La stratégie totalitaire qui se cache derrière la « révolution » de l’éducation sexuelle à l’école

Les gens se rassemblent pour demander à Doug Ford, le premier ministre de la province canadienne de l’Ontario, de tenir sa promesse d’abroger le programme controversé d’éducation sexuelle de 2015 et, à la ministre provinciale de l’Éducation Lisa Thompson, de démissionner, à Toronto, au Canada, le 2 février 2019. (NTD Television)

Présentée comme un moyen contribuant à la « santé » et à la « tolérance », la soi-disant éducation sexuelle complète est en réalité une arme dans la guerre marxiste contre la famille

La sexualisation extrême et l’endoctrinement LGBTQ+ des enfants à des âges de plus en plus jeunes dans les écoles publiques sont maintenant omniprésents aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux – et cela fait partie d’une stratégie qui va bien au-delà du simple encouragement à la confusion et à la promiscuité.

Selon les experts, son véritable objectif est de détruire la famille nucléaire – cet élément de base de la civilisation. Comme l’ont bien compris Karl Marx et de nombreux autres leaders et théoriciens totalitaires, l’État interviendra pour combler le vide laissé par la cellule familiale. Bref, l’éducation sexuelle vise à saper les fondements mêmes de la société.

Dans un passé pas si lointain, la soi-disant éducation sexuelle des jeunes enfants et la normalisation de la confusion des genres dans les écoles – financées par les impôts des contribuables – auraient été impensables, voire criminelles.

Aujourd’hui, les formes les plus extrêmes d’éducation sexuelle – l’encouragement des jeunes enfants à s’adonner aux différentes formes de relations sexuelles, y compris la sodomie et le sexe en groupe, aux avortements et même aux opérations chirurgicales de « changement de sexe » – sont une réalité en Amérique et ailleurs.

Toutefois, le pire est encore à venir. Si le mastodonte bien financé de l’éducation sexuelle parvient à ses fins, la sexualisation des enfants dans les écoles sous couvert de « santé » et « d’éducation sexuelle complète » (ESC) détruira les dernières restrictions au contrôle gouvernemental sur l’individu.

La liberté, la famille et la civilisation occidentale sont aujourd’hui dans la ligne de mire. Les enjeux ne pourraient pas être plus élevés.

Ce qui se passe à l’école

La quasi-totalité des programmes scolaires utilisés pour enseigner la sexualité aux enfants est profondément problématique pour toute personne ayant au moins une bribe de décence, de modestie ou de bon sens.

Dans de nombreux pays, la sexualisation commence dès la maternelle – les enfants étant initiés à l’homosexualité, à la notion fluide par rapport aux genres, à l’homoparentalité, à « l’anatomie » qui comprend des images graphiques d’organes génitaux, etc.

Par exemple, dès la maternelle ou les premières années de scolarisation, les enfants américains apprennent que les filles peuvent soi-disant avoir des organes génitaux masculins et vice-versa. Cette affirmation manifestement frauduleuse est répétée tout au long des jeunes années de l’enfant, provoquant une confusion généralisée chez les jeunes qui sont très impressionnables.

Lorsqu’ils deviennent adolescents, le programme leur enseigne la « pansexualité » entre autres absurdités et perversions.

Tout au long de l’école primaire, les enfants sont exposés à des images obscènes qui ont été largement condamnées comme étant pornographiques, notamment des « dessins animés » dans des livres tels que It’s Perfectly Normal – le livre qui contient des images caricaturales d’enfants nus, de rapports sexuels, d’enfants se masturbant, etc.

Dès que les enfants ont environ 11 ans, on leur apprend à rechercher des informations sur le sexe sur l’Internet.

Avant de devenir adolescents, ils apprennent à « changer le monde » grâce à la « défense des droits des LGBT ».

Vers l’âge de 12 ans, l’avortement est présenté comme une « option » pour faire face aux grossesses non désirées. Puis, à l’âge de 13 ans, des années avant qu’ils n’atteignent l’âge légal de consentement, les enfants apprennent comment obtenir diverses formes de contraception et de contrôle des naissances.

