L’écologisme contre l’évangile

Il est de plus en plus évident que l’écologisme est devenu la religion dominante du 21e siècle. Se présentant comme l’excellente idée de bien gérer l’environnement (car c’est en effet une très bonne idée), sa rhétorique sous-tend une vision du monde qui ultimement, fait compétition à la vision biblique du royaume de Dieu.

Ayant comme proposition d’assurer pour les générations à venir un environnement sain, les solutions pour y arriver sont plus souvent qu’autrement en opposition à la loi de Dieu : contrôle des naissances, éradication de population, contrôle étatique accru, établissement d’un gouvernement mondial, interruption du développement économique, planisme économique sur le principe du développement durable, etc. Il faut bien saisir toute l’ampleur des proposition. Si les solutions avancées s’appliquent (et elles le sont déjà), elle compromettront à la fois le mandat créationnel confié à l’homme par Dieu et les libertés les plus élémentaires de ses créatures et cela, au profit d’un nouveau totalitarisme mondial de type néo-marxiste (sociale-démocratie, marxisme culturel, gouvernement mondial).

D’un point de vu théologique, les apôtres de l’écologisme proposent rien de moins qu’une nouvelle alliance entre les hommes et la création contenant des promesses de bénédiction et de malédiction. Cette vision intègre également son propre schème eschatologique à caractère conditionnel (pré ou post millénarisme). Ce nouveau contrat social, lequel connu une manifestation particulière avec le protocole de Kyoto par exemple, est d’une part fictif, n’étant pas l’expression politique de l’alliance créationnelle mais demeure néanmoins réel par son imposition politique sur les hommes. Ultimement, il commande un nouveau culte à l’humanité, étranger à celui dicté par la parole de Dieu laquelle nous appelle à dominer la terre, les animaux, et à développer les structures crées par Dieu en conformité à sa loi (Gn 1.26-28; 2.14).

Cette alliance conclu entre les hommes d’une part (individu, municipalité, région, nation), mais aussi spirituellement avec toute la création (nouvelle divinité), paradoxalement, signe la mort de l’homme en voulant le rendre éternel et immortel (La rhétorique de l’éternité est prégnante de cette philosophie: développement durable, générations futures, stabilité). Comme si l’homme pouvait construire quelque chose d’indestructible. La promesse de l’éternité et son résultat contraire de la mort de l’homme ne sont pas sans nous rappeler le récit bien populaire de la chute de l’homme adorant la créature plutôt que le créateur.

Voici quelques citations prises de sommités de l’écologisme

« Le Christianisme est notre ennemie. Si la cause des droits des animaux réussit, on devrait réussir à détruire la tradition judéo-chrétienne. » -Peter Singer, founder of Animal Rights –

« Le sort de l’humanité et de la religion, dépend de l’émergence éventuelle d’une nouvelle foi. Pourvu d’une telle foi, il sera possible de sanctifier à nouveau (resanctify) la terre. » Al Gore, Earth in the Balance

« Un américain accable la terre plus que vingt Bangladais. C’est terrible à dire mais pour stabiliser la population mondiale, on devra éliminer 350,000 personnes par jours. (Américains?) C’est terrible à dire, mais ça l’est autant de ne pas le dire. » – Jacques Cousteau, UNESCO Courier

Source : https://theonomiebiblique.wordpress.com/2012/05/20/theonomie-biblique/

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