ces nanotechnologies – je fais référence au projet ID2020, aux quantum dots et autres du même type – sont brevetées par les mêmes personnes qui ont breveté à la fois les virus et leur vaccin. En outre, un projet de crypto-connaissance a été breveté pour permettre non seulement l’identification sanitaire, mais aussi l’identification personnelle et bancaire, dans un délire de toute-puissance qui, jusqu’à hier, pouvait être écarté comme un délire complotiste, mais qui, aujourd’hui, a déjà commencé dans certains pays, dont, par exemple, la Suède et l’Allemagne. Nous voyons les paroles de Saint Jean se matérialiser sous nos yeux : « Il fit en sorte que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçoivent une marque sur la main droite et sur le front ; et que personne ne puisse acheter ou vendre sans une telle marque » (Ap 13, 16-17).

Vu la gravité de la situation, nous devons également nous prononcer sur ces aspects : nous ne pouvons pas rester silencieux si l’autorité publique devait rendre obligatoires des vaccins qui posent de graves problèmes éthiques ou moraux ou qui, plus prosaïquement, ne garantissent pas l’obtention des effets escomptés et se contentent de promettre des bénéfices qui, d’un point de vue scientifique, sont absolument discutables. Que les Pasteurs de l’Eglise élèvent enfin la voix pour défendre, dans cette attaque systématique contre Dieu et l’homme, le troupeau qui leur a été confié !

N’oubliez pas, chères Mamans, qu’il s’agit d‘un combat spirituel – voire d’une guerre – dans lequel des pouvoirs que personne n’a jamais élus et qui n’ont d’autre autorité que celle de la force et de l’imposition violente de leur propre volonté, tentent de démolir tout ce qui évoque, même de loin, la Paternité divine de Dieu sur ses enfants, la Royauté du Christ sur les sociétés et la Maternité virginale de Marie Très Sainte. C’est pourquoi ils détestent mentionner les mots père et mère ; c’est pourquoi ils veulent une société irréligieuse et rebelle qui se rebelle contre la Loi de Dieu ; c’est pourquoi ils promeuvent le vice et détestent la vertu. C’est pourquoi ils veulent corrompre les enfants et les jeunes, s’assurant des armées d’esclaves obéissants pour un avenir proche dans lequel le nom de Dieu est annulé et le sacrifice rédempteur de son Fils sur la Croix est blasphémé ; une Croix qu’ils veulent bannir, parce qu’elle rappelle à l’homme que le but de sa vie est la gloire de Dieu, l’obéissance à ses Commandements et l’exercice de la charité fraternelle : non pas le plaisir, non pas l’exaltation de soi, non pas la domination arrogante des faibles.

L’innocence des enfants et leur recours confiant à la Très Sainte Marie, la Mère du Ciel, peuvent vraiment sauver le monde : c’est pourquoi l’Ennemi vise à les corrompre, à les éloigner du Seigneur et à insinuer en eux la semence du mal et du péché.

Chères Mamans, ne manquez jamais à votre devoir de protéger vos enfants non seulement dans l’ordre matériel, mais aussi dans l’ordre spirituel, qui est bien plus important. Cultivez en eux la vie de la Grâce, avec une prière constante, surtout par la récitation du Saint Rosaire ; avec la pénitence et le jeûne ; avec la pratique des œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles ; avec la fréquence assidue et dévouée des Sacrements et de la Sainte Messe. Nourrissez-les avec le Pain des Anges, véritable nourriture pour la vie éternelle et défendue contre les assauts du Malin. Demain, ils seront d’honnêtes citoyens, des parents responsables et des protagonistes de la restauration de la société chrétienne que le monde voudrait effacer. Et prier aussi, car la prière est une arme redoutable, un véritable vaccin infaillible contre la dictature perverse qui va nous être imposée.

L’occasion m’est donnée de vous assurer de ma prière et de vous donner ma bénédiction à tous : à vous, chères Mamans et à vos enfants, et à tous ceux qui se battent pour sauver nos enfants et chacun d’entre nous de cette féroce tyrannie mondialiste qui s’abat sur notre Italie bien-aimée.

Carlo Maria Vigano

(1) Note additive de traduction

16 À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle fait mettre une marque sur la main droite ou sur le front,

17 afin que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il ne porte cette marque-là : le nom de la Bête ou le chiffre de son nom.

18 C’est ici qu’on reconnaît la sagesse. Celui qui a l’intelligence, qu’il se mette à calculer le chiffre de la Bête, car c’est un chiffre d’homme, et ce chiffre est six cent soixante-six.

https://www.aelf.org/bible/Ap/13

Source : http://www.benoit-et-moi.fr/2020/2020/08/19/sauvons-nos-enfants-de-la-dictature-sanitaire/?fbclid=IwAR2PteGANd_AkL4f4TdOxjGWZR-TV1FMrP0Dyn649mfLtTsm2c1KAMJ9-18



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