Confusion des genres

Tout au long du programme aligné sur les normes nationales d’éducation sexuelle élaborées par les partisans de la sexualisation des enfants, les jeunes sont amenés à croire qu’ils peuvent choisir leur sexe et qu’ils sont peut-être nés dans le mauvais corps.

Pire encore, on leur apprend à agir en conséquence, ce qui les expose au risque de recourir à des « traitements » hormonaux et chirurgicaux dangereux dont les conséquences dureront toute la vie. Des études montrent que la plupart des enfants confus au sujet de leur genre finissent par s’en défaire à l’âge adulte.

Dans le cadre de la promotion de la « tolérance » auprès des enfants, l’organisation gauchiste Southern Poverty Law Center (SPLC) recommande pour les enfants de la maternelle aux élèves de deuxième année le livre 10 000 robes très controversé.

Entre autres choses, ce livre apprend aux enfants, généralement âgés de 5 à 8 ans, à ignorer leurs parents et à se faire passer pour le sexe opposé s’ils estiment être nés dans le « mauvais » corps.

De nombreuses administrations et responsables de l’éducation ont approuvé le programme extrême du SPLC malgré les objections des parents. Pour aggraver les choses, ces fonctionnaires agissent parfois aussi en fonction de ce programme. De la Californie à la Floride, les districts scolaires utilisent des « plans de transition de genre » pour aider les élèves à commencer leur « transition » vers un nouveau genre, et ce, même sans le consentement des parents.

Les efforts des écoles publiques pour confondre les enfants ont été si fructueux qu’une analyse de 2017 de l’université de Californie à Los Angeles a révélé que plus d’un enfant californien sur quatre âgé de 12 à 17 ans se sentait « non conforme à leur genre ».

Même dans l’État de l’Utah ultra-conservateur, les données de l’État montrent que le nombre de filles mineures subissant la « transition de genre » a augmenté d’environ 10 000 % entre 2015 et 2020.

Propagande et mensonges dangereux

Les « révolutionnaires sexuels » de l’organisation Advocates for Youth qui ont créé le programme scolaire “Rights, Respect, Responsibility” (3Rs), prétendent qu’il est « médicalement correct » de se conformer à la loi, ce qui est faux.

Par exemple, ce programme explique aux enfants de 11 et 12 ans que le « sexe anal en utilisant correctement un préservatif » est un acte « à faible risque ».

En réalité, les Centres de contrôle et de prévention des maladies américains ont constaté que les préservatifs ne sont efficaces qu’au niveau de 60 à 70 % dans la prévention du VIH, même en cas d’utilisation parfaite et régulière. L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration) n’a jamais approuvé les préservatifs pour les relations sexuelles anales.

En d’autres termes, les enfants qui croient aux mensonges sur l’éducation sexuelle enseignés dans les écoles publiques courent un risque important d’être infectés par des maladies vénériennes mortelles.

De même, la brochure Healthy, Happy and Hot de l’organisme de planification familiale Planned Parenthood (PPFA) explique aux jeunes infectés par le VIH qu’ils n’ont pas à informer leurs partenaires de leur infection. En fait, cette brochure affirme même que les lois exigeant la divulgation de cette infection « violent les droits des personnes vivant avec le VIH ».

Une autre brochure du PPFA recommande d’enseigner aux enfants de 10 ans et moins qu’ils ont le « droit » de « décider quand avoir des relations sexuelles ». Elle encourage également d’enseigner aux enfants de moins de 10 ans l’homosexualité, la masturbation, la notion fluide par rapport aux genres, etc., et qu’ils ont le « droit » d’avorter leurs futurs bébés.

Reggie Littlejohn, défenseur des droits des femmes, a dénoncé à plusieurs reprises la coopération de PPFA avec le Parti communiste chinois dans le domaine des avortements forcés et d’autres mesures violentes de contrôle de la population.

