La part du diable et les preuves de son existence

Satan-BgPreuves de l’existence du diable

par le Dr John Ankerberg, et le Dr John Weldon

Première partie

Ce qui me paraît incroyable ce n’est pas le diable, pas les anges, mais plutôt la candeur et la crédulité des sceptiques, et le sophisme impardonnable dont ils se montrent les victimes: « Le diable est un monsieur avec des cornes rouges et une longue queue; maintenant je ne peux pas croire à un monsieur avec des cornes rouges et une longue queue, donc je ne crois pas au diable ».

Et ainsi le diable les amène précisément là où il veut les amener. Ceux qui s’en tiennent aux contes de vieilles bonnes femmes sont ceux qui refusent de croire au diable à cause de l’image qu’ils se font de lui, qui est tirée de contes de vieilles bonnes femmes. (Denis de Rougemont, The Devil’s Share, An Essay on the Diabolic in Modern Society (la part du diable, un essai sur le diabolique dans la société moderne))

Les esprits sont sortis au grand jour aujourd’hui: Par l’intermédiaire de « channels » possédés, ils ont parlé à des séminaires publics, via des livres, des cassettes et des vidéos, et même à la télévision nationale. Ils ont lancé un assaut d’une manière qui aurait il y a une génération semblé impensable. Des sondages tels que ceux menés par Gallup, Roper, et le National Opinion Research Council de l’Université de Chicago révèlent que des dizaines de millions d’américains prétendent avoir eu un contact d’une façon ou d’une autre avec le spiritisme. Ainsi, l’occulte ne peut plus être facilement mis de côté comme appartenant exclusivement aux pays de l’Est/orientaux. 1 Il est maintenant une partie de la culture reconnue de l’Occident. Et c’est notre affirmation que tout cela est l’affaire du diable.

Malheureusement, beaucoup de gens se moquent de l’idée même d’un diable littéral ou de démons comme une superstition primitive. Ils croient que, dans notre ère scientifique moderne, nous pouvons enfin en finir avec de telles absurdités médiévales et ses correspondantes « chasse aux sorcières ».

Mais cette attitude est-elle réaliste? Est-il antiscientifique de croire en un diable personnel, ou y a t-il une prépondérance de la preuve qui suggère son existence? L’évangéliste célèbre Billy Graham a dit un jour, « Pourquoi dois-je croire au diable? Pour trois raisons 1. Parce que la Bible dit clairement qu’il existe. 2. Parce que je vois son action partout. 3. Parce que de grands savants ont reconnu son existence. » 2

C’est une hypothèse plus logique que Satan existe vraiment plutôt que le contraire. Comme le Dr J. I. Packer, professeur de théologie systématique et historique au Regent College à Vancouver, Colombie-Britannique, l’affirme:

La réaction naturelle à des dénis de l’existence de Satan est de demander, qui dirige alors ses affaires? – car les tentations qui ressemblent à des expressions de malveillance destructrice rusée restent des faits de la vie quotidienne. Il en va de même de l’enfer dans le sens défini par le romancier John Updike – « une absence profonde et désolante » (de Dieu, et du bien, et de la communauté et de la communication); et « la réalisation que la vie est imparfaite » (poursuit Updike) « admet la possibilité d’une chute, d’une cause derrière la chute, de Satan. » La croyance en Satan n’est pas illogique, car elle correspond aux faits. Inepte au point de l’idiotie, cependant, est l’incrédulité en Satan, dans un monde comme le nôtre; qui fait le succès de Satan dans la production d’une telle incrédulité d’autant plus impressionnante, ainsi que d’autant plus triste. 3

Il est également tout à fait logique que le mal chercherait à se camoufler pour des raisons stratégiques, de même que la mafia blanchit son argent dans des entreprises légitimes. Le camouflage a été un élément clé des tacticiens militaires depuis des millénaires – il ne serait guère surprenant de le trouver dans le monde des esprits. Un tel camouflage pourrait assumer un certain nombre de formes se promouvant lui-même comme un mythe à l’extrême opposé de se promouvoir comme réalité ultime ou Dieu. En effet, la majorité des gens dans notre culture croit soit que Satan n’existe pas ou que le royaume du monde psychique est en effet divin. Bien sûr, le seul moyen de sortir de cette situation c’est de démasquer le véritable mythe: les mensonges que le diable propage sur lui-même. Comme Brooks Alexander l’affirme bien:

La nature de l’illusion c’est la ruse de diversion. C’est le mauvais positionnement de notre attention à travers la manipulation de fausses images, à la fois personnelles et collectives. La disparition du diable fournit un exemple clair d’orientation collective erronée – une forme de tromperie sociale. Une fois que cette image est acceptée, quelle que soit la réponse que nous lui apportons sera aussi fausse que l’image qui la provoque, et donc fera le jeu du diable. Sa direction sera par définition mauvaise….

Ce n’est pas l’existence de Satan qui devrait nous alarmer, mais le fait que nos contemporains sont si mal équipés pour faire face à la réalité à n’importe quel niveau, sans parler de reconnaître le danger fondamental. L’articulation de De Rougemont de ce point est élégante et concise:

« Une des raisons pour lesquelles la confusion se répand dans le monde c’est que nous avons peur de faire face à ses causes réelles. Nous croyons en mille maux, craignons mille dangers, mais nous avons cessé de croire dans le mal et de craindre les véritables dangers. Montrer la réalité du diable dans ce monde c’est… nous guérir nous-mêmes. Nous ne sommes jamais plus en danger que dans les moments où nous nous trompons quant à la nature réelle d’une menace, et quand nous en appelons à nos énergies pour la défense contre le vide tandis que l’ennemi approche par derrière ».

