Contradictions et erreurs apparentes de la Bible

Contrairement aux apparences, le lien de la vidéo n’est pas mort.

Un proverbe dit : « ceux qui sont mi-instruits sont plus dangereux que les illettrés ». Ce proverbe est particulièrement mis en relief dans le sujet épineux des contradictions bibliques.

Un grand nombre de vidéos mensongères et de fausses attaques contre la Bible pullulent sur le Web, dont le but est de faire croire aux personnes ignorantes à ce sujet, que la Bible serait truffée de contradictions, d’erreurs ou de plagiat et qu’avec de telles erreurs, elle ne saurait être la parole inspirée de Dieu. Quelques érudits islamiques, d’anciens chrétiens (qui ne l’étaient que de nom) et nombre d’athées, tiennent ensemble le flambeau pour tenter une désinformation massive sur le net. Cette désinformation perdure malgré la multitude de contre-arguments explosifs et les quantités d’explications d’innombrables experts en la matière démontrant à chaque fois que oui : la Bible est effectivement entièrement digne de confiance ! C’est sans compter les innombrables publications erronées parues dans les journaux et livres officiels qui, étrangement, ne laissent là non plus jamais la parole ni ne mentionnent les réponses des véritables spécialistes dont les vies consacrées à l’étude de la Bible fournissent des réponses riches et profondes, anéantissant toutes les prétendues contradictions et/ou erreurs.

Pour les anglophones, une simple visite sur ce lien et vous verrez les interviews et les noms de près d’une centaine d’experts et de spécialistes reconnus, docteurs en théologies, en histoire, science etc… venant attester la totale fiabilité de la Bible http://www.apologetics315.com/p/interviews.html.

Malheureusement, une fois encore, une absence notoire de réponses dans la francophonie donne un certain crédit à tous ces mensonges sur la Bible. La parole de Dieu dit de ces gens là qu’ils sont « ingénieux aux mal, remplis de ruse et de malignité », « égarant les autres et égarés eux mêmes ». Ce sont des personnes qui surveillent la moindre faille et/ou erreur pour s’empresser d’attaquer et de jeter le discrédit sur ceux qui ne « s’éloignent ni à droite, ni à gauche »du « Livre de la Vérité », accomplissant cette parole de l’écriture pour eux-mêmes : « Le méchant épie le juste, Et il cherche à le faire mourir » (Proverbes 37.32). Nous pourrions donner quantités de raisons à cet état de fait mais l’une d’entre elle est que le pouvoir de transformation et cette liberté véritable qu’apporte le message de Dieu n’est pas dans l’intérêt de tous ceux qui, entre autre, ont ce désir secret d’asservir les hommes. Une vidéo et un article complet s’imposaient alors, qui, nous l’espérons, contribuera à fermer définitivement la bouche aux contradicteurs ou du moins, permettra de faire échapper les pieds de notre prochain « du filet de l’oiseleur » (D’autres vidéos, notamment sur les grandes prophéties bibliques, apportent des preuves inédites et irréfutables de l’origine divine de la Bible. Pour cela, rendez-vous à la rubrique fiabilité de la Bible).

Quoiqu’on en dise : malgré la multitude des attaques lancées contre le livre de Dieu, la Bible non seulement existe toujours, mais demeure le livre le plus répandu et traduit sur toute la surface de cette planète. Tandis que ses opposants les plus virulents et leurs idées tombent dans l’oubli, ils contribuent malgré eux à renforcer la vérité et la justesse des écrits du Livre multi-millénaire en accomplissant cette parole de l’écriture : « Comme passe le tourbillon, ainsi disparaît le méchant; Mais le juste a des fondements éternels. » (Proverbes 10.25). La seule issue des détracteurs et de tous ceux qui ont été séduits demeure la repentance et la foi dans ce grand Dieu qui ne se lasse pas de pardonner selon que le Messie l’a un jour déclaré : « Repentez-vous et croyez en la Bonne Nouvelle » car « Si vous ne vous repentez, vous périrez tous également ».

En effet, si la Bible est le livre de Dieu comme tend à le démontrer ce site web (qui pourtant ne présente qu’une partie infime de la vérité biblique), alors imaginez le danger éternel qui pèse sur ceux qui s’acharnent à prouver que Dieu est menteur, entraînant dans leur égarement le plus grand nombre… Simple réflexion : si des personnalités telles que Tolkien (l’auteur du Seigneur des anneaux) ou C.S Lewis (l’auteur du monde de Narnia) sont effectivement devenues chrétiennes et ont été convaincues après un examen rigoureux des vérités éternelles du Saint Livre, on se doit alors d’être prudent et ne pas donner un quelconque crédit aux prétendus « savants musulmans » ou autres « experts athées » qui omettent systématiquement, consciemment ou inconsciemment, les contextes, le sens des mots, les cultures, les diverses traductions mettant parfois en lumière certains passages difficiles grâce au sens des mots en grecs et en hébreux, les quantités d’explications multiples et variées réfutant leur propos etc…

Beaucoup discourent sur des points de détails pour tenter de discréditer le divin ouvrage mais les arguments infiniment plus importants, conférant à la Bible une fiabilité hors du commun, sont passés sous silence. Yéshua (Jésus-Christ) dirait de ces personnes qu’ils « retiennent au filtre le moucheron tout en avalant le chameau » (Matthieu 23.24) ou encore, comme dirait un proverbe populaire : « le Sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ». Évidemment, s’acharner sur les points de détails tout en fermant les yeux sur l’immensité surnaturelle du contenu du livre de Dieu dans son ensemble et de ses impacts extraordinaires sur la race humaine, nous glisse dans la peau de cet idiot regardant le doigt tandis que le sage veut lui faire contempler la lune ! Ne soyons donc pas insensés mais suivons du regard ce que la sagesse de Dieu veut nous montrer et dont l’apothéose réside dans le personnage central du Livre : Yéshua (Jésus-Christ) !