Les derniers tabous

La sexualisation des enfants omniprésente dans les écoles publiques dépasse désormais les limites des derniers tabous : la pédophilie, la pédérastie et les relations sexuelles entre adultes et enfants.

Dans le cadre du mandat LGBT pour les écoles de la Californie, le district scolaire Brea Olinda (BOUSD) a inclus dans l’enseignement de l’histoire LGBT aux enfants le sujet de la propension des hommes de la Grèce antique à avoir des relations sexuelles avec des garçons – ce qui est considéré en Amérique comme un viol d’enfants.

Face à une mère indignée, la surintendante adjointe des programmes scolaires de BOUSD a déclaré que les enfants recevaient cet enseignement dans le cadre de « perspectives historiques sur la façon dont les relations entre les sexes et les différents types d’orientations sexuelles ont existé dans l’histoire ».

« Alors le sexe entre un homme et un garçon est une orientation sexuelle ? » a demandé la mère.

« Cela s’est produit dans l’histoire, donc il nous est vraiment important de l’inclure », a martelé la fonctionnaire.

La réalité est évidente : les écoles publiques s’efforcent de plus en plus de normaliser les relations sexuelles entre adultes et enfants.

Le message de sexualisation transmis depuis plus de 10 ans dans pratiquement tous les grands programmes d’éducation sexuelle est simple : s’il y a « consentement », rien d’autre ne compte, tout est permis et il n’y a pas de règles en matière de sexe.

Cette vision va à l’encontre des enseignements de toutes les grandes religions et civilisations du monde depuis des milliers d’années. En fait, elle est pratiquement sans précédent dans l’histoire de l’humanité, à l’exception peut-être de ce que la Bible relate à propos de Sodome et Gomorrhe.

L’éducation générale et le lien avec la théorie critique de la race

La sexualisation et la perversion extrêmes ont atteint des niveaux épidémiques même en dehors des cours scolaires d’éducation sexuelle.

Dans des cours d’anglais dans les écoles américaines, par exemple, on demande aux enfants de lire des « livres » qui contiennent des descriptions détaillées d’actes sexuels et de violences sexuelles.

On constate également un lien entre la sexualisation radicale et l’endoctrinement de la théorie critique de la race. Dans les écoles publiques américaines, on demande aux enfants de « déconstruire » leur identité et d’examiner leur « pouvoir et leurs privilèges » en fonction de leur race, de leur sexe et de leur identité sexuelle.

En particulier, on enseigne aux enfants que le fait d’être « cisgenre » (non transgenre) ou « hétérosexuel » leur confère pouvoir et privilèges ainsi que le fait d’être blanc, tandis que les personnes transgenres ou homosexuelles sont opprimées.

Dans le cadre d’un tel exercice imposé aux élèves de 7 et 8 ans de l’école publique de la Silicon Valley, un exemple suivant a été donné aux enfants : « Un homme blanc, cisgenre, valide, hétérosexuel, considéré comme beau et parlant anglais a plus de privilèges qu’une femme transgenre noire. »

Tout comme les marxistes divisent les populations depuis plus d’un siècle, les enfants sont classés dans les catégories « oppresseurs » ou « opprimés » en fonction de tous les critères que les « révolutionnaires » peuvent concocter. La « sexualité » et le « genre » font désormais partie intégrante du mélange.

Un problème mondial

Ce phénomène ne se produit pas seulement en Amérique. L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la culture et la science (UNESCO), exposée dans un autre article, est à l’avant-garde des efforts de sexualisation des enfants dans le monde entier, et en particulier en Occident.

En effet, bon nombre d’éléments les plus scandaleux des programmes « d’éducation sexuelle » des pays occidentaux sont parfaitement conformes aux « Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité », publiés par l’UNESCO en 2018.

Les normes d’éducation sexuelle de l’ONU appellent à enseigner aux enfants le « plaisir sexuel » avant l’âge de 10 ans. Incroyablement, mais déjà à l’âge de 5 ans, les enfants sont censés pouvoir expliquer pourquoi « le genre et le sexe biologique » sont supposés être « différents ».