Il serait irresponsable pour nous d’exclure [le diable] de l’examen simplement parce que nous n’aimons pas les connotations que nous lui avons donné. Même si nous reconnaissons le concept sans le comprendre, au moins il nous avertit que les choses « spirituelles » peuvent être plus subtiles et plus complexes qu’il n’y paraît. Une prudence saine est un antidote à la peur, non sa cause. 4

Huit arguments en faveur de l’existence du diable

Ainsi, nous pouvons suggérer huit lignes de raisonnement permettant de déduire la possibilité d’un vrai diable et/ou la réalité du mal spirituel.

le consensus de l’histoire et de la religion

le témoignage des occultistes pratiquants

le témoignage d’anciens spirites

le phénomène de la possession par des esprits

l’autorité de la Bible

le témoignage de Jésus-Christ

l’hostilité au christianisme biblique historique affichée dans pratiquement toute la littérature spirite

la puissance destructrice de l’occulte et le témoignage de brillants penseurs

Nous allons examiner ces points successivement.

Le consensus de l’histoire et de la religion

La croyance en Satan et/ou un monde de mauvais esprits a été avec l’homme tout au long de son histoire. Elle a été une vérité acceptée pour une majorité de personnes à la plupart des époques et des cultures anciennes et modernes (par exemple, assyrienne, babylonienne, celte, égyptienne, grecque, hébreu, indienne, africaine, musulmane, romaine, tibétaine, persane, chinoise, bouddhiste, hindoue, chrétienne, jaïniste, japonaise, slave, etc.). 5 À la lumière de ce vaste témoignage dans les canons de l’histoire, de la culture et de la religion, l’affirmation relativement récente de l’absence de l’existence du diable est moins tenable. Le rationalisme scientifique moderne n’a même expliqué que très peu la hauteur et la profondeur de l’univers.

Le témoignage des occultistes pratiquants

Magiciens, médiums, gourous, médiums, et satanistes sont bien conscients de la réalité du mal spirituel, quelle que soit la façon qu’ils choisissent pour le définir. Bon nombre de ces praticiens croient en des mauvais esprits littéraux et ont eu des rencontres personnelles avec eux. De telles rencontres laissent peu de doute quant à leur nature malveillante. 6 Le magicien occulte Conway avertit: « Leur appétit pour la destruction et la discorde semble être insatiable » et « Nous les appellerons mauvais en raison du mal incommensurable qu’ils nous ferons. » 7

Le spirite Sri Chinmoy traite également de la nature trompeuse des esprits, que même de prétendument « bons » esprits se retourneront contre une personne, puis « essaieront de vous trancher la gorge » si l’individu tente de s’en affranchir. 8 Il observe en outre que, « Les forces hostiles [peuvent] prendre la forme d’un maître spirituel particulier et demander aux disciples de se suicider. » ‘Si vous vous suicidez, je serai en mesure de vous libérer plus tôt’, dira t-il…. Ces forces hostiles sont très intelligentes. » 9

Preuves de l’existence du diable — Deuxième partie

Le témoignage d’anciens spirites

Le témoignage de nombreux anciens spirites et occultistes est que les esprits, une fois qu’on leur fait entièrement confiance sont vraiment des démons qui cherchent à les tromper. Leurs guides spirituels amicaux se sont retournés contre eux et/ou ont tenté de les détruire. Ces récits effrayants sont rapportés par Raphaël Gasson dans The Challenging Counterfeit, Victor Ernest dans I Talked With Spirits, et Ben Alexander dans Out From Darkness, qui sont tous des anciens médiums spirites de longue date.

Douglas James Mahr était l’auteur de Ramtha: Voyage to the New World. Mahr a eu une histoire personnelle significative avec « Ramtha. » Pourtant, aujourd’hui, il est convaincu que la véritable identité de Ramtha n’est pas celle d’une vénérable « forme de réalisation mystique de 35000 années d’expérience de vie », mais plutôt celle d’un esprit démoniaque menteur. 10 [Voir aussi Channeling]

Doreen Irvine était une sorcière européenne de premier plan qui relate son histoire horrifiante dans Freed From Witchcraft. Johanna Michaelsen était une ancienne médium et assistante d’un chirurgien médium mexicain renommé. Michaelsen discute de ses expériences dans The Beautiful Side of Evil.

Toutes ces personnes s’accordent à dire que les esprits guides qu’ils ont une fois considéré comme des entités divines ou éclairées étaient en fait des démons.

Le phénomène de la possession par des esprits

Ce phénomène malveillant s’est produit dans presque toutes les cultures et religions, anciennes ou modernes. L’ancienne sorcière Doreen Irvine déclare, « La possession démoniaque est réelle, très réelle et augmente à un rythme alarmant dans le présent âge. » 11 En effet, l’acte même d’un esprit envahissant et contrôlant une personne implique, exige même, l’hostilité et la malveillance (voir Marc 5:2-7). Dans People of the Lie, psychiatre bien connu M. Scott Peck observe: « Il ressort clairement de la littérature sur la possession que la majorité des cas ont eu des démêlés avec l’occulte – à une fréquence beaucoup plus grande que prévu dans la population générale. » 12

Le Dr Peck rapporte également un incident auquel il a assisté en personne lors d’un exorcisme:

Lorsque le démoniaque a enfin parlé clairement dans un cas, une expression apparut sur le visage du patient qui pourrait être décrite seulement comme satanique. C’était un sourire incroyablement méprisant de malveillance hostile totale. J’ai passé de nombreuses heures devant un miroir en essayant de l’imiter sans le moindre succès. J’ai vu cette expression une seule autre fois dans ma vie – pendant quelques brèves secondes sur le visage de l’autre patient [mentionné], à la fin de la période d’évaluation. Pourtant, lorsque le démoniaque s’est finalement révélé dans l’exorcisme de cet autre patient, c’était avec une expression encore plus horrible. Le patient ressemblait soudainement à un serpent se tordant avec une grande force, essayant de mordre sauvagement les membres de l’équipe. Plus effrayant que le corps se contorsionnant, cependant, était le visage. Les yeux étaient à paupières tombantes avec torpeur reptilienne paresseuse – sauf lorsque le reptile passa à l’attaque, moment auquel les yeux s’ouvrirent tout grands avec une haine flamboyante. Malgré ces moments dardants fréquents, ce qui me dérangea le plus, c’était le sens extraordinaire d’une lourdeur vieille de cinquante-millions d’années que je reçu de cet être serpentin. Ceci me fit désespérer de la réussite de l’exorcisme. Presque tous les membres de l’équipe aux deux exorcismes étaient convaincus qu’ils étaient à ces moments là en présence de quelque chose d’absolument étranger et inhumain. La fin de chaque exorcisme approprié fut signalée par le départ de cette présence chez le patient et dans la chambre. 13
Le phénomène de la possession est bien documenté dans la littérature chrétienne et non chrétienne. 14 Le Dr John Warwick Montgomery affirme:

Le problème consistant à déterminer si la possession démoniaque se produit et si la sorcellerie fonctionne est absurdement simple. La documentation est écrasante. Même si quatre vingt dix neuf pour cent de tous les cas de sorcellerie sont écartés (et ce serait très difficile à faire) le reste pourrait facilement établir la réalité du phénomène. 15

Dans un texte majeur sur les états modifiés de conscience, Religion, Altered States of Consciousness and Social Change, le Dr Erika Bourguignon (ed.) observe que parmi 488 des sociétés examinées, 74 pour cent croient pleinement en la possession par les esprits: « Il convient de noter que ces croyances existent dans 74% des sociétés de l’échantillon, avec un maximum de 88% dans le Pacifique insulaire et un minimum de 52% en Amérique du Nord. Les croyances sont donc caractéristiques de la grande majorité de nos sociétés. » 16

Dans The Devil’s Bride: Exorcism Past and Present, le chercheur dans le domaine de la médiumnité Martin Ebon observe: « Le caractère uniforme de la possession, à travers diverses cultures et à différents moments, est frappant. » 17

Par conséquent, nous devons nous demander d’où, en fait, une telle croyance dominante est venue si ce n’est du fait de la possession par les esprits elle-même? Les explications rationalistes sont-elles crédibles? Nous ne le pensons pas. Au contraire, nous pensons que son uniformité suggère (dans les mots d’Ebon) la « présence universelle des diables, démons ou esprits possesseurs. » 18

Veuillez noter l’illustration suivante de John S. Mbiti, African Religions and Philosophy. Ici, nous voyons non seulement le fait universel de la possession par les esprits en Afrique mais aussi l’esclavage résultant aux esprits présumés des morts:

La possession se produit sous une forme ou une autre dans pratiquement chaque société africaine. Pourtant, la possession par les esprits n’est pas toujours à craindre, et il y a des moments où elle n’est pas seulement souhaitable, mais les gens l’induisent par une danse et un tambourinage spéciaux jusqu’à ce que la personne concernée expérimente la possession au cours de laquelle elle peut même s’effondrer. Lorsque la personne est ainsi possédée, l’esprit peut parler à travers elle, afin qu’elle joue à partir de ce moment le rôle d’un médium, et les messages qu’elle relaie sont reçus avec espoir par ceux à qui ils sont adressées. Mais dans l’ensemble, les possessions, en particulier celles non sollicitées, entraînent des effets néfastes. Elles peuvent provoquer de sérieux tourments chez la personne possédée; l’esprit peut la chasser de son domicile afin qu’elle vive dans les forêts; il peut la pousser à sauter dans le feu et à se brûler, à torturer son corps avec des instruments tranchants, ou même à faire du mal à d’autres personnes. Au point culminant de la possession, l’individu perd en effet sa propre personnalité et agit dans le cadre de la « personnalité » de l’esprit qui le possède. La personne possédée devient agitée, peut ne pas dormir correctement, et si la possession dure une longue période, il en résulte des dommages à la santé. Les femmes sont plus sujettes à la possession par les esprits que les hommes. 19

Si la croyance en la possession par les esprits est une croyance dominante de la grande majorité des cultures à travers l’histoire de l’humanité, n’est-ce pas un peu présomptueux de nier le fait, surtout si une telle négation est fondée sur la préférence personnelle ou présupposé, pas de réelles preuves?