Ici, dans cette vidéo, une infime parcelle de ces spécialistes a la parole mais aussi d’autres personnes ayant recherché puis étudié les travaux des experts en la matière. Ainsi vous verrez les riches interventions du pasteur et enseignant Raymond Bourgier mais aussi le témoignage et les informations très pertinentes de Patrick Fontaine, ex-toxicomane qui parlera aussi de son expérience de vie avec Dieu et du pouvoir de transformation de Yéshua (Jésus-Christ) découvert au travers des Saintes Ecritures. Vous y trouverez aussi quelques courtes interventions d’Alexis Maçon, apologiste philosophe au service du Dieu vivant.

Aussi, parmi les experts, vous pourrez voir les interventions de Jean-Christian Petitfils, écrivain, historien, docteur en science politique, diplômé et expert en histoire ou encore Dr. Peter J Williams, diplômé d’un doctorat en étude des langues anciennes Bibliques obtenu à l’Université de Cambridge, professeur à la Faculté de théologie de l’Université de Cambridge et Maître de conférence en Nouveau Testament ou encore Michael Langlois, docteur en Sciences historiques et philologiques de l’EPHE–Sorbonne, maître de conférences à l’université de Strasbourg, et chercheur associé au CNRS / Collège de France (UMR7192), spécialiste de littérature hébraïque et araméenne, éditeur scientifique des cahiers « Semitica » de l’Institut d’études sémitiques du Collège de France, il dirige la collection « L’écriture de la Bible » et codirige La Bibliothèque de Qumrân aux Éditions du Cerf. Tous les travaux de ces quelques érudits ne représentent cependant qu’un infime échantillon de ce que l’on peut trouver à ce sujet : lorsqu’il s’agit de parler des choses du Livre des livres, « si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on écrirait. » (Évangile de Jean 21.25).

La Bible demeure l’unique livre dans lequel réside le message du salut, le plan de Dieu pour l’humanité, son message, sa volonté pour notre vie, ses instructions et bien plus encore ! Malgré l’évidence pour qui se documente sérieusement, songez à ces nombreuses personnes (majorité de personnes se réclamant de l’Islam et beaucoup d’athées) ayant décidé de faire la chasse aux erreurs, de les rassembler et de les exposer au public sans évidemment jamais avoir pris la peine de vérifier ou d’entendre ce que les spécialistes et les authentiques croyants avaient à dire à ce sujet ! Il en résulte une tromperie gigantesque infiniment dangereuse pour l’âme de ceux qui s’y livrent et presque tout aussi dangereuse pour ceux qui suivraient naïvement leurs analyses malhonnêtes mais séduisantes. Yéshua le dit : « Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez » (Luc8.18). La Bible dit que Le serpent ancien, le diable, était le plus rusé des animaux. Dès le commencement il a remis la Parole de Dieu en question : « Dieu a-t-il réellement dit ? »(Genèse 3.1). Le serpent ancien continue évidemment aujourd’hui encore à se glisser dans les pensées de la masse en semant le doute et en trompant le monde par ses ruses qui croissent comme de l’ivraie dans la pensée de beaucoup. Bien heureusement, Dieu nous a donné une arme de poids pour le débusquer et le chasser : Celle-là même que le diable combat avec tant de force : La Parole inspirée de Dieu dans la Bible et la foi dans l’Évangile. Ce n’est donc pas étonnant qu’il cherche à la détruire car il le sait : un homme de foi n’est plus soumis ni à son autorité ni à ses tromperies.

Envers ceux qui jettent le discrédit et alimentent les calomnies au sujet de la Bible, Yéshua (Jésus-Christ) nous montre sous quelle malédiction ils se placent : « Malheur à vous, parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. »

Ces tristes et vaines tentatives ont existé et continueront d’exister mais le temps nous l’a démontré : la Parole de Dieu demeure et résiste à tous les assauts ! Il y a certes beaucoup de traductions différentes, mais le sens et le message demeure le même et les quelques variantes posant problèmes trouvent souvent leur explication en consultant le sens original des mots hébreux et/ou grec. Enfin, la plupart du temps, la Bible s’explique par… La Bible ! Les contradictions apparentes et les prétendues erreurs de la Bible disparaissent alors d’elles-mêmes et l’ensemble devient cohérent et parfaitement logique. Pour illustrer cela, prenez par exemple deux silex de tailles et de formes différentes : ils ne produisent leur lumière qu’une fois frottés l’un contre l’autre. Il en est parfois ainsi dans la Bible : un verset semblant incohérent ou illogique peut prendre tout son sens à la lumière d’un autre.