Vers l’âge de 9 ans, les directives de l’ONU enseignent aux enfants la masturbation et leur demandent de « décrire les réactions masculines et féminines à la stimulation sexuelle ». Les enfants doivent également faire preuve de « respect pour les diverses pratiques liées à la sexualité » et, vers 9 ans, pouvoir « expliquer comment l’identité de genre d’une personne peut ne pas correspondre à son sexe biologique ».

Vers 12 ans, les enfants sont censés croire que les « comportements sexuels sans pénétration » sont « agréables » et moins susceptibles d’entraîner une infection que les rapports sexuels normaux. Les « objectifs d’apprentissage » des Nations unies préconisent que les enfants de 12 ans « soutiennent le droit de chacun » à « exprimer ses sentiments sexuels ».

Les critiques ont dénoncé ce document onusien comme une « manipulation psychologique » des enfants. Il comprend même des conseils utiles pour les éducateurs sur la manière de traiter les parents indignés par cet endoctrinement.

Bien sûr, ce n’est pas pour rien que le document des Nations unies sur l’éducation sexuelle préconise la sexualisation des enfants « dès le début de la scolarité formelle ».

Comme l’a fait entendre le patron LGBT de l’ONU, Vitit Muntarbhorn, dans une interview accordée en 2017 à un journal argentin, pour changer la mentalité de la population en faveur des nouvelles normes sexuelles, « il est très important de commencer à travailler avec les jeunes – plus ils sont jeunes, mieux c’est ».

La vraie stratégie

L’accent mis sur le sexe et la perversion est clairement et littéralement omniprésent dans les écoles publiques en Occident. Mais pourquoi ?

Jusqu’à très récemment, cela n’était même pas considéré comme acceptable, et encore moins nécessaire. En fait, soumettre les enfants à ces obscénités aurait même été considéré comme un délit criminel.

Les partisans de la sexualisation des enfants le plus tôt possible parlent généralement de la réduction des MST et des grossesses non désirées – tout en poursuivant des conceptions nébuleuses de « santé » et de « liberté reproductive » – bien que l’explosion du nombre de grossesses chez les adolescentes et des maladies vénériennes ait coïncidé avec la sexualisation des écoliers par les « révolutionnaires sexuels ».

De toute évidence, si les enfants n’avaient pas de relations sexuelles précoces, les problèmes que « l’éducation sexuelle » prétend résoudre cesseraient pratiquement d’exister.

Bref, derrière, il y a une stratégie beaucoup plus obscure. Les « éducateurs » sexuels eux-mêmes ne prennent même pas la peine de bien le cacher.

Prenons le cas de l’organisation Sex Ed for Social Change (Éducation sexuelle pour un changement social). En effet, le « changement social » est son objectif – un « changement social » radical et horrifiant.

Déjà en 1979, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies ont admis qu’il y avait une arrière-pensée. Ses chercheurs ont révélé dans leur rapport que les « objectifs » de l’éducation sexuelle dans les écoles américaines étaient devenus « beaucoup plus ambitieux » que les parents ne le pensaient. Ces objectifs incluaient « le changement des … attitudes et des comportements ».

Le gouvernement a compris depuis longtemps les conséquences de cette situation. Le Dr Melvin Anchell, qui a travaillé au sein de la Commission sur l’obscénité et la pornographie, a mis en garde que les programmes d’endoctrinement sexuel des enfants causent un « préjudice irréparable » à leurs victimes – un préjudice qui dure toute leur vie.

Entre autres dangers, il a identifié de graves dommages pour les futurs mariages, familles, relations et vies des enfants. Dans certains cas, cela peut même contribuer à la psychopathie, au suicide et au meurtre de masse, a-t-il averti.

Bien avant tout cela, les révolutionnaires communistes ont cherché à diaboliser le mariage et à anéantir la famille, ce qui a provoqué un désastre sans précédent. On n’a qu’à considérer, par exemple, l’expérience horrifiante de la Russie soviétique au cours de la décennie qui a suivi la révolution bolchevique.

