Les races

Entre l’homme et le bonobo (le singe le plus proche de nous) nous avons à peu près 99.2% de patrimoine en commun mais entre deux humains (la plus grande « distance génétique » possible entre deux individus au sein de l’espèce humaine) partagent au minimum 99.8% de leur patrimoine (donc « distance génétique » maxi de 0.2%).

Ces différences entre races est principalement due à l’adaptation géographique et climatique ainsi qu’un isolement des populations les unes des autres (appauvrissement des variétés génétiques ou allèles). Cette différence est donc due uniquement à « l’étalement » génétique permis par le programme génétique lui-même pour sa survie en fonction de l’environnement.

En d’autres termes, entre 99.2% (homme/bonobo) et 99.8% (blancs/noirs par exemple) en terme « quantitatif » sur le plan génétique, il y a un gouffre infranchissable que l’on appelle la barrière de l’espèce, ou gouffre « qualitatif », qui explique la différence de structure et d’organisation du programme génétique entre deux espèces distinctes. Certains appellent cela le saut de la complexité (ou saut qualitatif, si tant est que l’homme ait un programme génétique plus complexe, il n’en est pas moins différent et distinct de celui du singe).

Quelque soit notre distance génétique entre races humaines, même si par exemple un jour, par adaptation progressive au fil du temps et des générations, deux races humaines n’auraient plus que 99% de patrimoine commun en terme quantitatif (en supposant que le programme le permette, or nous n’avons aucun moyen de le déterminer et ce chiffre de 99% que j’avance est à prendre à titre purement spéculatif, bien entendu), donc plus « distants » que la différence homme / bonobo actuelle, nos programmes génétiques seront toujours compatibles qualitativement et deux humains quelconques de sexes opposés seront toujours interfécondables car ce 1% d’écart génétique ne se fera que sur des détails de programmation (des variétés génétiques ou allèles plus grandes et/ou plus nombreuses mais fonctionnellement identiques !).

Voilà pourquoi le néanderthal, l’homme de flores, le cros-magnon et bien d’autres sont des humains à part entière mais avec un phénotype plus différencié que l’homme dit « moderne », traduisant une époque passée ou la richesse génétique était plus grande et donc plus adaptable aux divers milieux nécessaires à son expansion planétaire.

Mais le déluge est passé par là et a été un goulot d’étranglement génétique pour les seules huit personnes qui y survécurent, porteuses de bien moins d’allèles qu’une population de quelques centaines ou milliers de personnes . Il en a été de même pour les espèces animales sauvegardées dans l’arche.

La génétique montre donc que les espèces involuent et non l’inverse car plus de 99% des espèces créées par Dieu depuis des centaines de millions d’années se sont éteintes par manque d’adaptations à leurs milieux par appauvrissement génétique. L’adaptation est un fait scientifique mais « l’Évolution » un mythe philosophico-religieux incompatible avec les lois génétiques.

On retrouve cette vérité dans la théorie de l’information en mathématique, physique, thermodynamique  (également appelée entropie) et tout le reste de la branche de la VRAIE science. Cette connaissance mathématique affirme que toute information d’un système quelconque ne peut provenir et être engendrée que par un système d’information égal ou supérieur (aussi complexe comme la reproduction de la vie ou plus complexe comme la création divine). L’évolution d’un système subissant l’entropie universelle ne pourra jamais obtenir plus d’information (évolution vers un système plus complexe contenant plus de gêne) avec le temps mais uniquement moins d’information (dégénérescence).

Quoique que disent les évolutionnistes ce ne sont que des pirouettes intellectuelles sans aucun fondement sur la réalité afin de rester en place pour des raisons personnelles dans le système de l’establishment scientifique, par pure peur ou carriérisme.



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