Un autre point : le diable est l’auteur de la confusion et le père du mensonge et à cet égard, il aime utiliser la parole de Dieu pour tromper et mener l’homme à la faute, c’est à dire à la transgression des lois divines,tout en omettant volontairement les autres versets qui dévoilent sa tromperie. Dans les textes de l’Évangile, dans le célèbre passage de « la tentation du désert », lorsque Satan vient éprouver Yéshua, nous voyons qu’il utilise la Bible (il reconnait par là son autorité) pour induire le Messie en erreur : « Le diable lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. ». Voyez la réponse du Seigneur : « Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. ». En prenant des versets bibliques hors contexte pour induire en erreur, c’est malheureusement ce que beaucoup d’athées et de musulmans font pour leur propre perte selon qu’il est écrit : « Ils tordent le sens des écrits pour leur propre ruine ». Comme le diable s’est servi de la Bible pour entraîner Yéshua à transgresser la loi de Dieu dans laquelle il est écrit « tu ne tenteras pas ton Dieu », vous remarquerez que les nombreux détracteurs musulmans ou athées reproduisent le même schéma : ils utilisent la Bible pour entraîner beaucoup de personnes dans le doute et l’incrédulité, les faisant ainsi pécher contre Dieu en transgressant un des commandements les plus importants : Croire en Lui de tout son cœur, de toute son âme et de toute ses forces et de ne pas douter de sa parole. Mais la réponse du sauveur du monde face à Satan est riche en enseignement : A celui qui utilise l’Ecriture pour entraîner son prochain à la faute, il nous montre qu’il faut aussi répondre par l’Ecriture et démasquer ainsi la supercherie, d’où l’extrême importance de bien connaître, lire et méditer régulièrement les Saintes Écritures afin de dire d’un même cœur avec le Roi David : « Je serre ta parole dans mon cœur, Afin de ne pas pécher contre toi. » (Psaume 119.11).

Il parait donc important et capital de montrer que chaque erreur ou contradiction apparente de la Bible ne trouve en réalité sa défaillance que dans la lecture humaine qui est faite du texte sacré que Dieu nous a laissé pour être sauvé. La Bible déclare que « Toute chose concourt au bien de ceux qui aiment Dieu ». Effectivement, nous voyons une fois encore la Vérité et la justesse de cette parole biblique car l’ironie veut que toutes ces attaques ne font que renforcer la foi des véritables croyants en Dieu et en son Fils le Messie Yéshua (Jésus-Christ) et ainsi, pour ses élus qui espèrent en Lui, Dieu transforme le mal en bien. Avec Paul, nous voulons crier : « O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen ! »

Sachant qu’il est impossible de tout réunir sur dans un seul article, chaque personne désireuse d’apporter une question ou une problématique nouvelle ne doit pas hésiter à envoyer un mail afin que, dans la mesure du possible, la réponse puisse être apportée.

Nous n’aborderons ici que quelques unes des principales prétendues erreurs de la Bible afin que chacun comprenne bien le mécanisme de ces supercheries. Toutes les autres contradictions suivent en général le même schéma. Il suffit d’en analyser quelques unes pour comprendre comment fonctionne la tromperie. La fin de l’article propose un grand nombre de liens vidéos et PDF permettant aux plus curieux de creuser encore et toujours plus la question.

I] Contradictions sur l’âge du roi Achazia

Énoncé de la contradiction :

Voici une des contradictions qui paraît des plus dures et insolubles qui soit. Pourtant, une fois encore la réponse est magnifique et montre à quel point il est dangereux de s’attarder sur des contradictions apparentes qui ne touchent qu’à des points de détails. Il est encore plus dangereux d’en faire un prétexte pour ne pas faire confiance à Dieu et donc se détourner de Sa parole qui elle seule mène pourtant à la vie. L’objectif de Satan reste le même : empêcher le monde de croire à la totale fiabilité de la Bible qui est le seul vrai livre de Dieu. Voyons ensemble les 2 versets problématiques :
« Achazia avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. » (2.Rois 8.26)
« Achazia avait quarante-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem » (2.Chroniques 22.2)

Solutions :

Premièrement, il faut savoir que Joram est le Père d’Achazia. Dès que la royauté de Joram fut extrêmement réduite par l’attaque des Philistins et des Arabes, celle-ci perdit tout son prestige et Joram, n’étant plus capable de diriger le peuple, ne possédait plus que le titre de roi, mais le roi effectif fut son fils Achazia qui, dès l’âge de 22 ans jusqu’à l’âge de 42 ans (moment où son père Joram mourut), fut le véritable dirigeant du pays mais ne reçu officiellement le titre de roi qu’à l’âge de 42 ans, lorsque son père mourut. Le texte ne dit pas que le père est mort à 40 ans mais qu’il régna jusqu’à l’âge de 40 ans (32+8). Le père est effectivement mort lorsque son fils Achazia avait 42 ans.

Nous voyons d’ailleurs très bien que lorsque son père Joram mourut, on ne lui fit pas tous les honneurs dus au roi, ce qui prouve bien qu’il n’était pas roi de façon totale. Donc les deux sont vrais : lorsqu’on dit que son fils fut roi à l’âge de 22 ans, il s’agit de la direction du pays (lorsque le père avait 40 ans), et lorsqu’on dit qu’il fut roi à l’âge de 42 ans, il s’agit du titre officiel de roi (reçu à la mort du père).