Preuves de l’existence du diable: Sources profanes

L’hostilité envers le christianisme biblique historique

Le fait que toute littérature inspirée par le spiritisme s’oppose à l’enseignement biblique confirme la vision biblique du combat spirituel. Sinon, pourquoi de pieux esprits s’opposeraient-ils aux enseignements bibliques? Leurs propres enseignements prouvent que ce que la Bible dit d’eux est vrai (c’est-à-dire, qu’ils ne sont pas ce qu’ils prétendent être). 20

Dans notre livre Cult Watch nous avons dit en bref que la preuve démontre que ces esprits « aimants » avec leurs interminables déguisements – d' »anges » en « étrangers » en « esprits de la nature » – correspondent la catégorie de la démoniaque. Il peut être démontré que ces esprits, malgré leur utilisation fréquente de mots et de revendications religieuses à la spiritualité – promeuvent le péché et l’immoralité, et approuvent l’occultisme. Certains vont même jusqu’à promouvoir l’activité criminelle et des rituels aussi pervers que la nécrophilie (rapports sexuels avec des cadavres). Ils pervertissent et déforment la vérité biblique, rejettent le Christ et détestent le Dieu de la Bible, et à dessein trompent ceux qui les écoutent, parfois avec une intention sadique. Si ce qui précède peut être démontré, à quelles autres conclusions pouvons nous arriver d’autre sinon que ces créatures sont des esprits séducteurs? Pourquoi devrions-nous les écouter?

Considérez les enseignements de l’entité spirituelle « Emmanuel » que l’on trouve dans le texte par Pat Rodegast intitulé Emmanuel’s Book. Moralement, Emmanuel enseigne la licéité et la désirabilité du divorce (les mariages « incompatibles »); la possibilité de « mariage ouvert » (l’adultère); la licéité de l’avortement (« un acte utile » lorsque qu’accompli « avec la volonté d’apprendre » car « rien dans votre monde humain n’est absolument erroné »); et l’homosexualité et la bisexualité comme des comportements normaux. 21

Emmanuel rabaisse aussi les leaders politiques comme des ignorants et des malades et enseigne que les six millions de juifs qui ont péri dans l’holocauste ont vraiment choisi d’être assassinés pour grandir spirituellement. En conséquence, Emmanuel dit qu’Hitler et Staline ne devraient pas être trop sévèrement condamnés car ils font également partie de Dieu. 22

Un livre par un psychologue/channel possédant une grande expérience du channeling dit qu’un thème commun de presque tous les channeling modernes est que parce que les hommes sont littéralement créateurs de leur propre expérience, « Il n’y a pas de victimes. » Toutes les expériences personnelles avec le mal sont simplement des choses que nous choisissons de créer pour « apprendre certaines leçons par l’expérience. » 23 Mais ces enseignements sont-ils logiques? Sont-ils les types de codes moraux par lesquels homme doit vivre? Sont-ils des enseignements bons, éthiques? Peuvent-ils être considérés comme socialement constructifs? Ces idées sont-elles ce que nous attendons d’êtres spirituels moralement purs, divins ou hautement évolués?

Ou, d’autre part, sont-ils ce que nous attendons d’êtres spirituels mauvais? Le fait est que ces enseignements ne sont pas l’exception; ils sont simplement représentatifs de centaines d’autres enseignements d’esprits comme en témoigne la littérature occulte aujourd’hui. 24

Le pouvoir destructeur de l’occultisme et le témoignage de brillants penseurs

Les dommages personnels à la vie des gens révélés à travers l’histoire de l’occulte est une preuve puissante que la pratique occulte relie à un monde d’esprits maléfiques. Cela peut expliquer pourquoi certains des esprits les plus énergiques de l’ère moderne ont accepté la réalité des démons: Ils laissent une trace à la fois de leur existence et de leur nature.

L’astucieux professeur de Cambridge C. S. Lewis a dit en ce qui concerne l’existence des démons: « Il me semble que cela explique bon nombre de faits. C’est en accord avec le sens ordinaire de l’Écriture, la tradition de la chrétienté, et les croyances de la plupart des hommes la plupart du temps. Et ceci n’est en conflit avec rien de ce que les sciences ont montré être vrai ». 25

L’avocat de première instance, philosophe et théologien le Dr John W. Montgomery détient huit diplômes, dont deux doctorats, et est l’auteur de plus d’une centaine de livres et articles. Il possède l’une des plus grandes bibliothèques occultes personnelles dans le pays et est convaincu « qu’il y a des données extra-bibliques et des confirmations empiriques écrasantes » documentant les revendications scripturaires de l’existence d’un diable et de démons personnels. 26

Si même les chercheurs vétérans dans le domaine de la médiumnité admettent ce qui suit au sujet de notre ignorance de la sphère spirite, il n’y a certainement aucune raison de rejeter l’idée de démons catégoriquement: « En vérité, même les plus informés d’entre nous doivent admettre que lorsqu’il s’agit d’aspects spirites, nous n’avons à notre disposition pas plus que des degrés divers d’ignorance ». 27

La position des sceptiques est-elle vraiment tenable? Le Dr Montgomery fait valoir que, dans les zones controversées en particulier, une attention particulière doit être portée à l’évaluation objective des faits de la question, que ce soit ou non personnellement réconfortant: « Nous devons suspendre l’incrédulité », examiner la preuve avec le soin exigé pour les événements en général, essayer de formuler des structures explicatives qui « correspondent le mieux aux faits » et en même temps être prêt à accepter toujours les faits même si nos meilleures tentatives pour les expliquer s’avèrent insuffisantes ». 28

Offrons une illustration finale de la raison pour laquelle nous pensons que nous ne pouvons pas ignorer la possibilité d’un véritable diable et de véritables démons. C’est un fait que tous les hommes croient partout que à un moment donné, un monde invisible de créatures vivantes plane au dessus de nous (comme les virus et les insectes); bien-sûr qu’ils jouent même un rôle important dans l’issue des affaires sur notre planète, comme les récoltes et les niveaux de maladies. Néanmoins, nous les voyons rarement.