Les révolutionnaires sexuels occidentaux l’ont également compris depuis plus d’un siècle. Par exemple, Wilhelm Reich, un « psychiatre » athée autoproclamé « freudo-marxiste » et membre du Parti communiste, a compris que ce qu’il a au début appelé la « révolution sexuelle » n’était pas un objectif en soi.

Reich la voyait plutôt comme un moyen d’effacer la famille et de faciliter ainsi la destruction des valeurs traditionnelles. En fin de compte, il espérait parvenir à l’effondrement de la civilisation occidentale en détruisant la transmission familiale des valeurs traditionnelles d’une génération à l’autre.

Le but était clair : permettre au marxisme de s’installer dans le vide créé par la destruction de « l’ancien ordre ».

À cette fin, Reich a fortement encouragé « l’éducation sexuelle » à l’école dans le but de « déposséder les parents de leur autorité morale ».

Si la famille et l’Église sont affaiblies par le déchaînement de l’anarchie sexuelle par le biais de « l’éducation sexuelle », alors le gouvernement intervient et prend la relève dans les rôles traditionnellement réservés à ces deux institutions.

Le monde dans le collimateur

Sharon Slater, présidente de Family Watch International et co-présidente de Protect Child Health Coalition, a confié à Epoch Times que l’objectif de cette stratégie est tout d’abord de faire adhérer le monde entier à un nouveau système de valeurs.

« S’ils parviennent à élever une génération endoctrinée par leurs droits néfastes à l’avortement, à la promiscuité et par leur idéologie transgenre radicale, ils auront endoctriné les futurs dirigeants du monde », a expliqué Mme Slater, qui œuvre pour contrer le programme de l’éducation sexuelle complète (ESC) aux Nations unies.

« La ESC est un programme mondial dangereux visant à sexualiser les enfants dès leur plus jeune âge », a-t-elle poursuivi. « Je ne pouvais pas dormir la nuit en sachant ce que je savais et en sachant que la plupart des parents n’avaient aucune idée qu’on enseignait à leurs enfants des choses aussi néfastes. »

Les éducateurs sexuels tirent la sonnette d’alarme

Même les anciens enseignants d’éducation sexuelle dénoncent la stratégie subversive qui se cache derrière ce programme. Par exemple, Monica Cline, qui a travaillé pendant dix ans en tant qu’éducatrice sexuelle pour Planned Parenthood avant de quitter et de créer une organisation qui tente de dévoiler la situation réelle.

« Un grand problème – que certaines personnes ont du mal à comprendre – est le fait qu’il existe un puissant mouvement socialiste qui veut vraiment supprimer la famille nucléaire », a-t-elle expliqué au Daily Signal, notant que l’abolition de la propriété privée fait également partie des objectifs de ce mouvement.

« L’éducation sexuelle en est un élément important, car lorsqu’on apprend aux enfants à se déshumaniser, à retirer les aspects de l’intimité, de la famille et du mariage du sexe…on tue essentiellement la famille », a poursuivi Mme Cline. « On détruit la famille. »

Elle a également souligné que les parents sont toujours tenus à l’écart par rapport à l’éducation sexuelle de leurs enfants.

« Ils veulent que les enfants dépendent du gouvernement, ou de la santé publique, mais ils ne veulent plus que les enfants dépendent des parents », a-t-elle précisé. « Et donc, tout cela vise vraiment à briser la famille. Et… nous sommes en train d’observer que cela se passe. »

Désintégration de la famille, stérilité, esclavage

Dans ses commentaires adressés à Epoch Times, Kimberly Ells, auteur de The Invincible Family, chercheuse et militante contre la sexualisation mondiale des enfants, a mis en garde que les programmes radicaux de la ESC ont des objectifs dangereux auxquels il faut résister.