Autre excellent complément de réponse pris sur un autre site : « Les habitants de Jérusalem proclamèrent Achazia roi », cette proclamation eut lieu du vivant de son père Joram, atteint d’une grave maladie évoquée au chapitre précédent des Chroniques. C’est sur l’initiative du peuple que le fils fut porté sur le trône. Les difficultés chronologiques sont discutées par Rashi sur II Rois 9-29. D’autre part, le verset semble se répéter inutilement, puisqu’il est déjà dit que les habitants l’ont proclamé roi, pourquoi redire qu’il fut roi ? Le texte signale que l’accession d’Achazia au pouvoir ne s’est pas faite selon les habitudes et traditions, mais de façon peu régulière, en deux temps : un règne de facto, puis un règne officialisé par une onction.

Sources : Sefer Divrei hayamim II, bilingue hébreu anglais, tome II p. 158, Artscroll Mesorah Publications, NY.

II] Contradiction du récit de Paul dans le livre des actes

Énoncé de la contradiction :

Voici une contradiction connue entre 2 passages du livre des actes relatant pourtant la même situation :
Actes 9.7 : « Les hommes qui l’accompagnaient demeurèrent stupéfaits ; ils entendaient bien la voix, mais ils ne voyaient personne. »
Actes 22.9 : « Ceux qui étaient avec moi ont bien vu la lumière et ont été effrayés, mais ils n’entendirent pas la voix de celui qui me parlait. »

Soit l’apôtre Paul est menteur ou le texte biblique n’est pas fiable : la Bible ne peut donc être inspirée. Voici ici un exemple que, malheureusement, beaucoup de sites musulmans ou athées relayent sans avoir jamais pris la peine de vérifier leur source, ce qui est très révélateur de leur intention lorsque l’on sait qu’une rapide recherche sur Google permet de trouver la solution.

Solution :

Des années se sont écoulées entre ces deux récits. Paul avait-il des « absences » ? Mais si oui, peut-on se fier à la Bible ? Il y a, bien entendu, un piège dans la question. Mais cet exemple doit aider à ne pas conclure trop rapidement que la Bible se contredit. Le tout est de bien « sonder les Ecritures » pour y trouver la « clé » d’une contradiction apparente ou supposée.

On trouve la réponse dans l’encyclopédie des difficultés Biblique du Nouveau Testament d’Alfred Kuen (Editions Emmaüs). En effet, dans Actes 9.7 il est dit que « ses compagnons de voyage restèrent figés sur place, muets de stupeur : ils entendaient bien la voix, mais ne voyaient personne », alors que dans Actes 22.9, nous lisons : « Ceux qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais n’ont pas entendu celui qui me parlait ». En grec, il n’y a pas de contradiction entre ces deux passages; en effet, le verbe entendre a plusieurs sens suivant qu’il est employé avec le génitif ou l’accusatif. Avec le génitif, on entend un son, mais sans comprendre ce qui est dit; avec l’accusatif, entendre signifie comprendre (comme dans le français du 17e siècle où : « Je n’entends pas le grec » signifiait : « Je ne comprends pas le grec »). Dans le premier cas, les compagnons de Saul ont entendu la voix divine comme un bruit (comme dans Jean 12.28 où la foule qui avait entendu la voix du Père parlant à Jésus l’a prise pour un coup de tonnerre) mais ils n’ont pas compris comme Paul ce que Jésus lui disait. « Saul tomba à terre et entendit une voix (èkopusen phônèn : accusatif) : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » (Actes 9.4). « Je suis tombé à terre et j’ai entendu une voix (èkoua phônès) qui me demandait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » (Actes 22.7).

C’est pourquoi la BS traduit Actes 9.7 : ils ont « vu une lumière », mais ils « ne voyaient personne » (ils n’ont pas vu la Personne de Jésus comme Saul), et Ac 22.9 : « Ceux qui étaient avec moi ont bien vu la lumière, mais n’ont pas compris celui qui me parlait ». Dans les deux cas, il y a une nette différence de perception auditive et visuelle.

Donc récapitulation :

Actes 9.7 : « Les hommes qui l’accompagnaient demeurèrent stupéfaits ; ils entendaient bien la voix, mais ils ne voyaient personne. » (Segond 1978) —> Ils entendaient mais ne comprenaient pas (1er sens de entendre : comme on entend un bruit) et ne voyait pas Jésus mais personne ne nous dit qu’il ne voyait pas de lumière…

Actes 22.9 : « Ceux qui étaient avec moi ont bien vu la lumière et ont été effrayés, mais ils n’entendirent pas la voix de celui qui me parlait. » (Segond 1978)—> Effectivement, ils ne voyaient pas Jésus comme dans Actes 9.7 (ils ne voyaient pas Jésus mais une lumière, il y a ici une précision supplémentaire rien de plus) ET ils ne comprenaient pas ce que Jésus disait (2ème sens de entendre dans le sens comprendre ce qui est dit).

III] Contradiction dans les propos de Jésus : il serait violent et encouragerait à se servir de l’épée pour tuer !

