Coronavirus, Phase Deux : élargir arbitrairement la définition de la maladie

Comme je l’ai expliqué dans de précédents articles, le CDC et l’OMS déploient actuellement plusieurs stratégies pour gonfler le nombre de cas COVID. Par exemple, les tests de dépistage, qui donnent de très nombreux faux positifs.

Après tout, les autorités doivent d’une manière ou d’une autre convaincre le public crétinisé que l’« épidémie » est plus active que jamais et qu’elle se propage.

Prochaine étape : de nouveaux symptômes seront ajoutés à la liste des indicateurs COVID. En 1987, j’ai assisté à la fabrication éhontée de maladies prétendument liées au SIDA. Dans mon livre AIDS INC., je reprenais la définition du SIDA selon le CDC. Elle faisait 15 pages. Après que le CDC était passé par là, il ne restait plus qu’une seule maladie non liée au SIDA : l’infection par des aliens de la Ceinture d’Orion.

Aujourd’hui, c’est reparti pour un tour.

Le Washington Post, 25 avril : « Des jeunes et des personnes d’âge moyen qui avaient souffert de formes bénines du COVID-19 meurent d’AVC ».

Il s’agit d’une tentative éhontée pour contrer la masse de données, provenant de plusieurs pays, qui indiquent que les personnes qui meurent du prétendu virus sont, dans leur grande majorité, des personnes âgées, qui souffrent déjà d’affections graves, multiples et de longue durée, pour lesquelles elles ont été traitées avec des médicaments toxiques. En d’autres termes, ces patients âgés ne meurent absolument pas DU prétendu virus.

Mais selon le Post :

« Les médecins tirent la sonnette d’alarme : des patients dans la trentaine et la quarantaine meurent ou restent paralysés. Certains ne savaient même pas qu’ils étaient infectés.

… Alors que, durant le pic d’infection, les pompiers de la ville de New York chargées de l’enlèvement des corps de personnes décédées à domicile ont transporté quatre fois plus de corps qu’en temps normal, de nombreux médecins ont constaté avec inquiétude que certaines de ces personnes avaient souffert d’AVC soudains. On ne connaîtra peut-être jamais la vérité, car peu d’autopsies ont été pratiquées.

… Jabbour a déclaré que de nombreux cas qu’il avait traités présentaient des caractéristiques inhabituelles. Les caillots cérébraux apparaissent généralement dans les artères, qui transportent le sang à partir du cœur. Mais chez les patients atteints de COVID-19, il a également observé des caillots dans les veines, qui transportent le sang dans la direction opposée et qui sont plus difficiles à traiter. Certains patients développent également plusieurs gros caillots dans le cerveau, ce qui est très inhabituel. »

Bien sûr, le Post ne dit pas si des tests de dépistage (peu fiables de toute manière) ont été pratiqués sur ces patients inhabituels. L’article présume simplement qu’ils ont été « infectés par le COVID-19 ».

En outre, il présume que, d’une manière ou d’une autre, le virus attaque le cœur, les artères, le cerveau ou le sang.

Cela ouvre la voie à l’élargissement de la définition de cette maladie épidémique.

Cela me rappelle un peu la prétendue démence du SIDA, un ajout fantaisiste dans les années 1980. À l’époque, un médecin cinglé pouvait dire à un patient : « Je vois que vous avez informé l’infirmière que vous vous sentez mieux. Que vous êtes en train de vous rétablir. Mais vous voyez, le virus est mortel. Vous imaginez seulement que vous allez mieux. Il semble que vous souffriez de la démence du SIDA… »

Aujourd’hui, la réaction du public aux « cas inhabituels d’AVC chez les jeunes » sera : « LE VIRUS DOIT EN ÊTRE LA CAUSE. QU’EST-CE QUE ÇA POURRAIT ÊTRE D’AUTRE ? »

Flash info : Il peut s’agir de tout un tas de choses, sans rapport avec un virus. La littérature médicale de ces cent dernières années est remplie de cas de patients qui tombent malades et meurent de façon étrange.

Pour les propagandistes officiels (des menteurs professionnels), peu importe le nombre de personnes qui périssent aujourd’hui d’« AVC inhabituels ». Ce qui compte, c’est qu’en rapportant ces morts, on alimente la peur et on ajoute une nouvelle branche à l’arbre sémantique du COVID.

Jeunes, adolescents, bébés, femmes enceintes, corps exhumés après des décennies – tout ce qui peut servir à l’OMS/CDC pour élargir la définition du COVID, tout ce qu’ils peuvent inventer, comptez sur eux pour le faire et venir nous terroriser avec leurs « découvertes alarmantes ».

Ne tombez pas dans le panneau.

Source : https://fr.sott.net/article/35471-Coronavirus-Phase-Deux-elargir-arbitrairement-la-definition-de-la-maladie



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