Italie, l’Etat réquisitionne les logements des particuliers pour les migrants

Italie : prison pour ceux qui s’opposent à la réquisition de leurs maisons secondaires pour les migrants.

L’Italie, contrainte par l’accord de Dublin, de reprendre les migrants qui se sont échappés en Europe, se voit dans l’obligation d’accepter leur retour, soit environ 1,5 millions de migrants économiques, tous musulmans Africains, sans tenir compte de ceux qui débarquent perpétuellement, ni de ceux qui sont déjà sur son sol.

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Pour affronter cette situation, le ministre de l’intérieur A. Alfano, n’a rien trouvé de mieux que de violer tous les droits des Italiens et, pour se faire à déjà pris toutes les dispositions les plus ignominieuses

Migrants, le chantage Alfano : Prison pour ceux qui s’opposent aux réquisitions.

Selon des sources du ministère de l’Intérieur, le plan du « Viminal » ( Palais où siège le Ministère de l’Intérieur ) prévoit  des policiers et des «mesures privatives de liberté » pour ceux qui s’opposent à la réquisition de leurs biens immobiliers pour les migrants.
Le ministère de l’Intérieur, en la personne d’Angelino Alfano, se prépare à saisir les biens des Italiens pour les remettre aux migrants.
Parce que ce sont justement les révoltes qui préoccupent Alfano. Les barricades de Goro et Gorino contre la saisie d’un hôtel pour y mettre 15 réfugiés ont occupé pendant des jours les premières pages des journaux, et a mis le gouvernement dans l’embarras. Les services secrets auraient déjà fait un fichage des villes où il est possible que les citoyens s’organisent en comités pour se rebeller contre les réfugiés .
Les réquisitions continueront, et selon le journal l’Opinione , qui cite des sources du ministère de l’ Intérieur, l’exécutif serait prêt à prendre des mesures drastiques contre ces citoyens qui s’opposent à l’utilisation des biens privés par les migrants.

La prison pour ceux qui s’opposent aux migrants

« Les services secrets – écrit le journal – semblent avoir déjà alerté le gouvernement sur d’éventuelles  manifestations violentes possibles des Italiens qui ne sont pas disposés à se faire réquisitionner leur bien immobilier. » » Qu’est – ce que cela signifie ? Selon le journal l’Opinione , le plan, «  étant donné  le caractère exceptionnel de l’événement et le peu d’empressement des Italiens à coopérer à l’accueil », serait d’envoyer au moins 2.000 policiers, gendarmes, membres de la garde financière, et soldats .
Apparemment, les réquisitions ne seraient pas payées. Cela parce que l’Intérieur n’a pas les fonds nécessaires pour payer les propriétaires des maisons, puisque l’argent est déjà engagé pour l’accueil des migrants dans des centres gérés par les coopératives et les « onlus » ( « Organisations sans but lucratif d’utilité sociale »). En outre, le propriétaire devrait également continuer à payer les impôts  IMU ( sur les biens immobiliers possédés ) et Tasi ( pour les services municipaux fournis) .
Selon des indiscrétions des employés du ministère, le plan pour les réquisitions commencerait par Pescara, une ville qui deviendrait une sorte de banc d’essai pour le reste de l’Italie. L’objectif est de diminuer le recours aux centres d’accueils des coopératives, car ils sont plus coûteux et moins transparents que le système des SPRAR ( Services centraux de protection des demandeurs d’asile et des réfugiés ).
 
Ce serait les résidences secondaires vides qui seraient concernées.

Source : http://resistancerepublicaine.eu/2016/11/24/italie-prison-pour-ceux-qui-sopposent-a-la-requisition-de-leurs-maisons-secondaires-pour-les-migrants/



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