Il y a littéralement des milliards de créatures autour de nous que nous ne voyons jamais – dans l’air, l’eau et le sol. Pourtant, nous savons qu’elles existent, soit par une observation attentive ou la preuve de leurs visites.

Il est un peu étrange que dans un monde où des milliards de créatures ne sont pas vues et pourtant crues, les hommes refusent d’accepter l’existence de Dieu, des anges et des démons simplement parce qu’ils ne les ont pas encore vu – quand, en fait, leur « traces » sont pratiquement partout. Peut-être que certaines personnes ne peuvent pas les voir parce qu’elles excluent leur existence dès le départ; par conséquent, leurs « traces » sont expliquées en ayant recours à d’autres théories. Mais pour les personnes qui observent la nature et la religion attentivement, les « traces » des invisibles ne sont que trop évidentes.

Dave Hunt utilise l’analogie de la particule subatomique appelée neutrino comme une illustration de l’étroitesse d’esprit du sceptique envers le monde spirituel. 29 Le neutrino est une particule qui n’a pas de propriétés physiques (pas de masse), aucune charge électrique, et n’est pas affectée par les champs gravitationnels ou électromagnétiques. Un neutrino voyageant en direction de la terre passerait à travers elle comme si elle n’existait tout simplement pas. En fait, seulement un sur dix milliards des neutrinos traversant de la matière qui serait l’équivalent du diamètre de la terre réagirait avec un neutron ou un proton!

Maintenant, supposons qu’il existe des êtres « neutrinos » intelligents. Ils ne seraient, bien sûr, pas capables de détecter notre univers; pour eux, ils n’existerait tout simplement pas. Une entité neutrino pourrait, tout au plus, soupçonner notre existence à partir de certains effets secondaires. Mais il serait sans doute ridiculisé par ses collègues et ne pourrait jamais prouver ses soupçons puisque ses instruments neutrinos seraient tout simplement incapables de détecter notre univers.

Si de tels êtres existaient, nous qui vivons sur la terre pourrions trouver interminablement amusant que ces entités refusent d’admettre notre existence simplement parce qu’elles ne pourraient ni nous voir ou nous détecter directement. Leurs « preuves » philosophiques et logiques de notre inexistence feraient bien rire. Et s’il était possible que nous puissions en quelque sorte interagir avec leur monde (alors qu’ils ne pourraient pas affecter le nôtre), il n’y a pas de doute que les êtres humains s’amuseraient bien avec tout neutrino curieux prêt à enquêter sur nos effets ou à « prouver » notre existence. Pour ces neutrinos prêts à consacrer leur vie à nous étudier, ce serait sans doute une chose profonde, avec de nombreuses implications inquiétantes.

Les parallèles ici avec le refus du matérialiste de croire en un monde spirituel et l’empressement du parapsychologue à essayer de prouver qu’il existe est évident. Les deux sont pris, pour ainsi dire, dans un « piège à neutrinos »: L’étroitesse d’esprit du premier empêche sa réalisation d’une autre dimension; la curiosité et la crédulité de ce dernier permet la manipulation sans fin. Et notez attentivement combien peu un neutrino pourrait jamais vraiment découvrir sur notre monde. Tout son temps serait consacré aux effets secondaires alléchants et fascinants qui, au mieux, constitueraient la pointe de l’iceberg. Après toute son investigation minutieuse, après toutes les constructions théoriques qu’il pourrait rassembler, il resterait infiniment ignorant sur la véritable composition de notre monde. Il ne saurait rien de notre constitution physique ou de nos capacités, de notre moralité ou de notre civilisation, de notre structure sociale et de nos lois, de notre penchant pour la cruauté ou les guerres.

Le dilemme du médium est tout aussi évident: Il est l’équivalent d’un neutrino explorant un environnement étranger, avec absolument aucune véritable connaissance authentique du caractère et de la moralité de ses habitants, ou des lois ou dangers de son monde. Un neutrino n’a jamais été conçu pour exister sur un monde terrestre, pas plu qu’un être terrestre n’est capable d’explorer un monde de neutrino sans s’exposer à des dangers inconnus quels qu’ils soient. Mais dire que les mauvais esprits ne peuvent exister, ou qu’il n’y a aucune preuve de leur existence, est tout simplement intenable par les canons des données bibliques, culturelles, et empiriques.

En conclusion, une personne aurait du mal à maintenir que les démons n’existent tout simplement pas après avoir examiné non seulement l’autorité divine de la Bible et le témoignage du Christ (qui, en tant que Dieu, est une autorité infaillible), mais aussi le consensus de l’histoire et de la religion, le témoignage d’occultistes d’anciens et toujours en activité, le phénomène de la possession par les esprits, l’hostilité à la révélation biblique affichée dans la littérature spirite, et le naufrage personnel dans l’histoire de l’occultisme.