Énoncé de la contradiction :

Voici le verset en question dans lequel Jésus déclare clairement : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. » (Matthieu 10.34).
Effectivement, il faut en convenir : celui qui ouvre la Bible pour la première fois et qui tombe sur ce verset, a de quoi être troublé. Mais la sagesse et l’intelligence l’impose : Il ne faut jamais tirer des conclusions hâtives sans avoir au préalable cherché avec sincérité des explications. Voici donc les explications qui permettent de parfaitement comprendre que Jésus n’a jamais insinué qu’il faille se saisir d’une véritable épée.

Solution :

Encore une fois, c’est malheureusement sur un grand nombre de site musulmans que l’on retrouve cette déclaration surprenante et mensongère. Effectivement, Jésus a pourtant clairement déclaré de « Bénir ses ennemis », de « ne pas répondre au mal par la mal », et a même affirmé que celui qui vivra par l’épée mourra par l’épée ; c’est ici un des exemples des plus frappants : Lorsque Pierre sortit son épée pour défendre Jésus contre les romains, Jésus lui rétorqua : « Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. »(Matthieu 26.52).

Alors comment concilier ces apparentes contradictions ? Comme nous ne cessons de le dire, la Bible s’explique par elle-même.

La première partie de l’explication est très simple : il suffit de reprendre le même passage mais dans un autre Évangile, celui de Luc, qui décrit la même chose mais avec un mot différent permettant debien comprendre la pensée de Jésus :

« Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division. » Luc 12.51.
Comme nous le voyons dans ce verset biblique, Jésus n’a non seulement jamais parlé d’une véritable épée, mais apporte au contraire la confirmation d’un autre passage de l’évangile de Luc. Dans cet autre passage, on trouve la prophétie d’un personnage appelé Siméon qui a parlé sur Jésus alors qu’il était encore bébé : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction » (Luc 2.34) Effectivement, Jésus étant la vérité, il utilise l’image de l’épée pour bien imager qu’il y aura division nécessaire entre la lumière et les ténèbres, division entre la Vérité et le mensonge. Jésus étant le chemin, la vérité et la vie, cette division est inévitable et dure aujourd’hui encore.

Ensuite, une autre parole biblique illustre parfaitement l’utilisation du mot « épée » pour décrire cette séparation : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » (Hébreux 4.12). Enfin, d’autres versets parlent de « l’épée de l’esprit qui est la parole de Dieu. » (Éphésiens 6.17). Maintenant, nous pouvons facilement comprendre ce verset utilisé malheureusement pour discréditer La Bible : effectivement, Jésus étant la parole de Dieu incarnée (Jean 1.1), il amène l’épée dans un sens métaphorique. Chacun comprendra avec les explications qui ont précédés, qu’il s’agit bien d’une image spirituelle, au sens métaphorique et non d’une vraie épée.

Par cet exemple grossier, nous voyons donc clairement comment Satan peut utiliser un verset pour en faire un prétexte et ainsi tenter de détruire la fiabilité de la Bible dans l’esprit de ceux qui ne connaissent pas encore Dieu. Cette technique sera reprise souvent mais à différents niveaux de subtilité. Il est aussi notable de constater que tous les sites islamiques et athées qui utilisent ce verset frauduleusement, ne veulent ni entendre ni voir leur erreur et ce verset biblique s’accomplit malheureusement pour eux : « Si notre Evangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle (Satan) a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Evangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. » (2 Corinthien 4.3-4).

IV] Erreur : la Bible dit que le lièvre est un ruminant et les insectes ont 4 pattes : la science dit le contraire !

Énoncé de la contradiction :

Une des apparentes contradictions des plus connues concerne le lièvre et les insectes. La Bible dit que le lièvre rumine alors que selon la classification scientifique des ruminants, cela ne serait pas le cas. La Bible affirme que les insectes ont 4 pattes alors que la classification scientifique leur en attribuerait 6. Encore une fois, ceux qui brandissent ces présumées erreurs, se gardent bien de guider leur lecteur vers l’explication, qui, après une brève recherche, n’est pas difficile à trouver.

Solution :

Dominique Tassot, ingénieur des Mines, docteur en philosophie, et animateur du Centre d’Etudes et de Prospective sur la science (CEP) explique : « dans le livre du Lévitique, il est affirmé que le lièvre est unruminant (Lv 11, 6). Or le lièvre n’a pas un estomac en 4 parties comme la vache et on ne lui voit pas le bol alimentaire remonter par l’œsophage. La rumination du lièvre a donc été longtemps considéré comme l’exemple-type d’erreur dans la Bible », rappelle-t-il, avant d’ajouter « qu’une science plus complète, depuis les années 1950, a montré que la rumination n’était pas une particularité anatomique mais une transformation biochimique : les bactéries du rumen transforment les végétaux ingérés en des protéines qui remontent à la bouche en vue de leur digestion finale. Or l’estomac du lièvre possède un appendice latéral, le cæcum, où les végétaux mastiqués sont transformés par des bactéries en petites boulettes noires protéinées, les cæcotrophes. Ces dernières sont récupérées et avalées durant la nuit à l’anus. Le lièvre est donc bien un ruminant, mais la remontée du bol alimentaire est externe et n’avait pas été observée jadis ».
Grace aux rayons X, les scientifiques se sont aperçus que toutes les 30 secondes, le lièvre faisait remonter un peu de nourriture de son estomac, la mâchait et la ravalait. Comme dit dans la vidéo, la Bible est toujours en avance sur son temps, elle est véritable !

