Aluminium et vaccin, un chercheur censuré

Chris Exley sous pression :
la recherche indépendante menacée !

Chère amie, cher ami,

Ces jours-ci ne sont pas de tout repos pour le chercheur anglais, Christopher Exley.

Depuis 35 ans, ce professeur à l’université de Keele, au Royaume-Uni, étudie l’aluminium.

Durant toutes ces années, son travail a été respecté. Il n’avait aucun problème pour trouver des financements pour ses recherches.

Il a ainsi contribué, au fil du temps, à montrer les dangers que représente ce métal lorsqu’il est libéré de la croûte terrestre, dont il est préférable qu’il ne sorte pas.

Chris Exley a notamment étudié :

  • l’aluminium produit par les pluies acides (1) ;
  • l’aluminium dans le lait industriel pour les enfants (2) ;
  • l’aluminium et la sclérose en plaques (3) ;
  • l’effet de l’eau contenant du silicium sur l’aluminium dans le corps (4) ;
  • l’aluminium et la maladie d’Alzheimer (5) ;
  • l’aluminium et l’autisme (6).

Il a, en outre, travaillé avec la plupart des équipes de chercheurs dans le monde qui ont eu, de près ou de loin, affaire à l’aluminium.

Ces équipes ont démontré la toxicité de l’aluminium.

Et petit à petit, les dangers de l’aluminium sont devenus un lieu commun.

Des efforts ont été réalisés pour limiter l’exposition des consommateurs.

Ainsi, il existe aujourd’hui des déodorants sans aluminium. C’est même devenu un argument marketing !

Car une équipe de scientifiques avait suggéré que l’aluminium dans les déodorants pouvait causer le cancer du sein chez les femmes qui en utilisaient régulièrement.

En France, différentes régions ont changé leur mode de nettoyage de l’eau courante. Alors qu’elles utilisaient des sels d’aluminium, elles ont choisi d’opter pour les sels de fer. Pourquoi ? Parce que différentes études, notamment celle du Pr André Picot en Aquitaine, ont montré que les personnes qui buvaient de l’eau nettoyée au sel d’aluminium avaient deux fois plus de risque d’avoir la maladie d’Alzheimer que celles qui buvaient de l’eau sans sels d’aluminium.

Le Pr Exley va même jusqu’ à dire : “sans aluminium, il n’y aurait pas de maladie d’Alzheimer.”

L’aluminium a été retiré des vaccins pour les animaux. On l’accusait de provoquer des sarcomes, une forme de cancer, chez les chiens et les chats domestiques vaccinés.

Et les vaccins humains ?

C’est là que les choses se sont corsées.

Le Pr Exley ne s’était jamais positionné sur les vaccins. Ce n’est pas son domaine.

Puis, des patients lui ont demandé d’analyser des tissus de cerveau humain de personnes autistes décédées.

Il a montré que dans ces cerveaux se trouvait une quantité très importante d’aluminium, beaucoup plus importante que chez les autres êtres humains.

Pour lui, c’est évident, il existe un lien entre autisme et aluminium.

Mais il est allé plus loin. Il a dit que l’aluminium présent dans ces tissus de cerveau humain était de l’hydroxyde d’aluminium, soit la forme que l’on utilise pour les vaccins. Il a montré aussi que cet aluminium se trouvait dans des cellules immunitaires du cerveau.

Or, la probabilité que l’aluminium alimentaire se retrouve dans des cellules immunitaires est extrêmement faible, pour ne pas dire nulle.

Et le Pr Exley a posé cette question : si ce n’est pas de l’aluminium vaccinal que l’on retrouve dans le cerveau de ces patients autistes, de quel aluminium s’agit-il ?

Et personne n’est en mesure de répondre.

Parce qu’il a posé cette question, somme toute évidente pour une personne qui a dédié sa vie à la question de l’aluminium, le Pr Chris Exley connaît les pires pressions.

Ses financements lui ont été retirés.

Il a subi des menaces.

Et sa tentative pour demander des dons via une collecte sur Internet a été interdite par son université.

Il ne peut utiliser que la page web que l’université lui accorde, qui fonctionne mal et sur laquelle l’institution tient à garder le contrôle complet.

Résultat, alors que sa campagne de levée de fonds partait très bien, elle s’est retrouvée proscrite. Les donateurs, dont j’ai été, ont été remboursés. Mais la recherche du Pr Exley manque toujours de financements.

Si vous souhaitez aider le Pr Exley, c’est possible en vous rendant sur la page web de l’université qui se trouve ici.

Vous pouvez également vous adresser directement à l’université en contactant Natalie Lloyd via son mail : alumni.hq@keele.ac.uk.

Cela suppose toutefois que vous lui écriviez en anglais !

Bref, tout est fait pour intimider un chercheur dont l’expérience sur l’aluminium et la qualité des travaux devraient être une fierté pour sa faculté.

Une fois de plus, la pression mise sur les scientifiques est insidieuse, violente et inquiétante.

Et une fois de plus, le sujet tabou aura été “les vaccins”. Si les institutions veulent réellement redonner confiance au public, il serait temps qu’elles favorisent la recherche indépendante et qu’elles mettent fin aux pressions dont sont victimes les chercheurs libres !

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

Références :



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