En fin de compte, soit on fait confiance aux esprits et ignore les faits, soit on fait confiance aux faits et on ignore les esprits.Preuves de l’existence du diable: Le témoignage de la Bible

L’autorité de la Bible

L’autorité biblique est fondée sur sa prétention à être la Parole de Dieu. Si la Bible est la Parole de Dieu, ce qu’elle dit sur l’existence d’un diable personnel doit être vrai; par conséquent, à la lumière de la surabondance de données à l’appui de son inspiration divine, 30 nous pouvons supposer que les déclarations de la Bible au sujet de Satan font autorité. Comme Denis De Rougemont l’observe dans son The Devil’s Share: An Essay on the Diabolic in Modern Society, « Si l’on croit à la vérité de la Bible, il est impossible de douter de la réalité du diable un seul instant. » 31 [Voir aussi la section un livre remarquable]

La Bible enseigne que les esprits qui opèrent dans le monde de l’occulte ne sont pas ce qu’ils prétendent être (des esprits éclairés envoyés par Dieu), mais des esprits démoniaques résolus à tromper et à détruire les êtres humains. [Voir la section The Modern Church’s Adoption of Literal Doctrines of Demons]

Quelles sont certaines des Écritures relatives au spiritisme et à l’occultisme qui mettent en garde les hommes contre l’implication dans occulte? Les illustrations suivantes prouvent que Dieu considère l’implication dans l’occulte comme une affaire sérieuse, et qu’il vaut mieux l’éviter partout où il se trouve.

Dieu a averti l’ancien Israël de ne pas adopter les pratiques occultes de la nation païenne qui l’entourait:

« Quand tu seras entré au pays que l’Éternel ton Dieu te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là. Il ne se trouvera personne parmi toi qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille; ni devin, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni personne qui use de maléfices, ni personne qui consulte un sorcier, ni aucun diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts (Deutéronome 18: 9-12). [Voir aussi The Occult.. An Overview]

Dieu a aussi jugé que les anciens rois d’Israël quand ils Lui ont désobéi et pratiqué l’occultisme. La référence ci-dessous est au roi Manassé de Judas:
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel, selon les abominations des nations que l’Éternel avait chassées devant les enfants d’Israël. Il rebâtit les hauts lieux qu’Ézéchias, son père, avait démolis, il éleva des autels aux Baals (dieux mauvais du sacrifice humain), il fit des emblèmes d’Ashéra, et se prosterna devant toute l’armée des cieux et la servit (astrologie)… Il fit passer ses fils par le feu dans la vallée du fils de Hinnom (sacrifice humain); il pratiquait la magie, les sorcelleries et les augures; il établit des nécromanciens et des devins. Il fit de plus en plus ce qui est mauvais aux yeux de l’Éternel, pour l’irriter. (2 Chroniques 33:2,3,6).
Comme ce passage l’indique, dans l’ancien Israël les pratiques occultes ont été associées à l’idolâtrie (adoration de faux dieux et esprits) et ont conduit inévitablement au sacrifice humain – comme ceci est de plus en plus le cas dans le monde occidental aujourd’hui. Cette pratique cruelle est discutée dans des livres tels que Human Sacrifice in History and Today (1981) de Nigel Davies. Ainsi, les israélites se mêlèrent avec les nations, et ils apprirent leurs œuvres. Ils servirent leurs idoles, qui furent pour eux un piège; et ils sacrifièrent aux démons leurs fils et leurs filles. Ils répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu’ils sacrifièrent aux idoles de Canaan; et le pays fut profané par ces meurtres. Ils se souillèrent par leurs œuvres, et se prostituèrent par leurs actions. Et la colère de l’Éternel s’alluma contre son peuple; il eut en abomination son héritage. (Psaume 106:35-40).

La Bible identifie en outre les pouvoirs spirites derrière l’idolâtrie comme démoniaques:

Ils ont excité sa jalousie par des dieux étrangers; ils l’ont irrité par des abominations; Ils ont sacrifié à des idoles, qui ne sont point Dieu; à des dieux qu’ils ne connaissaient point, dieux nouveaux venus depuis peu, et que vos pères n’ont point redoutés. Tu as abandonné le Rocher qui t’a engendré, et tu as oublié le Dieu qui t’a formé. (Deutéronome 32:16-18).

Non; mais que ce que les Gentils sacrifient, ils le sacrifient à des démons, et non à Dieu. Or, je ne veux pas que vous ayez communion avec les démons. (1 Corinthiens 10:20).

A l’époque d’Isaïe, le peuple s’était mis à pratiquer divers sortilèges que Dieu a condamné:

Elles viendront sur toi, ces deux choses, en un moment et le même jour, le deuil des enfants et le veuvage; elles viendront sur toi, sans que rien n’y manque, malgré le nombre de tes sortilèges, malgré la multitude de tes enchantements! Tu t’es confiée dans ta malice, et tu as dit: Personne ne me voit. Ta sagesse et ta science t’ont séduite, et tu as dit en ton cœur: Moi, et nulle autre que moi! Mais un mal viendra sur toi, que tu n’auras pas vu poindre; une calamité tombera sur toi, que tu ne pourras détourner; une ruine que tu n’auras pas prévue viendra subitement sur toi! (Esaïe 47:9-11).