Concernant les insectes :

La classification des insectes a été proposée par Carl Von Linné au XVIIIe siècle sur la base de critères morphologiques. Ce n’est pas Dieu qui a décidé que les insectes allaient avoir six pattes mais c’est plutôt l’homme qui a décidé d’appeler cette « chose à six pattes » insectes. Si on retourne 3000 ans en arrière, il y a de fortes chances pour que la définition du mot insecte ne corresponde pas à celle d’aujourd’hui et sa définition peut même changer avec le temps. Il suffit que les zoologistes décident de changer de critères pour les classifier.

Remarque concernant les arguments de certains musulmans :

Il est difficile de comprendre comment les « savant musulmans » raisonnent. Lorsqu’il s’agit d’interpréter les textes coraniques, ils travaillent avec l’ouvrage en arabe et il ne faut surtout pas prendre mot pour mot les sourates. De plus, ils tiennent compte du contexte. Ils sont même capables de donner plusieurs définitions à un mot. Par contre, lorsque ce sont les mêmes savants qui interprètent la Torah(Bible), ils utilisent des versions qui sont mal traduites et qui ne reflètent pas la version hébraïque et encore pire; ils prennent mot pour mot les textes avec la définition actuelle des mots en oubliant soudainement le contexte ! Ils ne tiennent pas même compte des interprétations concernant les textes mais, comme par enchantement, ils deviennent des grands rabbins et interprètent la Torah pour démontrer les erreurs sans jamais vérifier les réponses des premiers concernés! Nous voyons le « deux poids, deux mesures » et rien qu’en cela, ces personnes transgressent les lois du Dieu d’Abraham auquel ils prétendent croire car il est écrit quelque part dans la Torah de Dieu : « Tu n’auras point dans ton sac deux sortes de poids, un gros et un petit » et « L’Eternel a en horreur deux sortes de poids, Et la balance fausse n’est pas une chose bonne ». (Proverbes 20.23). À vrai dire, comme nous l’avons déjà fait remarquer, lorsque nous voyons toutes ces attaques sur la Bible, cela ne fait qu’augmenter notre foi. Finalement, il n’y a rien de surprenant et de nouveau sous le soleil : l’homme têtu et arrogant, par son orgueil et sa vanité, s’acharne toujours sur le travail des autres afin de faire briller le sien. Mais la Vérité demeure et la Bible reste et restera toujours le seul Livre de Dieu quand bien même le diable, avant son heure, réussirait à la faire taire et/ou à la faire temporairement disparaître !

V] Selon la Bible, La terre serait plate !

Énoncé de la contradiction :

Dans Job 38:12-13 : « As-tu, un seul jour de ta vie, commandé au matin et assigné sa place à l’aube pour qu’elle se saisisse et qu’elle en secoue les méchants? » Ce n’est pas une sphère qui serait fabriquée ainsi, mais un disque plat. C’est ici Le modèle Biblique de la terre plate. Comment peut-on prendre une sphère par les extrémités ?

Solution :

Beaucoup pensent que la Bible déclare que la terre est plate à cause d’expression comme « des extrémités de la terre » ou « face de la terre ». Jamais la Bible n’a déclaré que la terre était plate, aucontraire : bien avant les découvertes scientifiques modernes faites à ce sujet, la Bible enseignait déjà que la terre était justement ronde à une époque où aucune science n’était en mesure de nous l’indiquer. Il y a plus de 2500 ans, le prophète Ésaïe parle clairement du « cercle de la terre » (Ésaïe 40.22). Au VIIIe siècle avant notre ère, époque où l’on croyait généralement à une terre plate, des siècles avant que les philosophes grecs n’émettent l’hypothèse d’une terre sphérique, et plusieurs milliers d’années avant que des humains ne voient le globe terrestre depuis l’espace, le prophète hébreu Isaïe fit cette déclaration remarquable de simplicité : « Il y a Quelqu’un qui habite au-dessus du cercle de la terre. » (Isaïe 40:22). Le terme hébreu traduit par « cercle », « Chuwg », peut également être rendu par « sphère ». D’autres traductions donnent d’ailleurs le « globe de la terre » (Crampon 1905 ; Zadok Kahn) ou « la rondeur de la terre ». — Estienne Michel. Le roi Salomon qui avait reçu de la sagesse, une très grande intelligence et beaucoup de connaissances (1 Rois 3 :12 et 4 :29), définit que la terre serait comme un « globe » (Proverbe 8 :27).