« Celui qui gagne la jeunesse gagne l’avenir », a-t-elle fait écho à un axiome bien connu. « Donc, si les écoles gouvernementales façonnent les opinions des enfants sur le sexe, le genre et la formation de la famille – et si ces opinions rejettent la famille en tant que base de la civilisation – alors on peut s’emparer de la base de la civilisation, et le gouvernement a l’intention de le faire. »

Entre autres préoccupations, Mme Ells a averti que ces programmes sapent l’autorité parentale, les valeurs familiales et même la formation de la famille – et ce, en encourageant les enfants à rejeter les enseignements de leurs parents et à considérer le sexe comme un simple « droit » agréable plutôt que comme faisant partie d’un mariage stable.

Les résultats du déclin de la famille et du mariage étaient bien prévisibles : plus de 40 % des enfants américains sont désormais nés hors mariage.

Les conséquences de la désintégration de la famille sont terribles et le problème ne fait que s’aggraver. En même temps, au-delà de la criminalité, de la dépendance et de la pauvreté qui en résultent, il y a le danger de voir la tyrannie s’installer pour combler le vide laissé par les parents et les familles.

« Les enfants qui deviennent très tôt esclaves des appétits sexuels de leur corps sont plus susceptibles de devenir esclaves également dans d’autres domaines de leur vie », a ajouté Mme Ells qui a parlé de ces problèmes aux Nations unies.

Apprendre aux enfants à rejeter leur sexe biologique comme une caractéristique de l’identité d’une personne est encore plus néfaste. « Au fond, cette vision rejette la famille biologique – qui est basée sur des sexes physiologiquement opposés – comme unité fondamentale de la société. »

« Le T dans LGBT est de loin le plus problématique », a souligné Mme Ells. « Le mariage entre personnes de même sexe anéantit l’idée que les hommes et les femmes sont complémentaires. Cependant, la transidentité anéantit l’idée que les hommes et les femmes existent comme tels. »

Aujourd’hui, a-t-elle poursuivi, les mouvements juridiques autour de la transidentité préparent le terrain pour la « marginalisation » par la loi des mères, des pères et des familles.

« Lorsque les liens des parents avec leurs enfants sont occultés ou affaiblis, cela crée un environnement propice à l’intervention du gouvernement et à la révolution socialiste-communiste », a constaté Mme Ells. « C’est pourquoi le Manifeste du parti communiste de Karl Marx appelait ouvertement à ‘l’abolition de la famille’. »

« Si nous voulons éviter que la famille soit vidée de sa substance et que la domination de l’État s’installe par la suite, nous devons résister aux efforts qui visent à annuler le sexe biologique. »

Kimberly Ells a appelé les parents et les hommes politiques à résister à l’effacement du masculin et du féminin, et à mettre fin au financement des agences de l’ONU qui propagent ce dangereux programme. Elle a également demandé que les matériaux éducatifs des défenseurs des « droits sexuels » soient retirés des écoles et que l’on mette fin aux programmes de la ESC à tous les niveaux.

Protéger les enfants

Les gouvernements et les conseils scolaires de nombreux pays occidentaux ont failli à leur devoir de protéger les enfants contre les choses maléfiques omniprésentes qui envahissent aujourd’hui le « système d’éducation publique » sous couvert de « santé » et de « tolérance ».

Les gens font actuellement face à un monstre financé par leurs propres impôts – un monstre qui menace non seulement l’innocence de leurs enfants, mais aussi leurs libertés, leurs familles et même l’avenir de leur civilisation.

De toute évidence, les gouvernements à tous les niveaux n’ont pas protégé les enfants contre le programme dangereux qu’ils ont eux-mêmes déclenché. Les parents restent donc la dernière barrière.

Si l’on veut mettre un terme à l’extrémisme grotesque de l’éducation sexuelle qui détruit l’Occident et sa jeunesse, c’est aux mères et aux pères qui aiment leurs enfants de mener le combat.

Alex Newman est un journaliste international primé, éducateur, auteur et consultant qui a co-écrit le livre Crimes of the Educators: How Utopians Are Using Government Schools to Destroy America’s Children. Il est également PDG de Liberty Sentinel Media et écrit pour diverses publications aux États-Unis et dans d’autres pays.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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