Dans le Nouveau Testament, les praticiens de l’occultisme sont considérés comme ceux qui égarent les gens loin de la foi:

Ayant ensuite traversé l’île jusqu’à Paphos, ils trouvèrent un certain Juif, magicien et faux prophète, nommé Barjésus, qui était avec le proconsul Sergius Paulus, homme intelligent. Celui-ci, ayant fait appeler Barnabas et Saul, désira entendre la parole de Dieu. Mais Élymas, le magicien, car c’est ainsi que se traduit son nom, leur résistait, tâchant de détourner le proconsul de la foi. Mais Saul, qui est aussi appelé Paul, rempli du Saint-Esprit, et ayant les yeux fixés sur lui, dit: O toi, qui es plein de toute fraude et de toute méchanceté, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur? (Actes 13:6-10). (Cf. Actes 19:18-20)

Le Nouveau Testament révèle également que lorsque l’esprit est chassé de quelqu’un avec des pouvoirs occultes, les pouvoirs sont perdus, révélant que les pouvoirs médiumniques ne sont pas humains (c’est-à-dire, naturel set innés) mais donnés par des démons. L’apôtre Luc rapporte le cas d’une voyante qui cherchait apparemment à valider ses propres pratiques en les associant avec le ministère de l’apôtre Paul.
Or, comme nous allions à la prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui procurait un grand profit à ses maîtres en devinant, nous rencontra. Ayant suivi Paul et nous, elle s’écria en disant: Ces hommes sont des serviteurs du Dieu très haut, qui vous annoncent la voie du salut. Elle fit cela pendant plusieurs jours; mais Paul, en étant importuné, se retourna, et dit à l’esprit: Je te commande au nom de Jésus-Christ, de sortir de cette fille. Et il en sortit au même instant. Mais ses maîtres, voyant qu’ils avaient perdu l’espérance de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique, devant les magistrats. (Actes 16:16-19).

Enfin, nous présentons ci-dessous une liste sélectionnée de Écritures supplémentaires relatives à l’existence de la guerre spirituelle.

L’Esprit dit expressément que dans les derniers temps quelques-uns se détourneront de la foi, s’attachant à des esprits séducteurs, et à des doctrines de démons (1 Timothée 4:1).

Au reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute puissante. Revêtez-vous de toute l’armure de Dieu, afin que vous puissiez tenir ferme contre les artifices du diable. Car ce n’est pas contre la chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les princes des ténèbres de ce siècle, contre les puissances spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes. (Éphésiens 6:10-12).

Je t’ai choisi d’entre le peuple et les Gentils, et je t’envoie vers eux maintenant, pour leur ouvrir les yeux, et les faire passer des ténèbres à la lumière, et de l’empire de Satan à Dieu, afin que par la foi en moi, ils reçoivent la rémission des péchés, et qu’ils aient part à l’héritage des saints. (Actes 26:17,18).

Pour les incrédules, dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’esprit, afin qu’ils ne soient pas éclairés par la lumière du glorieux Évangile de Christ, qui est l’image de Dieu. (2 Corinthiens 4:4).

L’apparition de cet impie aura lieu avec la force de Satan, avec toute puissance, avec des prodiges et de faux miracles, et avec toutes les séductions de l’iniquité parmi ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont point reçu l’amour de la vérité, pour être sauvés. (2 Thessaloniciens 2:9,10).

Car de tels hommes sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs qui se déguisent en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, car Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas surprenant que ses ministres se déguisent aussi en ministres de justice; mais leur fin sera selon leurs œuvres. (2 Corinthiens 11:13-15).

Mais, pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les fornicateurs, les empoisonneurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre; ceci est la seconde mort. (Apocalypse 21:8).

Le témoignage de Jésus-Christ

Personne d’autre dans l’histoire humaine ne peut parler avec plus d’autorité que Jésus-Christ. Personne d’autre dans toute l’histoire n’a jamais directement prétendu être Dieu (Jean 05:18; 10:30; 14:9) et a prouvé la vérité de Sa prétention en ressuscitant littéralement des morts (Matthieu 20:18,19; Jean 20:24-28; Actes 1:3).3 Mais s’Il est ressuscité des morts, quelque chose d’unique dans toute l’histoire humaine, alors il est à la fois Dieu et Seigneur, et ce qu’il dit est vrai, y compris ses déclarations sur le diable, les démons, et la guerre spirituelle. [Voir la section sur Jésus]

Le Nouveau Testament est rempli de références à la réalité d’un diable personnel comme ange apostat qui est tombé du ciel. 4 La plupart de ces références viennent du Christ Lui-même (Jean 8:44; Luc 10:18; Jude 6). Le diable est appelé le tentateur (1 Thessaloniciens 3:5), méchant et le malin (Matthieu 6:13; 13:19), le prince des démons (Matthieu 12:24), le dieu de ce monde (2 Corinthiens 4:4 ), le prince de ce monde (Jean 12:31; 14:30; 16:11), le dragon et le serpent (Apocalypse 12:9; 20:2) et un menteur et meurtrier dès le commencement (Jean 8:44).

Il a un royaume (Matthieu 12:26) qui est hostile au royaume de Christ (Matthieu 16:18,19; Actes 26:18), et il règne sur un royaume de démons (Matthieu 9:34). Ses capacités clés sont la puissance et la ruse. Il est appelé un « homme fort » (Matthieu 12:29) et a un grand pouvoir (2 Thessaloniciens 2: 9). Sa subtilité (Genèse 3: 1) se voit dans ses pièges perfides (2 Timothée 2:26), ses ruses (Éphésiens 6:11), ses desseins (2 Corinthiens 2:11), et sa capacité de se transformer (2 Corinthiens 11:14). Il est si puissant qu’il trompe le « monde entier », qui est dit être « sous le contrôle du malin » (1 Jean 5:19; Apocalypse 12:9; 13:14). Il travaille ainsi dans les enfants de la désobéissance (Éphésiens 2:2), a travaillé parmi les apôtres (Matthieu 16:23; Luc 22:31; Jean 13:2), s’oppose au peuple de Dieu (1 Chroniques 21:1; Zacharie 3:1,2; Actes 5: 3;1 Thessaloniciens 2:18; 2 Corinthiens 2:11) et a même essayé d’obtenir l’adoration réelle de Dieu Lui-même dans la personne du Christ – un acte suggestif de son déséquilibre mental extrême (Marc 1:13; Matthieu 4:1-10).