Christophe Colomb a eu beaucoup de mal à convaincre l’Eglise de le laisser gagner les Indes par l’Ouest ?
Faux : L’Eglise connaissant parfaitement la rotondité de la Terre, elle n’a pas inquiété Colomb pour son projet. Cette idée reçue tient toute entière dans la tête d’un seul homme : l’écrivain américain Washington Irving, qui écrivait à tort que l’Eglise avait enseigné que la Terre était plate.
Galileo Galilei a été condamné pour avoir affirmé que la Terre était ronde ?
Faux : La rotondité de la Terre était admise pour tous à la Renaissance, conformément au modèle de Ptolémée. Mais ce dernier exposait également que la Terre tournait autour du Soleil. C’est pour avoir proposé le contraire que Galilée a été condamné par l’Inquisition.
Finalement, qui a été le « premier » à affirmer que la Terre est ronde ? Il s’agit de Pythagore, au VIème siècle avant notre ère.
Et qu’en est-il du prophète Ésaïe qui parle « du globe de la terre » ? Ses écrits sont tout simplement datés aux environ au VIII ème siécle avant notre ère, bien avant Pythagore… S’il devait y avoir un véritable premier affirmant que la terre est ronde et sans aucune science, c’est bien Ésaïe.

VI] le Dieu de la Bible considéré comme Satan ?

Énoncé de la contradiction :

Certains posent à juste titre une question intéressante : pourquoi cette contradiction qui concerne tout de même l’Éternel et SATAN :

« Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d’Israël » (1 Chroniques 21.1)

« La colère de l’Éternel s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant : Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda » (2 Samuel 24.1).

La contradiction semble limpide : pour la même histoire racontée dans deux livres différents (livre de Samuel et livre des Chroniques), tantôt c’est Dieu qui semble pousser David à faire le dénombrement d’Israël et tantôt, c’est Satan

Solution :

La réponse est sublime car une fois encore elle démontre ce qui a été dit en introduction : il arrive fréquemment que la Bible s’explique tout simplement par la Bible et deux versets paraissant incohérent deviennent en vérité parfaitement cohérent si on prend en compte toutes les données. La réponse est sublime parce que non seulement elle nous permet de montrer à quel point la Bible est fiable mais elle nous permet aussi de comprendre toujours mieux ce grand Dieu qui nous a laissé ses Instructions, et cela nous permet de grandir dans sa connaissance, chose si importante selon ce que dit l’Éternel au travers du prophète Osée : « Car j’aime la piété et non les sacrifices, Et la connaissance de Dieu plus que les holocaustes. » (Osée 6.6). Regardons donc la solution à cet apparent paradoxe : est-ce Dieu ou Satan qui excita David à faire le dénombrement ?

Ces deux versets ne suffisent pas pour comprendre et apprendre la vérité qu’ils nous enseignent. Une étude des autres cas et affirmations de l’Ecriture nous permettra de mieux faire la lumière sur ces événements.
Voici ce qu’il faut avoir en tête pour comprendre la quintessence des deux versets cités ci-haut :
Dieu est le créateur de toutes choses (les biens comme les maux).
Dieu dit au travers du prophète Ésaïe : « C’est afin que l’on sache, du soleil levant au soleil couchant, Que hors moi il n’y a point de Dieu : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. Je forme la lumière, et je crée les ténèbres, Je donne la prospérité, et je crée l’adversité; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses » (Esaïe 45.6-7).
Au travers du prophète Jérémie, il déclare : « Qui dira qu’une chose arrive, Sans que le Seigneur l’ait ordonnée ? N’est-ce pas de la volonté du Très Haut que viennent Les maux et les biens ? » (Lamentations 3.37-38)

Toutes les créatures servent à l’accomplissement des desseins de Dieu (même les mauvais esprits, les anges déchus, les démons) selon ce que nous montre les Saintes-Écritures :
« Abimélec avait dominé trois ans sur Israël. Alors Dieu envoya un mauvais esprit entre Abimélec et les habitants de Sichem, et les habitants de Sichem furent infidèles à Abimélec » (Juges 9.22-23).
« Car Dieu a mis dans leurs coeurs d’exécuter son dessein et d’exécuter un même dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies » (Apocalypse 17.17).
« L’Éternel a répandu au milieu d’elle un esprit de vertige, Pour qu’ils fassent chanceler les Égyptiens dans tous leurs actes, Comme un homme ivre chancelle en vomissant » (Esaïe 19.14). (Voir aussi : 1 Samuel 16.14 ; 1.10 ; 19.9).

Lorsqu’il veut exécuter sa volonté, accomplir une parole prononcée par ses prophètes, Dieu utilise tout être à même de venir à bout de cette tâche. Il utilisa par exemple l’ânesse de Balaam pour mettre en garde ce dernier (Nombres 22:21-34), il utilisa le poisson qui avala Jonas (Jonas 1.17), etc. C’est ainsi que, lorsqu’Il utilise un mauvais esprit, la Bible dit que ce mauvais esprit vient de l’Éternel : « L’esprit de l’Éternel se retira de Saül, qui fut agité par un mauvais esprit venant de l’Éternel » (1 Samuel 16.14).

Le mauvais esprit vient de l’Eternel en ce sens qu’ il est venu avec la permission et sur ordre de l’Éternel pour accomplir sa volonté.
« Et Michée dit : Écoute donc la parole de l’Éternel ! J’ai vu l’Éternel assis sur son trône, et toute l’armée des cieux se tenant auprès de lui, à sa droite et à sa gauche. Et l’Éternel dit : Qui séduira Achab, pour qu’il monte à Ramoth en Galaad et qu’il y périsse ? Ils répondirent l’un d’une manière, l’autre d’une autre. Et un esprit vint se présenter devant l’Éternel, et dit : Moi, je le séduirai. L’Éternel lui dit : Comment ? Je sortirai, répondit-il, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. L’Éternel dit : Tu le séduiras, et tu en viendras à bout ; sors, et fais ainsi ! Et maintenant, voici, l’Éternel a mis un esprit de mensonge dans la bouche de tous tes prophètes qui sont là. Et l’Éternel a prononcé du mal contre toi » (1 Rois 22.19-23).

