La doctrine scientifique est évolutionniste

Quand on a annoncé la promotion de Collins aux NIH, le scientifique évolutionniste P. Z. Myers s’est lamenté : « Je ne veux pas que la science américaine soit représentée par un clown. » C’est la situation de ceux qui soutiennent que les évangéliques doivent accepter une forme d’évolution théiste – les gardiens de l’évolution continuent à les considérer comme des clowns.

Ainsi, vous pensiez que le monde scientifique célébrerait la promotion du Dr Collins aux NIH. Il n’en est rien. Steven Pinker de Harvard a déclaré que Collins est « l’avocat de croyances profondément anti-scientifiques. » D’autres scientifiques éminents ont dit bien pire.

La science est aux mains des athées et non des croyants. Son fondement est l’humanisme et le matérialisme. Tout est expliqué sans Dieu depuis les origines (en l’occurrence le big bang dans le modèle standard). Que des scientifiques croient en Dieu n’y change rien. La doctrine est athée. Rien en science ne fait appel à Dieu. Ceux qui peuvent publier dans les revues scientifiques, dans les domaines qui touchent à l’évolution ou qui simplement la mentionnent, sont exclusivement les évolutionnistes. Ces évolutionnistes peuvent croire ce qu’ils veulent par ailleurs, l’essentiel est qu’ils croient à l’évolution. Le système est parfaitement verrouillé.

Les athées s’empressent d’attirer les chrétiens dans un monde évolutionniste parce qu’ils savent où il les conduit. Jerry Coyne (biologiste évolutionniste) écrit :

« Cette absence d’harmonie [entre la science et la Bible] est un sordide petit secret dans les milieux scientifiques. Il est de notre intérêt personnel et professionnel de proclamer que la science et la religion sont en parfaite harmonie. Les gens religieux libéraux ont été des alliés importants dans notre combat contre le créationnisme et il ne serait pas sympathique de nous les aliéner en faisant connaître nos sentiments. C’est pourquoi, pour des raisons tactiques, des organisations comme l’Académie Nationale des Sciences (National Academy of Sciences) déclarent que la religion et la science ne sont pas en conflit… »

C’est une tactique de la propagande évolutionniste que les Américains appellent NOMA (non-overlapping magisteria, domaines non superposés, qui ne se recouvrent pas), adoptée « pour des raisons diplomatiques » par Gould en 1997. Il est donc permis de tromper pour la Cause.

« L’éducation est une activité subversive qui est là implicitement pour s’opposer à la culture prédominante … une culture religieuse profondément conservatrice. » « Oui, NOMA est faux, mais c’est un bon moyen pour gagner la confiance [des élèves et des étudiants]. Vous devez les amener de votre côté, gagner leur confiance, puis leur tenir les mains et les aider pas à pas. Et pendant ce long voyage, qui sera pénible pour beaucoup d’entre eux, il est acceptable d’employer temporairement des imprécisions si cela vous aide à gagner les élèves. »

Les mensonges et la tromperie, des imprécisions !

L’athée militante Eugénie Scott, du National Center for Science Education a confessé :

« J’ai découvert que les alliés les plus efficaces de l’évolution sont les membres des communautés religieuses. Un ecclésiastique au col à l’envers vaudra toujours deux biologistes à une réunion d’un conseil d’école !…Ce que nous avons en commun [ces ecclésiastiques et les athées], c’est que nous voulons que l’évolution soit enseignée dans les écoles publiques. »

Pourquoi les athées veulent-ils que les gens religieux fassent la promotion de l’évolution ? L’athée Bill Provine (professeur de biologie à l’université Cornell) le dit:

« La croyance à l’évolution moderne fait des gens des athées. On ne peut avoir un point de vue religieux compatible avec l’évolution que si le point de vue religieux ne se distingue pas de l’athéisme. »

Source : commentaire de cet article

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