Satan sème interminablement les graines de l’erreur et du doute dans l’église (Matthieu 13:38,39), aveugle les esprits des non-croyants (Marc 04:15; Actes 26:18; 2 Corinthiens 4:4), est capable de posséder les hommes (John 13:27), a le pouvoir de la mort (Hébreux 2:14), et rôde comme un lion rugissant, cherchant ceux qu’il peut dévorer (1 Pierre 5:8).

Christ est apparu pour détruire l’œuvre du diable (1 Jean 3:8) qui va bientôt être vaincu (Romains 16:20) passer l’éternité en enfer (Matthieu 25:41; Apocalypse 20).

En conclusion, le témoignage biblique concernant l’existence de Satan est hors de doute.
Notes

1 Ces sondages sont largement rapportés et peuvent être obtenus auprès de l’organisation respective.

2 In This Week magazine, Mar. 2, 1958.

3 J. I. Packer, God’s Words (Downers Grove, IL: InterVarsity, 1985), pp. 83-84.

4 Brooks Alexander, « The Disappearance of the Devil, » Spiritual Counterfeits Project Newsletter, Vol. 10, No. 4, Jul./Aug. 1984, pp. 6-7.

5 Voir la discussion dans James Hastings’ Encyclopedia of Religion and Ethics (New York: Schribner’s n.d.), Vol. 4, pp. 565-636.

6 Sri Chinmoy, Astrology, the Supernatural and the Beyond (Jamaica, NY: Agni Press, 1973), pp. 70-72; David Conway, Magic: An Occult Primer (New York: Bantam, 1973), pp. 196-199.

7 Conway, Magic: An Occult Primer, pp. 196, 198.

8 Sri Chinmoy, Conversations With the Master (Jamaica, NY: Agni Press, 1977), p. 19.

9 Chinmoy, Astrology, p. 94.

10 Cf., Douglas Mahr, letter, in SCP Newsletter, Vol. 16, No. 3, Dec. 1991, p. 3.

11 Doreen Irvine, Freed From Witchcraft (Nashville, TN: Nelson, 1973), p. 138.

12 M. Scott Peck, People of the Lie (New York: Simon & Schuster, 1983), p. 190.

13 Ibid., p. 196.

14 Cf., John Ankerberg, John Weldon, The Coming Darkness (Eugene, OR: Harvest House Publishers, 1993), p. 325, note 14.

15 John W. Montgomery, Principalities and Powers (Minneapolis, MN: Bethany, 1975), p. 146.

16 Erika Bourguignon, ed., Religion, Altered States of Consciousness and Social Change (Columbus: Ohio State University Press, 1973), pp. 16-17, Table 2.

17 Martin Ebon, The Devil’s Bride: Exorcism Past and Present (Harper & Row, 1974), p. 11.

18 Ibid., p. 14.

19 John Mbiti, African Religions and Philosophy (New York: Doubleday/Anchor, 1970), pp. 106-107.

20 Voir l’article: « The Teachings of the Spirits. »

21 Pat Rodegast, Emanuel’s Book (Weston, CT: Friends Press, 1986), pp. 132, 198-201, 227, 232, 205, 161.

22 Ibid., pp. xx, 145, 88, 151, 208, 223, 228.

23 Kathryn Ridall, Channeling (New York: Bantam, 1988), p. 58.

24 Voir l’article: « The Teachings of the Spirits. »

25 C. S. Lewis, Screwtape Letters (New York: Macmillan, 1971), p. vii.

26 John Warwick Montgomery, « Commentary on Hysteria and Demons, Depression and Oppression, Good and Evil » in John Warwick Montgomery, ed., Demon Possession: A Medical Historical Anthropological and Theological Symposium (Minneapolis, MN: Bethany, 1976), p. 232.

27 Martin Ebon, « Psychic Roulette, » Psychic Magazine, Dec, 1975, p. 58.

28 John Warwick Montgomery, Principalities and Powers (Minneapolis, MN: Bethany, 1975), p. 146.

29 Dave Hunt, The Cult Explosion (Eugene, OR: Harvest House, 1980), pp. 15-16.

30 Rene Pache, The Inspiration and Authority of Scripture (Chicago, IL: Moody Press, 1966); Norman L. Giesler, ed, Inerrancy (Grand Rapids, MI: Zondervan, 1979); L. Gaussen, The Divine Inspiration of the Bible (grand Rapids, MI: Kregel, rpt. 1971).

31 Denis DeRougemont, The Devil’s Share: An Essay on the Diabolic in Modern Society (New York: Meridian, 1956), p. 18.

32 Notre livre Do the Resurrection Accounts Conflict? And What Proof Is There That Jesus Rose From the Dead? (disponible auprès du Ankerberg Theological Research Institute, P. O. Box 8977, Chattanooga, Tennessee 37414), détaille les éléments de preuve convaincants, logiques, historiques et juridiques appuyant le fait de la résurrection du Christ.

33 Extrait principalement de The New Schaff Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge (Grand Rapids, MI: Baker, 1977), Vol. 3, pp. 414-415.

Article en lien : Ingénierie du conflit identitaire : dissoudre pour régner

Source : http://www.inplainsite.org/html/evidence_for_devil.html

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