Ainsi, nous pouvons comprendre la soi-disant contradiction entre 1 Chroniques 21.1 et 2 Samuel 24.1 de la manière suivante :

• Dieu s’était mis en colère contre Israël et décida de le punir ;
• Satan se présenta pour accomplir ce dessein en induisant David en erreur ;
• Dieu accorda à Satan la permission d’agir et ce dernier excita David à faire le dénombrement.

Il n’y a donc pas de contradiction entre ces deux passages de l’Ecriture et encore une fois, non seulement l’explication nous fait grandir dans la connaissance de Dieu, mais en plus, elle nous garde dans l’humilité face à ce grand Dieu qui est au contrôle de toute chose.

Conclusion :

Il est pour le moment inutile de donner d’autres exemples car c’est évidemment toujours le même schéma qui se répète. Ne croyez jamais une attaque lancée contre la Bible et cherchez toujours les explications et dans le pire des cas, n’oublions pas qu’une bonne question vaut toujours mieux qu’une mauvaise réponse !

Certains se diront peut-être : pourquoi Dieu aurait-il laissé volontairement des apparentes contradictions dans son livre, n’est-ce pas donner le bâton pour se faire battre ? Dieu n’aurait-il pas pu nous laisser un texte parfaitement limpide de A à Z ? Bien des explications solides pourraient être amenées ici mais il en est une de particulièrement intéressante : Dieu, dans Sa sagesse, n’aurait-il pas permis ces choses afin d’éprouver le cœur de ceux qui cherchent vraiment la vérité et dévoiler par la même occasion le cœur de ceux qui se servent du moindre prétexte pour fuir des vérités qui dérangent ? Ainsi cette parole de l’écriture s’accomplira pour eux : « Ils n’ont pas eu l’amour de la vérité pour être sauvé ». Celui qui aime la Vérité fera des recherches sérieuses en écoutant les vrais spécialistes de la question, n’hésitera pas à se remettre en question et ne pourra que constater les subtiles supercheries de l’ennemi de nos âmes.

Un passage intéressant des Ecritures affirme : « Dieu a voulu que les hommes cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. » (Actes 17.27). La Bible est sans conteste un livre inspiré de Dieu écrit par des hommes inspirés par son Esprit Éternel et il a plu à Dieu que nous le cherchions à tâtons, tels des détectives de la vérité désirant s’approcher de l’ultime source de la vie. Les apparentes contradictions peuvent alors être présentes dans le livre afin d’éprouver les cœurs sincères et les cœurs mensongers et faire une séparation entre ceux qui cherchent réellement la vérité et ceux qui préfèrent le mensonge, saisissant le moindre obstacle comme prétexte pour nier la vérité. Bien que le message biblique soit vrai, puissant, attesté par l’histoire, l’archéologie, la science, les prophéties et l’expérience, des apparentes contradictions ou de minimes erreurs resteront peut-être toujours présentes étant comme une sorte de mise à l’épreuve pour la foi mais ne remettant jamais en cause la formidable unicité du message et des enseignements.

Malgré la somme des explications données en réponses aux diverses attaques contre la Bible, il restera toujours des imperfections humaines dans le texte qui ne changent rien à la valeur infinie des instructions du Roi de l’univers. Dieu veut faire de chaque homme « un vase d’honneur » portant le grand trésor de la révélation divine et des paroles du Dieu de toute chair. Ce grand Dieu a jugé bon de faire écrire sa parole par de simples hommes terriblement imparfaits dont l’humilité était le partage. Toutes les imperfections humaines parfois présentes dans le texte divin, bien que minimes et ne remettant jamais en cause la fiabilité de l’ouvrage et de son message, ne sont-elles pas aussi là pour rappeler au croyant « craignant Dieu » que, bien qu’il soit un vase d’honneur aux yeux de son Dieu, il n’en demeure pas moins « poussière » et « vase de terre » « afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous » ? En lui faisant ressentir que l’homme n’est qu’homme et non Dieu, là encore nous apercevons une goutte de l’amour inexprimable de Dieu qui ne veut pas laisser l’homme s’enorgueillir si facilement.

Propageons la Vérité au plus grand nombre et ne soyons pas paresseux ! Que l’Éternel permette à chacun d’avoir ce cœur pour prendre connaissance de l’article et de la vidéo et propager à son tour sa parole afin que cette vidéo soit connue du plus grand nombre !

Source : http://www.rencontrerdieu.com/enseignements/questionsreponses/inedit-contradictions-et-erreurs-apparentes-de-la-bible-reponses-des-experts01-2390

One thought on “Contradictions et erreurs apparentes de la Bible”

  1. Excellent article, bravo. J’en suis bleufé. Seulement pour la forme de la terre ce n’est pas suffisant pour affirmer quelle est sphèrique car beaucoup d’autres paroles de la bible porte à croire en une terre plate.
    Bien cordialement,
    Que Dieu vous bénisse.
    Amen

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