Les élites voient leur peuple comme leur pire ennemi ou comment une révolte sociale se transforme en guerre civile

Gilets jaunes, une répression d’État.

Ou comment le pouvoir profond a détourné la colère des Français vers la police.

Le mouvement des Gilets jaunes a été lentement récupéré par les gauchistes, le documentaire de StreetPress – une des nombreuses branches du CRIF (la branche « jeune et en ligne ») – est donc plus orienté antiflics que social. Mais les images sont là.

C’est par le biais du sentiment antiflic (la BAC est particulièrement visée) que la gauche a réussi son opération de détournement, mais aussi par l’infiltration d’agents du Système, on pense à Juan Branco. L’objectif étant de replacer les Français en colère dans un frontal avec les forces de l’ordre, soit le pouvoir visible, pour les éloigner de leur cible qu’a été, un temps, le pouvoir profond (les lobbies et les banques).

Un joli cas de conflit retriangulé, pour les adeptes des ingénieries sociales.

Le titre dit bien ce qu’il veut dire, « une répression d’État », alors que les ordres viennent de l’État profond, il n’y a qu’à voir les injonctions du CRIF, de BHL et consorts depuis le début de l’insurrection. La haine de la classe dirigeante à l’égard des Gilets jaunes en particulier et des Français en général a été le chèque en blanc de cette répression ultraviolente qui a été calculée, avec un cynisme ultime, pour blesser profondément le peuple tout en évitant de faire des martyrs : pas de morts, pas de martyrs, donc pas de contamination de la colère au reste du corps social.

La guerre (sociale) d’à côté

La guerre entre les forces de l’ordre et les Gilets jaunes, qui ont longtemps attendu que les policiers et gendarmes tombent la matraque pour changer de camp – alors que ces derniers sont objectivement dans le camp des victimes du libéralisme – devient un spectacle pédagogique destiné à ce que le reste des Français se tienne tranquille. À l’image des SDF qui crèvent lentement sur nos trottoirs et qui servent de calmants sociaux, d’antirévoltant, comme il y a des médicaments antidouleur ou antidépresseurs.

On en arrive à des situations surréalistes où des scènes de guerre ont lieu au cœur des grandes villes, pendant que le reste de la population vaque à ses occupations. Exactement comme en octobre 2005, quand les banlieues flambaient et que les Français assistaient à ce spectacle pyrotechnique en direct. Tout en tremblant un petit peu.

Mais on sait aujourd’hui que le pouvoir de Sarkozy, dépassé par l’incendie social qu’il avait déclenché, avait vacillé…

Source : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Gilets-jaunes-une-repression-d-Etat-54936.html



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